Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ras le bol
Cardon Jacques-Armand ; Servin Lucie
REQUINS MARTEAU
39,00 €
Épuisé
EAN :9782849613276
Ha, le début des années 70, le règne des bagnoles, le début du capitalisme débridé, l'exploitation des ouvriers, le premier krach pétrolier, la consommation de masse et la dilapidation des ressources naturelles, le Vietnam et les dictatures... Qui a dit que c'était mieux avant ? Cardon, grand dessinateur de presse, a publié des bandes dessinées hebdomadaires à l'Humanité Dimanche et à Politique Hebdo de 1970 à 1976, avant de faire la carrière qu'on lui connaît au Canard Enchaîné. Réunies ici dans ce recueil intitulé "Ras le bol ! " , ces grandes planches posent son style graphique et emblématique qu'il aura par la suite, avec ses travailleurs à l'aspect de personnages nus sous le joug des puissants et ses motifs symboliques récurrents... En lisant ces pages, nous saute aux yeux la vision de Cardon sur le cynisme politique, les guerres, la pollution, la vie en société, la résistance et la mort. Bien avant la lutte pour la sauvegarde du climat et le greenwashing, c'est comme si rien n'avait changé, et que les choses avaient seulement empiré. Cardon avait chroniqué, chaque semaine, le début de la fin de la fête pour nos sociétés, et il en avait déjà, à l'époque, ras le bol !
Ray Jean ; Huftier Arnaud ; Carion Jacques ; Duham
Dans de vieilles demeures paisibles, dans des ruelles hors du temps, dans des tavernes de marins et des ports noyés de pluie, jusque dans le néant de la pleine mer, Jean Ray fait planer le souffle des Ténèbres. Par la déraison d'un homme, un tour de magie noire ou le simple jeu du hasard, des passerelles fragiles sont jetées entre les mondes, d'où des démons déchus, des créatures invraisemblables, tour à tour féroces et pathétiques, viennent briser et tordre entre leurs griffes le destin des humains.
Caron Jacques ; Boucher Roger ; Effa Pierre ; Gauc
LANRU, le logement social, vous connaissez? Les émeutes urbaines, les démolitions spectacles, des millions engloutis et, chaque année, le même constat: le manque de logements, la précarité grandissante. Comment en sortir? La Madeleine d'Evreux, quartier des zones dites sensibles: un de ses habitants, Jacques Caron, qui allie l'expérience professionnelle de l'observation des faits à l'engagement dans son territoire, livre ici un récit, parfois pathétique. des réalités vécues. Il montre comment, derrière une façade honorable, la rénovation des quartiers de logements sociaux, se cache une redoutable machine à paupériser et à fragiliser les quartiers populaires. Les destructions massives sont financées par le 1% logement, auparavant réservé à la construction des logements et à leur entretien. Les travaux de reconstruction font appel à l'emprunt, remboursé par les locataires: ainsi l'ANRU contribue-t-elle à la crise du logement. Les dégâts dans le patrimoine immobilier amplifient la détresse humaine. Nos quartiers de logements sociaux n'ont pas besoin principalement d'un nouvel urbanisme, mais de citoyenneté, de démocratie, d'un système de représentation, d'une gestion. d'une fiscalité plus juste. Nos quartiers n'ont pas besoin d'argent, source d'endettement supplémentaire, mais de l'arrêt des gaspillages, d'un bon usage de l'argent public, d'un retour aux fondements de notre société et, d'abord. à la représentation républicaine, souvent oubliée.
Dans ce roman explosif, Jacques Sternberg réalise le tour de force d'explorer l'univers intérieur d'un employé arrivé cinq minutes trop tard au bureau, entre le moment où il s'apprête à en pousser la porte (première page : "Devant la porte, je regardai l'heure : dix heures cinq. J'hésitai un instant.") et celui où son employeur lui réservera sans doute un accueil glacial. En mêlant ce qui existe péniblement au jour le jour et les projections les plus loufoques, L'Employé met à mal tous les principes. En allongeant puis en rétrécissant le temps, en élargissant puis en compressant l'espace, il provoque un vertige qui vient troubler jusqu'aux chiffres et aux mots. Mais qui est-il donc, cet employé? Il n'arrête pas de se le demander, pendant l'énorme minute qui sépare dix heures cinq de dix heures six.
Cela fait une éternité que vu n'avez pas vu Roger, un vieux copain. Aussi, quand il vous invite à dîner chez lui, vous êtes loin de vous douter que vous allez rencontrer LA famille parfaite... Et que vous allez avoir droit aux meilleurs plats et aux meilleures pipes de votre vie...
Etienne Charry a imaginé le répertoire d'un groupe qui n'existe pas, c'est ainsi que sont nés "Smash", "Yesternight", "Rocket" et "Smear", les quatre premiers morceaux des Synchrotypes. Il fallait ensuite faire exister visuellement ces musiciens; Étienne Charry a alors demandé à 24 artistes (réalisateurs, photographes, plasticien(ne)s) dont il apprécie le travail, d'en donner leur vision en s'inspirant de ce que leur évoquait ce début de répertoire. Vous découvrirez dans cet ouvrage le premier cd 4 titres des Synchrotypes et les images proposées par ces 24 artistes de talent.