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Les ferrailleurs Tome 3 : La ville
Carey Edward ; Seelow Alice
GRASSET
25,80 €
Épuisé
EAN :9782246851349
Lorsque s'ouvre ce dernier volume de la trilogie des Ferrailleurs, une nuit perpétuelle finit d'envahir la ville de Londres, comme un nuage, une noirceur qui obstrue les dernières lumières de la capitale. Depuis plusieurs jours maintenant, la jeune Eleanor observe des choses étranges qui se déroulent autour d'elle : les jambes de sa tante se sont durcies comme du bois, des poils sombres et piquants ont poussé sur le blaireau de son père, le pupitre à musique qui trône dans sa chambre ressemble étrangement à la servante disparue d'une famille du quartier. Mais elle n'est pas la seule, les témoignages de Londoniens se multiplient à propos d'amis ou objets qui se transforment étrangement au milieu de l'obscurité. Eleanor s'interroge sur le lien entre ces événements dramatiques et l'emménagement d'une étrange famille à côté de chez elle, arrivée la nuit même où Fetidborough - la cité de la Grande Décharge - a été réduite en cendres. Elle décide donc de leur rendre visite et fait connaissance avec les Ferrayor, cette dynastie extravagante qui vit au milieu des ordures et des objets auxquels ses membres sont liés depuis leur naissance. Malgré la bienveillance de Clod Ferrayor, le héros de la trilogie des Ferrailleurs, elle se fait violemment prendre à partie par les membres les plus fous de la famille et doit s'enfuir. Les Ferrayor sont fébriles et nerveux depuis leur arrivée en ville, ils évitent d'entrer en contact avec des Londoniens, se sachant traqués par l'inspecteur Frederick Harbin qui utilise tous les moyens à sa disposition pour retrouver leur trace et mettre fin à cette période d'obscurité. Clod, qui pensait avoir perdu son grand amour, Lucy, ensevelie dans les décombres de Fetidborough, maîtrise de mieux en mieux son don de télékinésie - il entend parler les objets, il peut les contrôler à distance. Entre sa famille et les habitants de Londres, entre ses affreux semblables qui sont sans cesse traqués et la ville qui ne survivra pas aux ténèbres, il ne sera pas aisé de choisir son camp. A moins que la lumière arrive finalement de cet amour que Clod pensait anéanti.
Résumé : Au milieu d'un océan de détritus composé de tous les rebuts rejetés par les habitants de Londres surgit la demeure des Ferrailleurs. Le grand manoir, assemblage hétéroclite d'objets trouvés et de bouts d'immeubles remontés en un étrange puzzle architectural, abrite depuis des générations ce clan ancestral et passablement consanguin. La tradition veut qu'à la naissance, chaque membre de la famille reçoive un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie durant. Clod, notre héro, a ainsi reçu une bonde universelle, et, pour son malheur, un don pour le moins particulier : il est capable d'entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux...Un jour, suite à la disparition de la poignée de porte appartenant à tante Rosamud, tout se met à aller de travers. Les objets commencent à donner d'inquiétants signes de vie et leurs murmures se font de plus en plus insistants tandis qu'une terrible tempête menace au dehors. Avec l'aide d'une jeune orpheline, Lucy Pennant, recueillie par la famille des Ferrailleurs et enrôlée comme servante, Clod va percer les secrets ténébreux de ce monde étrange, tout en essayant d'échapper à son morne destin.
Le célèbre musée Madame Tussauds a beau être londonien, c'est en France que se déroule en grande partie l'histoire de celle qui lui donnera son nom. De ses débuts comme servante jusqu'à son immigration à Londres, en passant par ses années au service de Madame Elisabeth, sœur du roi Louis XIV, découvrez le parcours d'une femme au destin aussi exceptionnel que passionnant. Robespierre, Voltaire, Rousseau, Marat, tous ont été décryptés par ses yeux et moulés par ses mains innocentes.
Un véritable conte de fées pour adultes qui offre une réflexion aussi remarquable que singulière sur la solitude de l'artiste et le sens de la vie. Parti à la recherche de son fils Pinocchio disparu sans crier gare, Geppetto se retrouve dans le ventre d'une baleine. Au sein de ce purgatoire, détrempé, il parvient, grâce à un vieux bateau plein de mystères avalé lui aussi par le monstre, à se procurer le minimum vital : de quoi s'éclairer et de quoi écrire. Seul comme il ne l'a jamais été, il entreprend de raconter ses vies. Les débris qui chaque jour arrivent dans la gueule de son hôte lui offrent de quoi tromper l'ennui lancinant. De quoi créer : sculpter, dessiner... tout ce qui permet à un artiste de continuer à vivre. " Ce conte pour adultes illustré par l'auteur est une réflexion profonde sur la solitude de l'artiste et le sens de la vie. " Biblioteca Magazine Egalement chez Pocket : Petite .
Résumé : La famille Ferrayor a laissé derrière elle les ruines fumantes de Fetidborough pour s'installer à Londres. Depuis, les Londoniens observent d'étranges phénomènes : des disparitions, des objets qui apparaissent, d'autres qui se transforment. Et cette nuit perpétuelle qui a envahi la ville... Pour éradiquer le fléau, la police est à la recherche de ces dangereux personnages. Clod va devoir choisir son camp, déchiré entre sa famille et les habitants de la capitale. A moins que la lumière ne vienne finalement d'un amour que Clod pensait enseveli. Dernier volume de la "Trilogie des Ferrailleurs" , La Ville tient toutes ses promesses en concluant l'incroyable épopée de la famille Ferrayor. Après Le Château et Le Faubourg, Edward Carey déploie son talent d'écrivain et de dessinateur au service d'un univers inoubliable. Un héritier des rêves illuminés de Borges, Calvino et Perec. The New York Times Review of Book. Traduit de l'anglais par Alice Seelow.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...