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Revue française de civilisation britannique Volume 15 N° 4, Printemps 2010 : Présentations, représen
Capet Antoine
SORBONNE PSN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782911580314
La problématique du présent numéro, consacré à "Présentations - RePrésentations - Représentations" , s'articule au premier chef autour de la (fausse ? ) distinction introduite par Thomas De Quincey en août 1848 dans la North British Review entre ce qu'il appelait 'the literature ofknowledge' ('thefunction ofthefirst is-to teach', écrivait-il) et 'the literature ofpower' ('thefunction of the second is-to move'). Il est clair que toute présentation, re-présentation ou représentation de la société britannique - quelle que soit par ailleurs la volonté didactique de son auteur - contient une dimension de médiation qui relève des deux à la fois. Même l'économie ('the dismal science', Carlyle : Occasional Discourse on the Negro Question, 1849), même les statistiques ('lies, damned lies, and statistics' - formule dont le père n'est pas identifié avec certitude) ne sont pas au-dessus de tout soupçon, sinon de manipulation délibérément malhonnête, du moins d'inscription dans des cadres conceptuels plus que subjectifs.
Biannuelle, cette revue offre des dossiers sur les grandes questions d'actualité touchant aux îles britanniques : politique, institutions, économie, société, mentalités et idées. Articles pour moitié en anglais.
Biannuelle, cette revue offre des dossiers sur les grandes questions d'actualité touchant aux îles britanniques : politique, institutions, économie, société, mentalités et idées. Articles pour moitié en anglais.
Ce numéro de la Revue française de civilisation britannique est consacré au le déclin du Parti libéral en Grande-Bretagne, depuis son apogée, en 1906, jusqu'à sa désintégration quelques années plus tard. Depuis 1935, plusieurs thèses s'affrontent pour expliquer la quasi-disparition du Parti en 1924. Considéré comme inévitable par les uns et accidentel par les autres le phénomène constitue de toute évidence l'une des mutations politiques les plus marquantes du premier quart du XXe siècle.
La théorisation actuelle du personnage de fiction demeure tributaire, pour l'essentiel, de présupposés structuralistes qui ont conduit à le concevoir comme un être de papier et d'action, et comme partie d'un système. Assurément opératoire sur un vaste corpus, cette manière de penser le personnage n'en est pas moins débordée par les usages fictionnels contemporains, qui ambitionnent de documenter le fait humain tous azimuts. Dès lors, un geste d'ouverture et d'ajustement théoriques s'impose pour saisir ces nouveaux usages et leurs implications. Les études réunies dans le présent ouvrage participent ainsi de trois perspectives : poétique, pragmatique et culturelle. Attentives à leurs objets propres comme aux enjeux conceptuels qui les traversent, elles donnent à voir la singularité des nouveaux possibles des oeuvres (littéraires, cinématographiques ou numériques), et contribuent à la nécessaire historicisation des théories du personnage.
Résumé : Ecrire la muséologie, c'est pouvoir la raconter, la discuter, la faire évoluer, mais surtout la penser, s'interroger sur la manière dont le champ muséal se développe et se transforme. Cet ouvrage présente, pour la première fois, les principaux acteurs et domaines de recherche liés à la muséologie, ses méthodes (constitution de corpus, enquêtes, analyses expographiques) et les modes de communication généraux (articles, mémoires, monographies) ou spécifiques (expositions) qui lui sont associés. Il constitue un outil indispensable pour réaliser un mémoire ou une thèse en muséologie. Il s'adresse donc aux étudiants comme aux professionnels désireux de mieux comprendre la manière dont la recherche structure l'activité et l'évolution des musées.
Ce livre ouvre une réflexion, dans le champ de l'esthétique, sur les ressources de l'écriture pour mener une analyse de film. Il s'agit moins d'exposer une méthode que d'étudier les conditions et les processus permettant de rendre compte de l'expérience sensible des oeuvres dès lors que style, composition, fonction poétique du langage ne sont pas apparat ou ornement, mais, simultanément, conduite, pratique et manifestation de la pensée. D'autres écritures analytiques, qui mobilisent des outils sonores et visuels, sont également abordées. Essai filmique, expérimentation numérique ou carte interactive, leurs formes multiples et suggestives continuent de s'inventer, comme autant de propositions performatives et de cheminements à même la matière des sons et des images. C'est l'ensemble de ces gestes d'écriture de l'analyse que cet ouvrage explore.
Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l'image positive de l'Empire. Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l'opinion publique française ? Sont analysées, plutôt que la réception des oeuvres, les manoeuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu'y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c'est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l'ouvrage révèle.