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La société connectée / Pour un nouvel écosystème
Cantoni Julien
INCULTE
18,90 €
Épuisé
EAN :9791091887298
Le choc qu'occasionne la confrontation entre l'économie numérique et l'économie traditionnelle a complètement bouleversé et bouleversera encore bien plus le commerce, les structures institutionnelles ainsi que les grandes représentations qui ont façonné les sociétés occidentales. A ce jour, faute de régulation, l'économie numérique s'est avant tout développée contre l'économie traditionnelle. On oppose le plus souvent le numérique au tangible, le virtuel au réel. Pourtant, une autre voie est possible. Avec La Société connectée, Julien Cantoni démontre, en s'appuyant sur de nombreux exemples concrets, que ces deux économies peuvent non seulement trouver une complémentarité, mais qu'ensemble elles pourront ouvrir une nouvelle ère dans l'économique, le politique, la société dans son ensemble. Contrairement à de nombreux essais sur la question, La Société connectée ne se contente pas de faire un constat critique mais avance des pistes, des solutions possibles pour que la rupture anthropologique que constitue le numérique se fasse au profit de l'humain, le consommateur aussi bien que le citoyen, et non pas contre lui.
Résumé : " Ce sont l'art et la pornographie, et non la politique, qui nous dévoilent ce que le sexe est véritablement. " Camille Paglia s'est fait un nom : celui de reine de la transgression intellectuelle, pourfendeuse en chef de toutes les idées reçues sur la femme et le féminisme. Dans ce recueil d'essais, elle subvertit les représentations contemporaines de la sexualité en s'attachant à deux figures majeures : les " vamps " - prostituées, séductrices, stars de cinéma - qui envoûtent les hommes - et les " tramps " - filles des rues, vagabondes. Deux archétypes que le féminisme contemporain ignore dédaigneusement. Interrogeant notre perception du viol, des violences conjugales, du harcèlement sexuel, de la prostitution, du strip-tease, de l'homosexualité, de la pédophilie et du travestisme, Vamps et Tramps traite de la censure, du sectarisme de l'establishment féministe et homosexuel, mais aussi du statut culturel de figures comme Lady Di, Jackie Kennedy, le couple Clinton, Woody Allen ou Madonna. La mise à sac systématique du politiquement correct à laquelle Camille Paglia procède dans Vamps et Tramps tient du contrepoison social. Avec une verve inimitable, elle démonte les présupposés de la victimisation des femmes, rejoignant en quelque sorte les conservateurs - pour aussitôt infliger à ces derniers ses démonstrations sur l'universalité de la bisexualité, l'avortement et le rôle social et artistique de la pornographie.
Lorsqu'il revient de la guerre du Vietnam à la fin des années soixante, Doug Peacock est un homme brisé, hanté par les horreurs vécues chez les Bérets verts. Incapable de se réadapter à une société qu'il ne comprend plus, il trouve refuge dans la nature sauvage.Des paysages désertiques de l'Ouest américain aux plus hauts sommets de l'Himalaya, Peacock entame alors une marche spirituelle qui lui permettra de redonner un sens à son existence. Au cours de cette quête, il rencontrera Edward Abbey, auquel il servira de modèle pour le héros de son best-seller, Le Gang de la Clef à Molette.Une guerre dans la tête est le récit de cet itinéraire exceptionnel qui conduira un ancien combattant à trouver dans la nature et l'amitié de nouvelles raisons de vivre.
Parcourant l'Ouest américain, des côtes sauvages de l'Oregon aux rivages de l'Alaska, ce recueil s'appuie sur l'observation de phénomènes naturels pour nous replacer dans l'immensité du monde, mais aussi, tout simplement, auprès de nos proches. Avec respect, amour et délicatesse, chacun de ces brefs récits est l'occasion de se recentrer sur l'essence même des choses et de saisir la cristallisation de chacune de nos émotions pour mieux nous connaître nous-mêmes.
Résumé : Alors qu'aucune sortie de conflit n'est encore envisageable dans la guerre contre l'Etat islamique, certains observateurs craignent que les enfants soldats n'aient atteint un niveau d'endoctrinement contre lequel aucune méthode de réhabilitation ne serait possible. Pire encore, de larges programmes de "couveuses" de jeunes combattants ont été dévoilés : éducation dès le plus jeune âge d'une deuxième génération de djihadistes entièrement "purs" de toute influence extérieure à l'Etat islamique, développement d'outils éducatifs uniques et désensibilisation à la violence. Le think tank anglais Quilliam a étudié pour l'ONU et l'Unesco cette inquiétante préparation d'une nouvelle vague de combattants à moyen terme, qui rappelle les jeunesses hitlériennes et leur vocation à créer de par- faits Aryens ou, plus récemment, les méthodes du parti Baas dans l'Irak de Saddam Hussein. Documents à l'appui, ce livre blanc inédit a été cité en exemple dans toute la presse anglo-saxonne : CNN, CBS, BBC, The Guardian, etc.
Résumé : Quelle ville contemporaine, parmi la myriade des cités qui ont connu une explosion démographique ces cinquante dernières années, devrions-nous choisir pour accéder au sens de notre époque, pour espérer entrevoir le secret de notre présence au monde ? Existe-t-il une métropole capable de contracter - comme l'on contracte une maladie ou une habitude - tous les caractères et les tics de notre temps, de les incorporer à ses bâtiments, à ses monuments, à ses habitants, d'en faire son horizon urbain ? Si au XIXe siècle, Berlin ou Londres auraient pu faire office de substituts de premier choix à Paris, la décision du XXe siècle est sans délibération : Los Angeles. Dans un essai qui peut rappeler les meilleures pages du sociologue urbain Mike Davis, Bruce Bégout signe une fois de plus un grand livre sur une cité qui dépasse et déborde toutes les tentatives d'encerclement et de simplification.
Résumé : On n'habite jamais une ville, seulement l'idée que l'on s'en fait. C'est l'imaginaire et la mythologie, le territoire mental de chacun, qui se surimposent à la ville réelle. Dans ce premier livre, Philippe Marczewski dérive dans le pays qui est le sien depuis son enfance. Ce pourrait être Sheffield, Amiens, Essen ou Gênes. Ce pourrait être n'importe quelle ville. C'est Liège, ses banlieues et sa campagne limitrophe. Passant d'une antique chênaie arrachée à des terrils devenus collines boisées, d'une montagne en escalier d'où l'on aperçoit presque la mer à des usines spectrales se découpant sur l'horizon forestier, l'auteur écluse des bières dans la banlieue rouge, foule la tombe anonyme d'un guitariste de génie, bouscule le fantôme d'un Chet Baker émacié, et se laisse emporter par la mélancolie nocturne d'un fleuve encagé. Ici les Grands Hommes ne sont pas statues mais formes à peine visibles, corps tapis dans l'ombre, fumées évanescentes. Avec ce récit qui rappelle Henri Calet, Jean-Paul Kaufman ("Remonter la Marne"), Philippe Vasset ou le psychogéographe anglais Iain Sinclair, Philippe Marczewski dessine la géographie intime d'une ville et de ses habitants, passés et actuels.
Allemande de l'est récemment passée à l'ouest, Soja survit en faisant des petits boulots dans un Berlin encore séparé en deux par un mur. C'est là qu'elle rencontre Harry dont elle tombe aussitôt amoureuse. Ce beau garçon paumé, taciturne, héroïnomane est récemment sorti de prison. Soja décide d'aider le jeune homme à sortir de la drogue. Elle l'héberge, le prend en charge, engage tout son temps, son amour et son argent pour le soutenir. Mais malgré cela, il replonge. Leur histoire aura duré trois ans. A la mort de Harry, Soja découvre un cahier renfermant 89 phrases constituant le journal de son amant. Un journal dans lequel elle n'est jamais mentionnée. Vilains Moutons est la longue lettre, douce-amère que Soja adresse après sa mort à l'homme qu'elle aimait. Elle essaie de comprendre l'amour fou qu'elle a éprouvé pour Harry, et s'interroge : s'est-elle trompée ? A-t-elle été aveugle ? S'est-elle donnée tout entière à un homme qui ne l'aimait pas ?