Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Codex hagiographiques du Louvre sur papyrus
Capron Laurent ; Blanchard Alain
SUP
100,00 €
Épuisé
EAN :9782840508946
Les papyrus édités dans l'ouvrage ont été acquis par le musée du Louvre à la fin du XIXe siècle. Ils furent partiellement publiés dès 1889 par C Wessely. Mais la découverte par Laurent Capron de nouveaux fragments dans les collections du Louvre à la fin des années 1990 lui ont permis d'effectuer une restauration complète de l'ensemble des fragments, d'identifier de nouveaux textes, de corriger de nombreux raccords erronés et de retrouver d'autres passages des textes édités. Au total, ce sont près d'une quarantaine de pages de codex qui sont éditées. Les textes hagiographiques sur papyrus sont très rares, et ceux présentés ici sont de loin les plus importants. Ils sont conservés dans de grands codex à la mise en page très soignée, écrits dans une calligraphie appelée "majuscule alexandrine". A l'évidence, ces textes étaient destinés à la lecture publique, peut-être même à la mise en scène. On conserve ainsi des feuillets de la Vie de sainte Eupraxie de Théba de, de la Vie de saint Abraham de Qidun et de sa nièce Marie, de la Vie de sainte Théodora d'Alexandrie. Laurent Capron s'est appuyé sur la vaste tradition médiévale de ces textes, mais aussi, dans le cas de la Vie d'Abraham, sur l'original syriaque, pour compléter et étudier ces fragments. Ces textes les plus anciens connus en grec ont une grande valeur pour l'histoire de leur évolution depuis leur date de composition jusqu'au Moyen Age.
Il s'appelait Fénimore Garamande. Certains disaient: "C'est joli, ça vient d'où?" Et il leur répondait invariablement: "Du mauvais goût de mes parents." Il avait le genre de gueule qui fait qu'enfant on passe par la gamme complète des surnoms désagréables. Mais que, des années plus tard, pas mal de femmes y lisent l'avenir de l'espèce. Arrivé dans l'ascenseur, il demanda à la glace de quoi il avait l'air. Elle réagit à sa question en chantonnant comme une gamine qu'il était amoureux. Il fit de son mieux pour lui répliquer que non, qu'il était seulement content parce que c'était la première fois depuis son arrivée ici qu'une affaire sérieuse semblait se présenter. Volmeneur, pointe Nord de la République. Le club de rugby de la ville joue le premier match de la saison. A la fin de la rencontre, un corps carbonisé est retrouvé dans les vestiaires. C'est le premier meurtre d'une série, qui rejouera les scènes les plus sanglantes de la mythologie grecque. Polar, épopée sportive, Match aller est une aventure peuplée de héros et de dieux, un poème qui dit l'émotion de conquérir son monde. Où l'Enquêteur Garamande mesurera son imagination à bien des énigmes. Dont les moins venimeuses ne sont pas celles qui portent talons aiguilles et rouge aux lèvres.
Son regard plongé dans la nuit tourmentée de vent et de mer que leur tendait comme une baffe Volmeneur-la-pas-commode, l'Enquêteur Garamande se formula une résolution: redevenir le grand flic qu'il supposait avoir été. Il allait ranger dans les mauvais souvenirs le type électrocuté par ses émotions, berné par ses pensées, l'homme en courants alternatifs. Fénimore Garamande avait un nouveau rendez-vous avec le mal. Il veillerait à s'y montrer, cette fois-ci, présentable. Le mystère semblait éclairci, mais un cadavre relance la série des meurtres de l'Olympe. Bien classée à l'aller, l'équipe de rugby de Volmeneur, mêlée malgré elle aux crimes, redémarre le championnat. Roman policier qui en détourne les codes, roman sportif hissant la compétition au rang d'une mythologie, Match retour est un feuilleton où se dessine une société par ses faits-divers, ses drames et ses conquêtes. À la fois drôle et tragique, cette nouvelle saison se lit indépendamment des péripéties précédentes. Décalant le regard vers une République imaginaire pour mieux évoquer notre époque, Match retour est une plongée inquiète, intense, heureuse dans notre modernité et dans ce qu'il y reste de légendes.
Le mariage d' amour n'a que 100 ans..." Comment peut-on affirmer cela ? Il y a bien longtemps que l'on n'épouse plus ni une dot, ni un nom, ni un titre de noblesse ! Et pourtant... A la manière d'une enquête, ce livre retrace la longue histoire du couple : notre ancêtre Lucy a-t-elle choisi son compagnon par amour comme le font avec évidence toutes les Lucies d'aujourd'hui ? Sans jugement et en se fondant sur des faits historiques, il explique comment un simple contrat d'intérêts s'est embarrassé au fil des siècles d'un élément incroyablement nouveau : l'amour ! Et comment, finalement, ce sentiment a redistribué les cartes pour offrir au XXIe siècle des possibilités totalement inédites...
Résumé : Quel meilleur endroit, pour commettre un crime, qu'un club d'amateurs de romans policiers ? Il en faut peu à Alicia Finlay pour être heureuse : un bon petit plat de sa soeur, un verre de vin rouge et un roman policier bien ficelé. Il ne lui manque qu'une seule chose pour que son bonheur soit parfait : pouvoir partager sa passion pour les grands du polar. Aussi décide-t-elle de créer un groupe de lecture qui leur serait dédié. Très vite, les premières candidatures arrivent et bientôt sept membres forment le tout nouveau Club des amateurs de romans policiers. Chez Alicia, tout est prêt pour leur première réunion : le thé infuse, les toasts sont au chaud. Mais, tandis que les discussions portent sur Les Vacances d'Hercule Poirot, l'un des invités a l'esprit ailleurs. Il n'est pas là par hasard, il a un plan diabolique. Bientôt, un des membres du club est victime d'une tentative d'homicide. Puis un autre disparaît. L'équipe décide de mener l'enquête... Authentique déclaration d'amour à l'oeuvre d'Agatha Christie, Ils étaient sept va enchanter les amateurs de cosy crime qui retrouveront bientôt leur club favori dans Le Crime du SS-Orient.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...