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Les maîtres chanteurs
Card Orson Scott
DENOEL
7,40 €
Épuisé
EAN :9782207503379
Mikal, le terrible conquérant devant qui tremblent les mondes, se présente un jour aux portes du palais du Chant pour supplier qu'on lui accorde la plus belle parure dont puisse rêver un monarque pour sa cour ; un Oiseau-Chanteur, un de ces enfants prodiges dont la voix a le pouvoir de déchaîner ou assouvir toutes les passions. Mais quand on sait qu'un Oiseau-Chanteur doit être très précisément " accordé " à la musique spirituelle de son maître, on devine que celui qui conviendra à la personnalité guerrière de Mikal sera un être hors du commun. Et de fait, lorsque le jeune Ansset quittera les hauts murs du palais du Chant, ce sera pour répondre à l'appel d'un destin que nul, même Mikal, ne peut soupçonner, un destin glorieux et tragique, violent et cruel, qui le mènera jusqu'aux marches du trône impérial. Une saga d'une force exceptionnelle, au service d'une réflexion sur le pouvoir.
491pages. 13,1cmx18cmx3,9cm. Broché. Compagnon forgeron, compagnon Faiseur, Alvin est de retour chez les siens. Mais quelle est sa tâche aujourd'hui? Je ne peux pas apprendre aux gens comment bâtir la Cité de Cristal si je ne sais pas moi-même de quoi il s'agit. La Cité de Cristal: la vision dans la tornade du lac Mizogan, en compagnie du prophète des Rouges. Si peu des chemins de sa vie y conduisent; Peggy Larner, Peggy la torche le sait Lien. Et l'ennemi de toujours choisit à présent des voies plus subtiles pour le détruire. Pièges, fuite, menaces, mensonges, délation, prison, tribunal, Alvin n'est-il pas condamné au renoncement?Et le pire danger viendra peut-être de son frère Calvin, qui le jalouse au point de bientôt lui vouer une haine amère et décide de s'expatrier vers l'Ancien Monde afin de rencontrer Napoléon dont on sait le pouvoir redoutable. L'Amérique n'est-elle pas trop petite pour deux hommes aux talents en puissance si formidables?.
Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d'Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu'aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et ranc?ur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s'installe dans le c?ur des hommes?
Né en 1951, Orson Scott Card est un exceptionnel créateur de mondes imaginaires. Partageant sa production entre la science-fiction et la fantasy, il est l'auteur de quelques-unes des oeuvres les plus marquantes de ces vingt dernières années: Les Maîtres Chanteurs, Le cycle d'Ender, ou Les chroniques d'Alvin le Faiseur.
Le vaisseau des étoiles Basilica orbite autour de la Terre. A son bord, une femme, Shedemei, qui détient le manteau de pilote stellaire, et une intelligence artificielle, Surâme, qui la réveille parfois de sa longue hibernation pour lui permettre d'observer l'évolution des Terriens, c'est-à-dire des communautés disparates d'humains, d'anges et de fouisseurs. Car des siècles ont passé depuis l'aventures de Nafai et des siens. Une civilisation s'est édifiée, qui ne progresse pas sans déchirements entre les humains revenus de leur exil et les deux espèces intelligentes qu'ils ont trouvées sur Terre. Une énigme demeure cependant, tandis que Shedemei et Surâme continuent d'observer les affaires du monde : celle du Gardien de la Terre, l'être mystérieux à l'origine du Grand Retour. Ses interventions sont manifestées mais lui-même demeure caché. Or une crise majeure amènera peut-être le face à face attendu... Voici le cinquième et dernier roman du cycle Terre des origines.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.