Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La culture de la guerre
Cardini Franco
GALLIMARD
39,50 €
Épuisé
EAN :9782070724604
L'histoire militaire est devenue une spécialité si étroite et cantonnée qu'on ne peut accueillir qu'avec reconnaissance les ouvrages venus, comme celui-ci, d'Italie qui nous rappellent que la guerre a été, pendant des siècles, une des principales activités des hommes et le souci majeur des sociétés. Franco Cardini ne traite pas seulement des gens de guerre, des techniques de la guerre terrestre et maritime pendant la période qui va du X ? > siècle à la Révolution. Il ne traite pas seulement du passage de la guerre féodale aux armées de l'Ancien Régime, de l'humanisation et de la réflexion dont la guerre a fait l'objet au siècle des Lumières. L'expression "culture de la guerre" est ici pleinement caractéristique du projet de l'auteur : rompre avec les mauvaises habitudes d'une histoire purement militaire pour traiter la guerre en phénomène anthropologique, décrire la place qu'elle occupe dans l'ensemble de la vie sociale, en montrer les aspects démographiques, économiques, techniques, intellectuels, juridiques, éthiques, philosophiques et même artistiques et littéraires. Son grand mérite étant, en évitant la juxtaposition, d'intégrer toutes ces dimensions dans une vision d'ensemble.
Cardini Stéphane ; Ehrhard Elisabeth ; Guérillot A
Résumé : Ce manuel tout-en-un propose aux élèves de 2e année PSI-PSI un cours complet accompagné de nombreux exercices et problèmes intégralement résolus. - Toutes les notions sont abordées dans le strict respect des programmes. - De nombreux exemples, des illustrations et des remarques pédagogiques aident à bien comprendre le cours. - Des approches documentaires sont proposées en complément du cours. - Dans chaque chapitre, un grand nombre d'exercices pour bien assimiler le cours et s'entraîner. - Les énoncés sont classés par difficulté progressive. - Les problèmes sont en grande partie extraits de sujets de concours. - Tous les exercices et problèmes sont intégralement résolus afin de pouvoir travailler en parfaite autonomie. Cette sixième édition est à jour des programmes 2021-2022.
Simard Denis ; Cardin Jean-François ; LeVasseur Lo
A l'âge de la mondialisation du commerce des marchandises, du savoir et des biens symboliques, des sciences et des techniques, des banques de données et des technologies de l'information, à l'âge aussi de la pluralisation sous toutes ses formes de la vie humaine, l'humanisme a-t-il encore un avenir scolaire ? Alors que dominent les critères de performance, de vitesse, d'efficacité, de réussite, de rentabilité des industries culturelles et de standardisation des univers symboliques de référence, comment est-il encore possible de penser l'école comme lieu de formation humaniste ? Quelles seraient ses lignes de force, ses configurations possibles dans l'état actuel de nos savoirs sur l'être humain ? Et quelle place pour les figures classiques et modernes de l'humanisme ? Peuvent-elles encore inspirer, au-delà de la simple déploration, la réflexion éducative contemporaine ? Ont-elles encore quelque pertinence ? Ces questions sur l'humanisme, sur l'éducation et l'école convoquent ici des points de vue aussi bien anthropologique et philosophique, que littéraire, historique, sociologique et pédagogique. La plupart des textes de cet ouvrage sont issus d'un symposium tenu les 30 avril et 1er mai 2015 à Montréal lors du 2e Colloque international du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE).
De la belle unité romaine et méditerranéenne sortira l'Europe, mais une Europe bientôt amputée de ce qui aurait pu rester une de ses rives. Face à ce nouvel espace, l'Islam conquérant, rassemblant bientôt un vaste empire. C'est le début de plus d'un millénaire de conflits, que ce soit celui de « la Croix et du Croissant » ou celui de « la modernité contre l'arriération ». De Croisade en Jihad, de colonisation en immigration, les malentendus s'installent. Pour longtemps. Ce livre s'attache à raconter et analyser cette longue histoire du point de vue européen. La figure du « mahométan » hérétique, celle du « féroce Saladin », celle encore du « Turc », qui au-delà de ses aspects burlesques à l'opéra, reste celle du monstre brutal, hantent non seulement l'imaginaire européen, mais empêchent toute compréhension possible, du moins de celles qui durent, dépassant certaines alliances stratégiques. Devant cet autre tout proche l'Europe a-t-elle pris conscience de son unité? L'Islam a-t-il, paradoxalement, contribué à forger l'identité européenne? Et aujourd'hui, l'Europe n'a-t-elle pas intérêt à surmonter ses préjugés pour tenter de tisser de nouveaux liens avec l'autre rive?
LE COURS : Toutes les notions du programme sont abordées dans le strict respect des textes officiels. De nombreux exemples, des illustrations, des programmes en Python et des remarques pédagogiques vous aident à comprendre le cours en profondeur. LES EXERCICES ET PROBLEMES : Dans chaque chapitre un grand nombre d'exercices pour bien assimiler le cours et vous entraîner. Les énoncés sont classés par difficulté progressive. Les 568 exercices, pour certains extraits de sujets de concours, sont intégralement résolus.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.