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LA FABRIQUE D'ABSOLU - PROJET ABANDONNE
CAPEK KAREL
CAMBOURAKIS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782366240139
Pour comprendre l'incroyable portée de l'invention de l'ingénieur Maret, écrit Capek, il faut imaginer que Dieu soit vraiment contenu dans la matière comme l'enseignaient Spinoza et les panthéistes. Qu'il y soit en quelque sorte enfermé. Car en libérant parfaitement l'énergie calorique - par combustion - de cette matière, c'est bien l'Absolu que finit par répandre dans le monde le carburateur de l'ingénieur Maret. L'absolu, substance divine à l'état pure, Dieu nouveau. Une Energie infinie qui, autrefois s'était ingéniée à créer le monde, et qui cette fois-ci se jette dans la fabrication, s'attelant aux machines de toutes les industries avec l'acharnement d'un Ouvrier infini. Une manne pour le capitaine d'industrie Bondy ( que l'on retrouvera d'ailleurs dans La Guerre des salamandres ), qui commercialise ces carburateurs, une catastrophe pour l'humanité qui voit chaque centrale, chaque banque, chaque ministère etc. équipé, se transformer en temple producteur d'abondance et de religiosité frénétique. Le capitalisme est-il compatible avec la présence constante de(s) dieu(x) en quantité croissante? En questionnant l'humanité, cette petite épopée burlesque aux dimensions planétaires anticipe avec une sagacité stupéfiante nombre des catastrophes à venir aux XXe et XXIe siècles. L'un des premiers coups de maître de l'écrivain tchèque.
Rossum, un scientifique génial, invente un robot. Ses successeurs le perfectionnent et la société Rossants Unirersal Robots commence à les produire en masse. Les robots sont des machines capables de penser qui s'imposent comme une force de travail extraordinairement peu coûteuse, productive et sans prétentions, mais manquent de vie spirituelle et de sentiments. Des millions de robots remplacent progressivement les hommes, et la compagnie R.U.R. gagne des milliards. Les hommes devenus anachroniques et inutiles sont condamnés à l'inactivité et à l'oisiveté. L'humanité tombe vite en décadence. perd sa capacité à se développer, ne procrée plus. Les robots font les guerres et finissent par se révolter contre leurs maîtres, les hommes. Leur but est de tuer tous les hommes parce que les robots s'estiment beaucoup plus parfaits et ne veulent plus être commandés par eux.
Résumé : Le vieux Jeannot, homme des cavernes, peste contre la décadence de l'époque où les enfants ne respectent plus la tradition ; depuis sa résurrection, Lazare craint les courants d'air ; le prince Hamlet rêve des feux de la rampe ; Napoléon regrette ses jeux d'enfant... Les vingt-neuf "fariboles" ici présentées relatent sous un angle différent, celui de l'humanité avant tout, les grands mythes et événements historiques. "Je me sens plus de sympathie pour les hommes que pour leurs vérités", déclare Pilate à Joseph d'Arimathie, reprenant le credo philosophique de ?apek lui-même.
A l'école, il y a un trou derrière le gymnase. On l'appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu'un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s'amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c'est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n'en plus finir, sans que les adultes ne s'immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?
Lorsqu'il sort de la prison où il était emprisonné depuis plusieurs années, Elias rejoint sa Sardaigne natale, mû par le désir de commencer une vie nouvelle. De retour au village, il retrouve son frère aîné Pietro qui s'apprête à épouser Maddalena. Le mariage est célébré peu de temps après mais Elias ne parvient pas à contenir son attirance pour la jeune femme. Une passion partagée qui ne fait que s'attiser au fil des ans. Elias décide alors de se consacrer à la prêtrise, dans l'espoir de ne pas succomber à la tentation... Ce roman bouleversant, d'une puissance et d'une spontanéité rares, sonde avec justesse les cas de conscience d'Elias, tiraillé par ses sentiments. Ecrit en 1903, Elias Portolu est considéré comme le chef-d'oeuvre de Grazia Deledda.
Première bande-dessinée de l'auteur jeunesse reconnu Raphaël Fejtö. S'occuper de son fils n'est pas de tout repos, mais c'est une source de perpétuelles découvertes et réjouissances. Surtout à l'âge des questions, où la taquinerie le dispute sans cesse à la provocation, sans jamais oublier la recherche d'affection. Dans une série de tranches de vie qu'il croque avec humour, Raphaël Fejtö rend compte de ce quotidien où alterne recherche d'autorité et épuisement, tentative d'affirmation du fils et quête de reconnaissance. Le tout empreint d'un humour grinçant provoqué par la lucidité hors-norme du fils qui transparait dans sa répartie, et d'une indéniable tendresse.
Résumé : Un nouvel album par l'illustratrice de "Au lit ! Toute une histoire". Dans cet ouvrage, on retrouve le trait et le dessin acidulé de l'artiste qui dévoile les vies inventées des familles de voisins de l'immeuble habité par une petite fille à l'imagination débordante. Chaque page ouvre ainsi la porte d'un appartement différent, dévoilant les vies cachées des divers étages de l'immeuble. Titillant la curiosité de chacun, cette histoire cultive l'imaginaire tout en rappelant joyeusement la nécessité d'une bienveillance et d'une tolérance face aux moeurs des uns et des autres.