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Du fanatisme. Quand la religion est malade
Candiard Adrien
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204140805
Quand l'un des grands auteurs spirituels d'aujourd'hui s'empare du scandale religieux majeur de notre temps, en sort un livre libérateur. Contre la croyance qui conduit au fanatisme, Adrien Candiard fait appel à la foi qui éclaire la raison. Une brillantissime et salutaire démonstration. Un ouvrage antidote à prescrire sans modération. Auteur spirituel aux dizaines de milliers de lecteurs, Adrien Candiard interroge ici le choc entre les cultures en nous montrant pourquoi et comment nous ne comprenons rien à l'islam. Le frère dominicain qui vit au Caire, au carrefour des mondes et des civilisations, revient sur le grand scandale religieux de notre temps. Quel Dieu invoquent les fanatiques qui excommunient, persécutent et tuent en son nom ? Que dit de nous, de notre planète, de notre avenir, une telle trahison ? Et, surtout, comment une foi peut-elle être vécue avec passion sans tourner à l'exclusion ? Une plaidoirie pour la foi qui émancipe contre la croyance qui enchaîne. Un maître-ouvrage qui s'adresse de manière libératrice à tout un chacun. Un manifeste, à l'heure de toutes les exacerbations, pour la réconciliation. Dominicain vivant à l'Institut dominicain d'études orientales du Caire, Adrien Candiard, qui compte parmi les grandes voix spirituelles d'aujourd'hui, a publé aux Editions du Cerf Veilleur, où en est la nuit ? Quand tu étais sous le figuier, A Philémon qui ont tous rencontré un vif succés.
Résumé : Comment vivre la vie en plénitude ? Quelle existence Dieu veut-il pour nous ? L'appel de Jésus à Nathanaël, assis sous son figuier, préfigure la question de notre vocation et de notre désir. A partir de cet épisode de l'évangile de Jean et de son expérience pastorale, Adrien Candiard ouvre un chemin de conversion et d'espérance. Le désir d'absolu, d'infini et de la vie véritable est présent en chacun de nous. Parce que la vie à laquelle nous aspirons rejoint le plan d'amour de Dieu pour nous, c'est par la singularité de nos existences que nous pouvons annoncer le Royaume, et être heureux, ici et maintenant.
En mai 2001, les Italiens, se sentant trahis par une gauche qui n'a pas su effacer les tares de l'ancien système, donnent la majorité à la coalition que conduit Silvio Berlusconi. Comment le premier patron d'Italie, l'homme le plus riche du pays et la quatorzième fortune du monde est-il parvenu à conquérir la confiance d'une démocratie en quête de normalité? Quels sont les ressorts du populisme moderne qu'il incarne, tourné vers l'entreprise, les managers et les gestionnaires? De la privatisation du pouvoir à la soumission parlementaire, de la politique d'immigration au contrôle de l'information, Adrien Candiard passe au crible la complexité du phénomène Berlusconi où l'on voit de vieux usages affairistes mis au service d'un nouveau régime médiatique. Et où l'on s'interroge sur l'avenir d'une démocratie malade au coeur de l'Europe...
Résumé : Invité à prêcher le prochain pèlerinage du Rosaire, à l'automne 2023, à Lourdes, le frère Adrien Candiard s'empare, à sa façon, du thème retenu cette année par les organisateurs dominicains de cette manifestation annuelle qui réunit plus de 20 000 fidèles : " Venez bâtir l'Eglise ". Conscient à la fois de la crise qui affecte le témoignage catholique en France et de l'abondance des réflexions que suscite ce sujet majeur, il le traite ici de manière radicalement neuve. Loin de vouloir conférer une coloration spirituelle à un constat sociologique, c'est un commentaire original du Sermon sur la montagne que livre ici le frère Adrien Candiard. Reprenant l'antique question de la grâce et les débats qui l'ont accompagnée sur vingt siècles de recherches théologiques, il nous propose un authentique, vif et décisif manuel de vie chrétienne en régime de minorité. Un message de réel espoir fondé sur une imparable lucidité, adressé à toutes et à tous.
On n'a jamais tant parlé de catastrophes qu'aujourd'hui : climat, pandémie, guerre. Devons-nous craindre la fin des temps ? Celle-ci n'est-elle qu'une étape ? L'auteur interroge les textes du Nouveau Testament qui l'évoquent pour y chercher des raisons d'espérer." Les crues meurtrières succèdent aux brasiers, les glaciers fondent et font s'ébouler les montagnes, les rendements agricoles chutent, les territoires côtiers sont engloutis, des pays entiers deviennent des déserts, des tensions font craindre les conflits les plus impitoyables. Le monde est devenu imprévisible et inquiétant.Je n'attends évidemment pas de Dieu de solutions magiques. Pour autant, la foi chrétienne ne nous laisse pas tout à fait démunis face à ces catastrophes accumulées : elle propose au contraire des ressources certainement sous-estimées.La Bible a ainsi développé un genre littéraire précisément pour les temps de crise, le genre "apocalyptique'. Le mot peut faire peur, et les textes apocalyptiques plus encore. Si pourtant ils sont une lecture pour temps de crise, alors peut-être est-il plus que jamais le temps de les lire. "A. C.
Aux portes de l’Europe se déploie un monde arabe et musulman, en pleine mutation depuis 2011, l’année des "printemps arabes". Une curiosité nouvelle est née pour les pays qui en font partie. Cet ouvrage d’introduction et de réflexion sur la Palestine invite à la (re)découverte du pays à travers son histoire, sa société, sa politique, son économie, sa culture. Il offre une vision synthétique qui permet de mieux comprendre l’actualité immédiate.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Imagine-t-on en France une loi qui établirait deux catégories de citoyens : par exemple, les " Français de souche " et les autres, qui ne bénéficieraient pas de droits égaux ? Une loi ségrégationniste de ce type, le Parlement israélien l'a votée en 2018, au bénéfice des seuls citoyens juifs. Comment s'étonner que, de Trump à l'Indien Modi, du Hongrois Orbán au Brésilien Bolsonaro, les nouveaux dirigeants dits " illibéraux ", dont certains cultivent leurs franges antisémites, plébiscitent désormais Israël ? Ce qui les fascine, c'est la capacité de cet Etat à imposer sa politique " identitaire ", à multiplier les lois antidémocratiques, à faire taire les critiques et à promouvoir un modèle où la " guerre au terrorisme ", la xénophobie et l'islamophobie assumées jouissent d'un soutien massif au sein de l'ethnie majoritaire. Comment est-ce advenu ? Quelles en sont les conséquences, pour les Palestiniens comme pour les Israéliens ? Ce sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre. En France, le CRIF, représentant du judaïsme qui fait aussi office de lobby pro-israélien, entraîne ses adhérents dans un soutien sans faille aux actions des gouvernants d'Israël. Aucun débat n'a agité la communauté juive française après le vote de la loi ségrégationniste en Israël. Aux Etats-Unis, celle-ci et de multiples actes du même ordre sont vivement critiqués par des responsables juifs de premier plan et plus encore dans la jeunesse juive. Ceux-là dénoncent l'occupation indigne des Territoires palestiniens et les dangers de l'idéologie identitaire qui l'accompagne. Israël, clament-ils, est devenu " mauvais pour les Juifs ". Certains pronostiquent un divorce irrémédiable entre Juifs israéliens, engoncés dans le tribalisme, et Juifs américains, qui redécouvrent les attraits de la diaspora.
Depuis la résolution des Nations unies sur le partage de la Palestine et la proclamation de la création d'un Etat juif par David Ben Gourion en 1948, le Proche-Orient n'a jamais trouvé la paix. Pourtant, au début des années 1990, la main tendue de Yasser Arafat, qui reconnaît, de fait, l'existence de l'État d'Israël, et la réponse d'Itzhak Rabin laissent entrevoir la possibilité d'un accord de paix. L'espoir est de courte durée: le discours de paix de Rabin sera son dernier, et l'Autorité palestinienne représentée par Arafat sera affaiblie par les luttes internes et les pressions politico-militaires israéliennes.