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Economie du vin
Cardebat Jean-Marie
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707190963
Le vin est tout à la fois un produit agricole, un bien de luxe, un produit manufacturé standardisé, un objet culturel et il est même devenu un support d'investissement coté en Bourse. A l'image du produit, l'économie du vin est plurielle, complexe et passionnante. Les mutations du secteur du vin depuis les années 1990 sont spectaculaires. Elles racontent l'histoire de la mondialisation. Comprendre ce secteur, les évolutions de l'offre avec les vagues d'émergence de nouveaux pays producteurs, sur fond de réchauffement climatique et d'enjeux environnementaux, la nouvelle sociologie du consommateur mondial, de plus en plus asiatique et américain, mais aussi les stratégies des marques, l'évolution des réglementations et de l'organisation des marchés, représente autant de défis que relève cet ouvrage. De façon précisément documentée, ce livre dévoile l'ensemble des mécanismes qui per mettent d'appréhender ce marché et la formation du prix du vin, de le prévoir et d'établir des scénarios d'évolution du secteur dans la prochaine décennie.
Le champ du développement durable est à l'origine de nouvelles formes d'organisation industrielle qui transcendent les frontières sectorielles classiques au profit de logiques territoriales. Mais les formes de coopération et de fertilisation mutuelle sont impulsées par les pouvoirs publics qui ont pour objectif de mettre en relation des acteurs (entreprises, institutions publiques) initialement concurrents ou issus de mondes différents et qui s'ignorent ou encore ayant des intérêts divergents. Mais, si la valorisation et l'accumulation de ressources, de connaissances, de capitaux et d'expérience par des acteurs locaux réduisent le coût social et environnemental de la production et créent des opportunités d'innovation, sont-elles suffisantes pour orienter les économies locales vers une approche durable du développement ? Puis, l'expérience locale (réussie) peut-elle être généralisable ? Quels sont les effets de propagation et/ou d'inspiration d'une transformation territoriale ? Les auteurs de ce volume discutent des bonnes pratiques et des limites économiques et organisationnelles dans l'avènement par le local d'un nouveau paradigme vert. D'où la nécessité de discuter du concept de "territoire vert".
Dupuy Michel - Cardebat Jean-Marie - Jégourel Yves
Les ouvrages de la série TD répondent à trois objectifs: apprendre: un résumé de cours met en lumière l'essentiel de ce qu'il faut savoir; comprendre: des questions de réflexion corrigées structurent les connaissances et favorisent la mémorisation; appliquer: des exercices d'entraînement et des sujets d'annales corrigées permettent de se préparer à l'examen. Cet ouvrage couvre les bases de la Finance internationale à travers ses dimensions macroéconomique, technique et institutionnelle. Il aborde la balance des paiements; le marché des changes; le risque de change; la détermination du taux de change; l'instabilité des taux de change; les crises de change; les politiques économiques en économie ouverte; les mouvements internationaux de capitaux; la réforme du système monétaire et financier international. Biographie de l'auteur Michel Dupuy. Professeur et membre du LARE-efi à l'université Montesquieu-Bordeaux IV. Il est responsable du Master économie, banque et finance internationales. Jean-Marie Cardebat. Maître de conférences et membre du LARE-efi à l'université Montesquieu-Bordeaux IV. Yves Jegourel. Maître de conférences et membre du LARE-efi à l'université Montesquieu-Bordeaux IV.
Le vin est tout à la fois un produit agricole, un bien de luxe, un produit manufacturé standardisé, un objet culturel et, aujourd'hui, il est même devenu un support d'investissement coté en Bourse. A l'image du produit, l'économie du vin est plurielle, complexe et passionnante. Les mutations du secteur du vin depuis les années 1960 sont spectaculaires. Elles racontent l'histoire de la mondialisation. Comprendre ce secteur, les évolutions de l'offre avec les vagues d'émergence de nouveaux pays producteurs sur fond de réchauffement climatique et d'enjeux environnementaux, la nouvelle sociologie du consommateur mondial sur fond de crise de la consommation, mais aussi les stratégies des marques, l'évolution des réglementations et de l'organisation des marchés, représente autant de défis que relève cet ouvrage. Ce livre dévoile l'ensemble des mécanismes qui permettent de comprendre ce marché, de savoir comment se vend le vin et comment se fixe le prix d'une bouteille de vin. Enfin, il dessine des scénarios d'évolution du secteur dans la prochaine décennie.
Amelon Jean-Louis ; Cardebat Jean-Marie ; Idrac An
Le début de cette décennie 2010 implique de penser l'internationalisation de l'entreprise différemment. L'enjeu est d'intégrer les deux ruptures majeures qui ont conclu les années 2000 : la crise économique et la crise écologique. La première a précipité le basculement Nord-Sud. La Chine sort de cette décennie en tant que leader du commerce mondial, les firmes multinationales des pays émergents ne cessent de conquérir des marchés et rachètent à tour de bras des entreprises du Nord fragilisées. La seconde crise va révolutionner les transports, en exigeant de réduire les distances entre les consommateurs et les producteurs, au point que certains parlent de " déglobalisation ". Comment s'adapter à ces changements qui transforment le monde actuel ? L'internationalisation reste plus que jamais une réponse stratégique pertinente pour accroître la performance et lutter dans un univers ultra-concurrentiel. Mais l'appréhension des outils stratégiques traditionnels de l'internationalisation doit être entièrement relue à l'aune de ces mutations de l'environnement international. Cet ouvrage propose une telle relecture autour de quatre parties clefs allant des mutations de l'environnement à l'émergence de nouveaux risques, en passant par la réflexion stratégique et les questions cruciales de financement et de performance.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.