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Les libertariens aux Etats-Unis. Sociologie d'un mouvement asocial
Caré Sébastien
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753511385
Des "marxistes de droite" ? L'expression est couramment employée pour désigner ceux que l'on appelle aux Etats-Unis les "libertariens". L'analogie signale que le libertarianisme se présente comme une version subversive et utopique du libéralisme classique, auquel il associe une défense radicale des libertés individuelles et une position isolationniste en politique étrangère. Elle rappelle surtout que les libertariens ne se sont pas contentés de penser le monde, mais qu'ils se sont aussi employés à le transformer. C'est ce que cet ouvrage entend dévoiler au travers d'une enquête sociologique sur le mouvement libertarien contemporain. Pour ce faire, il se propose dans une première partie de restituer l'histoire de la constitution du mouvement, depuis sa rupture avec les instances conservatrices et son idylle avec la gauche radicale dans les années 1960 jusqu'à sa récente fragmentation amorcée dans les années 1980. Dans une seconde partie, il s'attache à rendre compte de la diversité du mouvement aujourd'hui puis examine ses multiples stratégies d'intervention intellectuelle et partisane, à travers notamment l'étude du Parti Libertarien et des think tanks qui s'en réclament comme le Cato Institute et le Mises Institute. Nourri par un travail minutieux de dépouillement d'archives et par une série d'entretiens menée auprès des principales figures du mouvement, ce travail comble un véritable angle mort de la recherche française sur la vie politique américaine.
Au carrefour de la philosophie politique et de l'histoire des idées, la théorie politique est une sous-discipline centrale de la science politique, qui a pour objet l'étude des doctrines et idéologies contemporaines. Cet ouvrage dresse un panorama complet des théories politiques actuelles, en les regroupant par grands thèmes : en partant du libéralisme, qui constitue la doctrine dominante, il identifie ensuite plusieurs "familles" de théories qui se sont construites en critique des théories libérales (critiques morales, politiques, économiques, écologistes et féministes). Illustré de nombreux encadrés thématiques (le transhumanisme, le conservatisme de gauche, les accommodements raisonnables, le populisme de gauche, le socialisme libéral, le revenu universel, la cause animale, le féminisme cyborg), ce manuel sans équivalent sur le marché permettra également aux étudiants de mieux comprendre les phénomènes politiques actuels et d'en mesurer la portée.
Résumé : J'ai 59 ans et je suis encore (toujours ?) salarié. Soudainement tout se brouille. Je pensais pouvoir continuer à travailler... mais j'entends parler de rupture conventionnelle, d'assurance chômage, de préretraite, de retraite progressive, de plan de départ volontaire senior, de rachat, de décote, de surcote, de cumul... Au secours ! Comment m'y retrouver ? Comment faire le bon choix ? Je peux demander à mon meilleur ami qui est sorti de la vie professionnelle il y a 2 ans ; il a bénéficié d'un plan de départ volontaire. Il est indemnisé par Pole Emploi. Mais il se pose lui-même la question de savoir s'il va atteindre la retraite à taux plein... " Je " représente au moins 450.000 personnes par an, puisque c'est le nombre de salariés qui liquident leur retraite chaque année (environ). Et pour 6 sur 10 d'entre eux, le dernier employeur aura été Pole Emploi. Avant la retraite. Il n'y a pas que ceux qui partent cette année qui se posent ces questions. Ça commence souvent à 55 ans - voire avant - et on ne sait pas toujours répondre. Telles sont aujourd'hui les préoccupations classiques du " senior ". Questions auxquelles il ne trouvera que des éléments de réponse décousus... Difficile de s'y retrouver car plusieurs disciplines s'entremêlent ou s'ignorent parfois. Should I stay or should I go ?
La demeure familiale du célèbre peintre Amadeo Lax doit être, à la demande de sa petite-fille Violeta, transformée en musée. Les travaux de rénovation ont à peine commencé, qu?un ouvrier découvre dans un placard dissimulé sous une fresque, le cadavre d?une femme. Qui était-ce ?Violeta s?efforce de percer les secrets de ses illustres ancêtres. Elle s?immisce dans les zones d?ombre d?une des familles les plus prestigieuses de Barcelone qui aura été le témoin des révolutions politique, économique et culturelle de la société espagnole à la fin du XIX° et au début du XX° siècleSaga familiale, roman policier et fresque historique, ce récit ambitieux nous transporte à une époque où Barcelone, avant son déclin inexorable, était encore le fleuron industriel d?une Espagne qui avait tout misé sur la modernité.Notes Biographiques : Care Santos est née en 1970 près de Barcelone. Elle a obtenu de nombreuses distinctions comme le prix Edébé de littérature pour enfants ou le prix Alandar. Derrière les portes closes est son troisième roman publié en France.
Miralles Francesc ; Santos Care ; Carrasco-Rahal A
Iris, âgée de trente-six ans, est bouleversée par la mort de ses parents dans un accident de voiture. Par un après-midi froid et gris où rien ne semble plus avoir de sens, elle songe à commettre l'irréparable. Quand soudain, elle découvre un petit café auquel elle n'avait jamais prêté attention. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, ayant éveillé sa curiosité, elle décide de pousser la porte et d'aller s'asseoir à une table. Un jeune Italien vient bientôt l'y rejoindre, il se prénomme Luca. Ensemble, ils commencent à évoquer la vie d'Iris. Pendant six jours d'affilée, ils se retrouvent au même endroit et, progressivement, Iris semble sortir la tête de l'eau. Mais au septième jour, Luca demeure introuvable. Iris comprend qu'elle ne le reverra plus. Ce qu'elle ignore en revanche ce sont les raisons de sa disparition. Mais une chose est certaine, la semaine qui vient de s'écouler avait quelque chose de magique... Au sens propre du terme.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.