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Climat : 30 questions pour comprendre la conférence de Paris
Canfin Pascal ; Staime Peter
PETITS MATINS
12,25 €
Épuisé
EAN :9782363832054
Face au dérèglement climatique, la technologie peut-elle nous sauver ? La France est-elle exemplaire ? A quoi peut s'engager Barack Obama ? Pourquoi les choses bougent-elles en Chine ? Qui sont les adversaires de la lutte pour le climat ? Alors que la France accueille en décembre 2015 la conférence des Nations unies sur le climat (COP21), ce livre apporte les clés pour en comprendre les enjeux et fournit des pistes pour se mobiliser tout au long de l'année. Les auteurs, qui suivent les négociations et y participent de l'intérieur, décryptent les enjeux géopolitiques, économiques et financiers qui entourent ce sommet décisif pour notre avenir. La " bataille de Paris " n'est pour l'heure ni gagnée ni perdue. Elle se joue en ce moment : dans le cercle des négociations officielles, dans le monde économique et financier, mais aussi dans l'indispensable mobilisation citoyenne.
« On se fait balader! » C est le sentiment de toute la société face aux discours des banques depuis la crise de 2008. À les entendre, elles ne seraient pas responsables de la crise, n auraient rien coûté aux contribuables, et toute nouvelle réglementation conduirait à aggraver la situation et à détruire des emplois.Ces arguments martelés à grands coups d opérations de communication, Pascal Canfin les entend tous les jours en tant que député européen. Il les démonte ici un par un et nous entraîne dans les coulisses de l Europe, où se négocient les règles supposées encadrer la fi nance. On y découvre la réalité du lobbying exercé par les banques et le vrai bilan de Nicolas Sarkozy en matière de « moralisation du capitalisme ». Dans la perspective de l alternance en France en 2012, Pascal Canfin propose des réformes crédibles pour que le politique reprenne enfin la main sur la finance.
Nul ne peut nier la gravité des crises sociale, économique et environnementale que nous connaissons aujourd'hui. Face à ces crises, les écologistes ont un projet très concret pour mettre en place une conversion verte de l'économie, seule à même de nous sortir du marasme financier et d'installer à l'échelle européenne des politiques plus justes socialement et moins ravageuses pour la planète. Plus d'écologie, c'est aussi plus d'emplois, plus de services d'intérêt général, plus de bien-être. Exemples et chiffres à l'appui, ce livre montre à quoi pourrait ressembler une nouvelle politique européenne, solidaire et soutenable. Nos choix politiques sont aujourd'hui particulièrement décisifs. Et les élections européennes constituent un moment-clé pour les affirmer.
Résumé : Voici un livre politique qui renouvelle le genre. Non pas une grande dissertation, mais un échange avec des Français : une ouvrière à la chaîne confrontée à un plan social, une cadre de Pôle emploi dans une zone sinistrée par le chômage de masse, un patron de PME du bâtiment, un responsable associatif impliqué dans les quartiers, une infirmière confrontée aux grands enjeux de santé publique, un gestionnaire d'actifs qui raconte la crise financière de l'intérieur. Autant de dialogues qui distillent l'espoir plutôt que le pessimisme. Autant de moments d'écoute et de débat qui débouchent sur des propositions concrètes. Oui, on peut créer massivement des emplois avec la transition énergétique. Oui, on peut limiter le pouvoir exorbitant de la finance. Oui, on peut résorber les déficits sans imposer une politique d'austérité. Non, la " malbouffe " n'est pas une fatalité... Le 31 mars 2014, avec Cécile Duflot, Pascal Canfin a pris acte du fait que les choix du Président n'allaient pas dans le sens des politiques qu'il souhaitait, et il a quitté le gouvernement. Pourtant, nous dit-il, une autre politique est possible, même en tenant compte des contraintes du monde tel qu'il fonctionne. Riche de son expérience de député européen et de ministre du Développement, riche aussi d'un parcours personnel qui n'est pas celui d'un homme du sérail, il démontre ici qu'un projet écologiste peut réellement changer la vie de tous et le destin du pays.
Sympas, les écolos, mais ont-ils quelque chose à dire sur l'économie? Peut-on leur faire confiance pour créer des emplois, réduire les inégalités et la pauvreté, pratiquer un développement soutenable sans nuire à notre niveau de vie à court terme? Lors d'un week-end en Normandie, l'auteur, journaliste et président de la commission Économie et Social des Verts, est mis sur le gril par un groupe d'amis. Face au scepticisme et aux boutades, il formule des propositions. concrètes. Il défend le principe d'une société de "pleine activité" et la création de centaines de milliers d'emplois grâce à la conversion écologique de l'économie. Il démontre qu'on peut contrôler la mondialisation, développer de nouveaux services publics, effectuer une réforme de l'impôt qui profite à la fois aux moins aisés et à l'environnement, améliorer la qualité de vie de chacun, en appliquant un programme réaliste, audacieux et respectueux de la planète.
Levy Hanni ; Kosmala Beate ; Althoff Jens ; Broude
Hanni Weissenberg n'a même pas 19 ans quand, le 3 février 1943, elle parvient à échapper à la Gestapo, venue arrêter les locataires juifs de l'immeuble où elle réside, à Berlin. Quelques semaines auparavant, elle a vu sa grand-mère bien-aimée, la seule famille proche qui lui reste, partir en déportation. Elle s'est juré à ce moment-là de tout faire pour ne pas subir le même sort. Commence alors une vie de "sous-marin", comme les Juifs cachés s'appellent eux-mêmes. A la rue, sans argent, l'étoile jaune sur le manteau, vers qui se tourner ? Mue par une farouche volonté de vivre et une confiance en l'autre dépourvue de naïveté, la jeune fille trouvera sur son chemin plusieurs personnes pour l'aider, la soigner, l'héberger... L'auteure de ce récit est décédée le 23 octobre 2019, à 95 ans. Avec ce livre, elle rend hommage aux "héros silencieux" à qui elle doit sa survie et se remémore les amis de jeunesse et les parents disparus. A la suite de son témoignage, enrichi de nombreuses photographies, un éclairage historique nous en dit plus sur ces "héros de l'ombre" qui lui vinrent en aide et sur le destin des Juifs berlinois durant la Seconde Guerre mondiale.
Au moment de son élection, Emmanuel Macron a été présenté comme l'homme d'un " nouveau monde " qui devait remplacer les pratiques anciennes. Mais, du point de vue des rapports avec la presse, c'est au contraire avec un très ancien monde que ce jeune président a d'emblée voulu renouer. Par son caractère impérieux et sa verticalité assumée, sa communication s'inscrit en effet dans une histoire longue des relations entre pouvoir et médias. Emmanuel Macron marche dans les pas des monarques républicains qui l'ont précédé - le nom " Jupiter " est d'ailleurs emprunté au double septennat de François Mitterrand. Mais ses modèles se situent aussi plus en amont, puisqu'il a lui-même revendiqué à plusieurs reprises sa fidélité à un héritage monarchique et impérial. Après un quinquennat marqué par des échanges incessants entre la presse et un président trop " normal ", la volonté d'Emmanuel Macron de tenir à distance les journalistes a dans un premier temps été bien accueillie. Cet ouvrage montre cependant les dangers que présente une telle attitude. Elle a conduit l'actuel président à un extrême verrouillage de sa communication et, comme en témoignent l'affaire Benalla et le mouvement des Gilets jaunes, certaines dérives ont fini par susciter la lassitude ou la colère. L'expression " président jupitérien ", qu'Emmanuel Macron n'a pourtant employée qu'une seule fois, est ainsi associée désormais à son quinquennat et à une conception du pouvoir jugée trop autoritaire. Il est vrai qu'il ne peut exister d'équilibre parfait dans les relations entre un président et la presse : du général de Gaulle à François Hollande, tous les prédécesseurs d'Emmanuel Macron ont hésité entre la bienveillance et la dureté, entre la séduction et la défiance. Cet essai montre en outre que chacun d'entre eux, à un moment ou à un autre, a été tenté de mettre les journalistes au pas. Mais le risque est réel, lorsque Jupiter cherche à imposer ses vues à Mercure, de saper les fondements de sa propre légitimité. La capacité d'Emmanuel Macron à réinventer sa relation avec la presse sera ainsi l'un des enjeux de la fin de son quinquennat, et plus encore de son éventuelle réélection.
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.
La croissance : un remède à tous les maux ! Tel est le discours martelé par nos dirigeants depuis des décennies, qu?il s?agisse de réduire le chômage, de régler le problème des retraites, de résorber les inégalités ou de surmonter la crise écologique. Et si la croissance n?était pas la solution, mais le problème ? Elle est désormais un facteur de crise, une menace pour la planète et un obstacle au progrès. Faut-il pour autant nous résoudre à une austérité punitive ? Certes non, affirme Jean Gadrey, qui prône une société privilégiant le "mieux-être" et non le "plus-avoir". Une société qui doit, et peut, viser le plein-emploi ainsi qu?un haut niveau de protection sociale pour tous. C?est le chemin d?une autre prospérité qui est ici proposé, plus juste, moins violente et donc réellement durable.