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Principes fondamentaux du jeu d'échecs
Capablanca José Raul
PAYOT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782228881487
Il est universellement admis que José Raoul Capablanca était et demeure l'un des plus grands joueurs d'échecs de tous les temps. Sa célébrité a franchi les frontières, et il est excellent que l'on veuille aujourd'hui, en France, le connaître mieux encore. " Sa fascinante intuition permettait à Capablanca de découvrir, parfois avec une grande facilité, les conceptions stratégiques les plus complexes, ainsi que leurs solutions. Son génie était si évident - et il en avait conscience - que, face aux pièces, il pouvait déjouer n'importe quel piège. Et il le prouva dans la pratique du jeu. Capablanca a donné les modèles parfaits de la coordination harmonieuse des figures en attaque, des figures à l'assaut du centre, ainsi que les méthodes d'ouverture des lignes, tout en permettant de déclencher des actions décisives ou des passages vers une finale avantageuse. " (A. Karpov.)
En 1914, à l'issue du grand tournoi de Saint-Pétersbourg, José Raúl Capablanca, qui venait de livrer un chassé-croisé d'anthologie avec le Dr Emanuel Lasker pour la première place, défia publiquement ce dernier pour le titre de champion du monde, prophétisant que le prochain champion du monde serait lui-même, Capablanca. Le Dr Lasker, le géant prussien champion du monde depuis vingt ans, ne daigna par répondre au défi lancé par son jeune adversaire natif du Nouveau Monde. Quand Capablanca prend sa plume en 1919 pour rédiger cet ouvrage, c'est investi d'une mission. Lui, Capablanca, le champion incontesté des Amériques, lui, le champion des Alliés qui viennent d'obtenir sur les champs de bataille de la Grande Guerre la reconnaissance par l'Empire allemand de sa défaite, lui, Capablanca, doit l'obtenir à présent du géant prussien dans l'univers des soixante-quatre cases. Capablanca va donc renouveler son défi au Dr Emanuel Lasker et, pour ce faire, va rédiger l'ouvrage que voici. Superbe recueil de ses meilleures parties commentées par lui-même, cet ouvrage du grand Capablanca fut le livre de chevet du jeune Anatoli Karpov.
L'image d'un Montesquieu précurseur de la sociologie est convenue. La lecture des textes peu connus qui concernent la physiologie ou la médecine montrent un autre visage de l'auteur. Il faut voir comment ces essais en science sont mobilisés dans L'Esprit des lois pour comprendre ce qui se joue dans les métaphores renvoyant à la physique. Le regard que Montesquieu porte sur l es lois positives doit instruire le législateur, et doit permettre à chacun de bien juger des lois. Le génie artiste, qui sait composer son oeuvre, éclaire aussi le sens de l'oeuvre législatrice, et le " dessein " de Montesquieu. Le plan de l'ouvrage apparaît lorsqu'on interroge sa forme, formatrice du sens de l'esprit.
La figure de Montesquieu est souvent convoquée pour valider nos certitudes politiques ; figure paternelle, rassurante, qui aurait posé les principes de la "séparation des pouvoirs", critiqué "l'esclavage des nègres", qui aurait défendu en homme des Lumières les valeurs constitutives de nos démocraties modernes. Mais De l'esprit des lois ne se laisse pas ainsi réduire à des "extraits" et à des images convenues. Montesquieu se frotte sans cesse à la diversité de la réalité sociale, son regard perçant et mobile interroge les préjugés, et c'est dans son exercice qu'il donne à penser. Ce petit commentaire veut encourager le lecteur qui s'efforce de lire "le livre entier", car bien lire De l'esprit des lois, c'est en acte se former à l'esprit des lois.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.