Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Parlons birman. Langue de Myannmar
Cardinaud Marie-Hélène ; Yin Yin Myint Marie
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782738421036
Cette méthode d'apprentissage de la langue birmane propose à la fois l'acquisition de la lecture, de l'écriture, de la grammaire de base, ainsi que certains "automatismes de langue". Des éléments de conversation courante et un "point" sur la culture et la vie contemporaine viennent la compléter. Les auteurs, qui assurent l'enseignement du birman à l'INALCO, ont souhaité, par cet ouvrage, fournir une clef essentielle pour pénétrer dans ce monde fascinant: celle de la communication. Point n'est besoin d'insister sur la merveilleuse beauté et sur la profonde originalité de ce pays qui aborde le XXe siècle avec tant de points d'interrogation. Une chose est sûre, toutefois: la Birmanie a les moyens de jouer un rôle important dans l'avenir international, et la connaissance, de sa langue peut se révéler un atout de choix sur le vaste marché du Sud-Est asiatique.
La jeune femme que nous découvrons dans Les Mots pour le dire est un être physiquement et moralement désemparé, au bord de la folie. Jusqu?au jour où elle se décide à confier son destin à un psychanalyste. Il s?agit ici d?un cas vécu, particulièrement pénible. Fasciné, le lecteur subit la puissance de ce livre où se manifestent le tempérament d?une femme et le talent d?un écrivain. Cet ouvrage a obtenu le prix Littré 1976.
Marie Cardinal est née le 3 mars 1928 à Alger et décédée le 9 mai 2001 à Valréas. De 1953 à 1960, elle enseigne la philosophie à Salonique, Lisbonne, Vienne et Montréal, puis elle collabore à différents hebdomadaires tels que L'Express ou encore Elle. Elle est l'auteur de récits, d'essais et de roman dont La clé sur la porte (1972), Les mots pour le dire (1976) et Les grands désordres (1987).
Marie Cardinal est née le 3 mars 1928 à Alger et décédée le 9 mai 2001 à Valréas. De 1953 à 1960, elle enseigne la philosophie à Salonique, Lisbonne, Vienne et Montréal, puis elle collabore à différents hebdomadaires tels que L'Express ou encore Elle. Elle est l'auteur de récits, d'essais et de roman dont La clé sur la porte (1972), Les mots pour le dire (1976) et Les grands désordres (1987).
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.