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Images de Portugais en France. Immigration et cinéma
Cardoso Marques José-Alexandre ; Mahé Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782747527804
Cet ouvrage est le résultat d'une longue recherche cinématographique, vidéographique et photographique auprès de la population portugaise immigrée en France, et particulière ment en région parisienne, qui retrace le vécu de cette population à partir des années 1960-70, des difficultés rencontrées par elle pour trouver le gîte et le travail et pour, trente ans après, participer à la vie économique, culturelle, artistique et scientifique du pays d'accueil, en cherchant à garder son originalité et son héritage culturel, tout en aidant au développement économique de son pays d'origine. Ce travail mixte cherche à établir un lien entre, d'une part, la réalisation des différents films (Champigny sur Tage, Dis-moi grand-père, Trente ans après : des portugais en France, Histoires vraies pour arrières petits-enfants, Maison du Portugal à Plaisir) et le découpage du montage simple (interviews, reportages, tournages, photographies, environ 30 heures tournées de 1984 à 1997) et, d'autre part, une analyse qui a permis à l'auteur d'acquérir une grande connaissance de cette réalité et de la scénarisation du réel, tout en respectant la mémoire audiovisuelle du quotidien de cette population qui vit constamment entre le Portugal et la France. C'est un témoignage sur la communauté portugaise en France en images et sons pour l'avenir.
Adolescent, Rui vit en Angola avec ses parents et sa soeur. En 1975, la guerre civile fait rage et, comme tous les Blancs, ils doivent partir pour la métropole. Mais c?est à trois qu?ils feront le voyage de retour : soupçonné par l?armée de libération d?être le « boucher de Grafanil », le père de Rui est arrêté devant ses yeux et emprisonné.À Lisbonne, la famille incomplète est accueillie dans un hôtel 5 étoiles, rempli de rapatriés comme eux. Rui va y découvrir l?automne, les fi lles, la honte et la peur de devenir le seul homme de la famille. Son père reviendra-t-il un jour ?Dulce Maria Cardoso livre un roman sensible sur la perte - perte du pays aimé, perte de l?innocence - porté par le regard juste et touchant d?un adolescent. Elle rend hommage à tous les exilés qui ont un jour dû laisser une terre derrière euxTraduit du portugais par Dominique NédellecNotes Biographiques : Dulce Maria Cardoso est née en 1964 dans la région de Trás-os-Montes. Elle a passé son enfance en Angola qu?elle a dû quitter en 1975 pour rejoindre Lisbonne où elle vit toujours aujourd?hui. Chevalier des Arts et des Lettres, elle a reçu de nombreux prix littéraires, parmi lesquels le European Union Prize for Literature 2009 pour Les anges, Violeta et The Portuguese Pen Prize 2011 pour O chão dos pardais. Deux de ses romans ont précédemment été traduits : Coeurs arrachés (Phébus, 2002) et Les anges, Violeta (L?esprit des péninsules, 2005).Traduit du portugais par Dominique Nédellec
Résumé : Le narrateur, qui est écrivain, retourne en 1967 à la Gafeira où, l'année précédente, il était allé faire l'ouverture de la chasse. Entre temps, la femme du seigneur du lieu s'est suicidée, leur valet métis est mort mystérieusement et le seigneur lui-même - le Dauphin - a disparu. Le narrateur, qui avait déjà pris des notes, fait son enquête et découvre peu à peu la vérité sur le véritable délire dans lequel vit toute une société. Ce roman est à la fois une histoire de chasse, une chronique stendhalienne et un roman de moeurs.
Résumé : "Un juge retraité, en villégiature dans une petite station thermale de la côte portugaise, a la révélation de sa vie : il aperçoit, à l'horizon du soleil couchant, une bande de cochons-volants. Un ingénieur des mines, devenu l'Ange Exterminateur des cafards, se mue progressivement en gigantesque cancrelat. Un boutiquier se change en bison, un dictateur en dinosaure... Depuis son lointain Orient natal, la fable, outre sa vocation morale, a souvent une dimension politique. On comprend que ce genre ait retenu l'attention d'un écrivain aussi attaché au destin de son pays que José Cardoso Pires qui, en 1969, soit cinq ans avant la Révolution des Oillets, éreintait le régime de Salazar dans une longue nouvelle à clefs : Son Excellence le Dinosaure. Vingt ans plus tard, il insérait ce texte dans La République des corbeaux, parmi six autres fables en prose. La critique a justement souligné le don aigu de l'observation, l'implacable précision de José Cardoso Pires. Encore convient-il d'insister sur son immense fantaisie, sa pénétration psychologique et l'humour qui ne lui fait jamais faux bond." Jean-Claude Masson.
Résumé : Dans la Lisbonne des années 60-70, façade en trompe l'oeil d'une dictature qui se traîne, Alexandra Alpha donne l'image-cliché d'une femme libre, de conduite et d'esprit. Publiciste dans une grande agence américaine, la jeune femme se mêle le soir, dans un bar d'avant-garde, à une faune sophistiquée et décadente. Dans ce huis clos et ces dérives chargées d'alcool, les discours qui se croisent donnent des versions fragmentaires d'une histoire répétitive ou vide. Sous l'éclairage artificiel se détachent des silhouettes qui se fondent dans la nuit de Lisbonne. En regard de cette ville labyrinthique, le Portugal profond, rural, d'où Alexandra tient ses racines : lieu de la mémoire et d'une continuité, il est pourtant figé dans l'immobilisme et les superstitions. Une brève rencontre, un amour au parfum d'enfance et d'inceste brisé net par la guerre coloniale font comme une parenthèse lumineuse. Jusqu'à ce matin du 25 avril où une rumeur sourde ébranle le silence de plomb qui recouvre la ville. La Révolution bouleverse le jeu, ouvre une nouvelle ère. Mais que fait-on des révolutions ? Il ne peut y avoir de réponse autre que métaphorique dans ce grand roman d'une vigoureuse modernité. Un vertigineux jeu de miroirs qui traque la véracité du réel ou la fugacité des images.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.