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Jean-Baptiste Wicar et son temps (1762-1834)
Caracciolo Maria Teresa ; Toscano Gennaro
PU SEPTENTRION
26,00 €
Épuisé
EAN :9782859399924
C'est le propre de certaines vies hors du commun de refléter le mouvement global d'une époque dans ses élans, ses revirements, ses échecs. Sans avoir eu le charisme de David ou le charme inné de Gérard, Jean-Baptiste Wicar, par sa personnalité multiforme et son existence aventureuse, demeure une figure emblématique du monde français de l'art, entre le 18e et le 19e siècle. Sa vie fut partagée entre la France et l'Italie ; son oeuvre l'est encore aujourd'hui et contribue à consolider les liens entre les deux pays et à mettre en valeur leur complémentarité. Le fonds de l'atelier de Wicar, conservé à l'Académie des Beaux-Arts de Pérouse, constitue le plus important ensemble d'oeuvres françaises de l'époque néoclassique appartenant au patrimoine italien. La collection de dessins de Wicar, qui fut très convoitée en son temps, est entrée en revanche au musée de Lille, où elle continue de familiariser le public avec l'art italien de la Renaissance. Né pauvre, à Lille, sous l'Ancien Régime, Wicar mourut riche et célèbre dans la Rome de la Restauration, qui l'honora d'un tombeau dans Saint-Louis des Français. Cet ouvrage collectif restitue les étapes de la vie de Wicar dans leur contexte et met l'accent sur les échanges entre une Italie en éveil, ébauchant sa quête d'unité nationale, et la France de la Révolution et de l'Empire.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.
Après l'effondrement des partis politiques qui l'ont gouvernée depuis la Deuxième Guerre mondiale, l'Italie entre en 1992 dans une phase de crise, attirant l'attention des citoyens et des médias sur l'ampleur de la corruption politique, la faiblesse de l'Etat face à la mafia et la situation désastreuse des finances publiques. Pour "refaire le pays", des gouvernements constitués d'hommes de gauche ouverts au libéralisme et de libéraux accessibles aux exigences de l'égalité s'attellent alors à une série de grandes réformes qui se poursuivront, cohérentes, jusqu'en 2001. Administration, économie, soutien aux régions méridionales, école et université, immigration - le chantier de ce renouveau est vaste et complexe, dans un contexte politique en pleine mutation (évolution des partis de gauche, poussée de la Ligue du Nord). Ces réformes ont tenté de substituer des règles impartiales au contrôle étatique et clientéliste des processus sociaux, avec des résultats significatifs: privatisations, libéralisations, nouvelle définition des rapports entre politique et administration, décentralisation active. L'expérience analysée ici est replacée dans l'histoire de chacun des domaines concernés, ce qui fait de ce livre, outre une étude approfondie de la décennie 1992-2001, un véritable guide de civilisation italienne. Enfin, le cas italien est d'un intérêt décisif pour une réflexion plus générale, en France et en Europe, sur les défis que doit relever la gauche libérale.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.
Créé pour soutenir Vladimir Poutine, le parti Russie unie domine largement le paysage politique russe depuis plus de quinze ans. Résurgence du parti communiste de l'Union soviétique ou instrument entre les mains des dirigeants : quel rôle joue-t-il ? L'enquête, basée sur des entretiens et des observations auprès des représentants du parti, montre la situation inconfortable d'une institution qui ne cesse de se développer tout en restant sous le strict contrôle du pouvoir exécutif central. Elle apporte un éclairage nouveau sur les mécanismes de la domination politique à l'uvre dans la Russie de Poutine en insistant sur la place centrale occupée par les références étrangères dans la vie partisane : idéologie inspirée de la pensée conservatrice occidentale, primaires, dispositifs managériaux. A l'heure où les démocraties occidentales connaissent des transformations profondes, le cas de la Russie permet de poser un regard décentré sur la relation problématique entre un dirigeant et sa majorité.
L'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.