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Pompéi. Un art de vivre
Cantarella Eva ; Jacobelli Luciana ; Canal Denis-A
ACTES SUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782330000806
Une approche sociologique et non pas archéologique ni architecturale: tous les aspects de la vie des habitants de la riche cité de Pompéi, au Ier siècle, sont évoqués : l'art de vivre, l'urbanisme, les institutions, les conditions économiques, les religions, les rites de la mort. La vie de Pompéi semble renaître de ses cendres et se dessine l'image hédoniste du paganisme antique, d'une essentielle fragilité.Notes Biographiques : Eva CANTARELLA spécialiste du droit de l'Antiquité grecque et romaine est professeur à l'université de Milan. Elle a également enseigné le droit antique à l'université de New York et à l'université d'Austin, Texas. Ses livres, traduits en plusieurs langues, sont consacrés à l'histoire de la sexualité, à celle de la famille et de la condition féminine ainsi qu'au droit criminel : Selon la nature, l'usage et la loi. La bisexualité dans le monde antique (1991) ; Passato prossimo. Donne romane da Tacita a Sulpicia (1998) ; Ithaque. De la vengeance d'Ulysse à la naissance du droit (2002) ; L'ambiguo malanno. Condizione e immagine della donna nell'antichità greca e romana (2010) ; ¿Sopporta, cuore...¿. La scelta di Ulisse (2010). Luciana JACOBELLI, professeur de méthodologie de la recherche archéologique à l'université du Molise, est une spécialiste des antiquités pompéiennes qu'elle a enseignées à l'université de Milan. Elle a consacré à Pompéi de nombreuses publications : Le pitture erotiche delle terme suburbane di Pompei (1995), Gladiatori a Pompei (2003), Pompei, la costruzione di un mito (2008) ; et, avec Eva Cantarella, Un giorno a Pompei (1999) et Pompei, les visages de l'amour (1999). Ferrante Ferranti est architecte de formation et photographe. Passionné par les ruines, il est l'auteur de L'Esprit des ruines (Le Chêne, 2005) et a publié chez Actes Sud Imaginaire des ruines, hommage à Piranèse (2009) et Voyage en Algérie antique (2013).Ancien élève de l'École normale supérieure et de l'École française d'Athènes, Jacques des Courtils est professeur d'archéologie à l'université Bordeaux-Montaigne. Il a été secrétaire scientifique de l'Institut français d'Istanbul et a dirigé pendant quinze ans les fouilles de Xanthos.
Biographie de l'auteur Salué en Espagne par des critiques de la trempe de Juan Goytisolo ou Julián Rios, Robert Juan-Cantavella – né en 1976 – est considéré comme l'un des auteurs les plus importants du renouveau actuel de la littérature espagnole, un des leaders de la Génération After Pop.
Corvin Michel ; Cantarella Robert ; Renaude Noëlle
Cet essai constitue une exploration du genre dramatique et invite à un nouveau mode de lecture du texte théâtral. L'auteur montre de quelle façon le théâtre contemporain bouscule ses composantes et ses structures traditionnelles pour donner naissance à un nouveau genre.
Résumé : Eva Cantarella, Les plus belles histoires d'amour de l'Antiquité. Du ciel à la terre, de Zeus à César Les émotions ont-elles une histoire ? L'amour est-il un sentiment immuable ? Pour y répondre, Eva Cantarella nous invite à revenir vers les Grecs et les Romains, nos ancêtres à la fois proches et lointains. Cette pittoresque peinture des moeurs des Anciens fait renaître les amoureux les plus célèbres de la mythologie grecque, Orphée et Eurydice, Ariane et Thésée, Médée et Jason, sans oublier les innombrables aventures extraconjugales de Zeus, le premier prédateur sexuel. Elle nous donne aussi l'occasion de partager l'intimité de personnages tout aussi illustres mais bien réels, qui ont laissé leur empreinte dans l'histoire romaine : Caton et Marcia, Lucrèce et Collatin, Livie et Auguste, sans compter César, le séducteur par excellence, "le mari de toutes les femmes et la femme de tous les maris" . A la lumière du mythe et de l'histoire, Eva Cantarella souligne les similitudes mais aussi les différences dans la manière de concevoir et de vivre, d'une société à l'autre et de l'Antiquité à nos jours, un sentiment aussi complexe que l'amour.
Résumé : Sexe, cuisine, fêtes, superstitions, travail, mariage... Eva Cantarella a choisi de mettre en lumière quelques facettes de la vie publique et privée des Grecs et des Romains, un monde à la fois proche et lointain. Un monde où, à Rome particulièrement, les plaisirs de la table occupaient une place considérable. Qui aurait pu imaginer que l'austère Caton, entre deux plans de bataille, se livrait à la rédaction de recettes, dont ce fameux " cheese-cake " à la ricotta ? Grands amateurs de viandes et de poissons, les Anciens ne reculaient devant aucune excentricité, allant jusqu'à servir des perroquets ou des langues de flamants roses avec de la polenta et des champignons au miel ! Les jeux, les sports, les soins de beauté, la mode, les campagnes électorales faisaient aussi partie de leurs préoccupations favorites. Sans oublier les pratiques sexuelles -licites ou non... Vingt-cinq siècles plus tard, les choses ont-elles vraiment changé ?
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.