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A Philémon. Réflexions sur la liberté chrétienne
Candiard Adrien
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204130721
Qu'est-ce qu'un chrétien est obligé de faire ? Qu'est-ce qui lui est interdit ? Et qu'est-ce que cela signifie pour ceux qui ne croient pas ? La morale a aujourd'hui mauvaise presse, mais ce questionnement est plus présent que jamais. Les prêtres le savent bien, à qui on ne cesse de poser ce genre de questions. Ceux qui les posent ne sont pas des névrosés, mais des personnes estimables - croyants ou non croyants - qui s'efforcent de bien vivre, de bien faire, et qui pour cela se débattent de leur mieux avec le grand bazar contradictoire de leurs désirs, de leurs convictions, de leurs attachements, de leurs devoirs, de leurs envies, de leurs fatigues, s'efforçant de faire rentrer le réel compliqué dans des catégories simples : le permis, le défendu, l'obligatoire. Dans un des livres les plus courts de la Bible, la lettre qu'il écrit à son ami Philémon à propos de la liberté d'un esclave, l'apôtre saint Paul ouvre pourtant un tout autre chemin : celui d'une authentique et exigeante liberté, sous la conduite de l'Esprit Saint. C'est ce chemin magnifique que ce livre redécouvre.
Comment vivre la liberté ? Comment l'inscrire dans une éthique ? Comment la transcrire en acte ? La Lettre à Philémon nous apprend que la liberté s'exprime dans l'amour du bien non dans l'obéissance aux préceptes. A la découverte de la véritable liberté. Vivre en bon chrétien, est-ce respecter à la lettre les Dix Commandements ? Est-ce réclamer chaque dimanche au curé une liste de devoirs et d'interdictions à suivre aveuglément ? Il paraît si simple de se plier à ces injonctions morales et, paradoxalement, il est en même temps si difficile de les adapter à la complexité de l'existence ! Dans un des livres les plus courts et les plus méconnus de la Bible, la lettre qu'il écrit à son ami Philémon au sujet d'un esclave en fuite, l'apôtre saint Paul ouvre pourtant un tout autre chemin : celui d'une authentique et exigeante liberté, sous la conduite de l'Esprit Saint. C'est ce chemin magnifique que redécouvre cet ouvrage lumineux. Prix de la Liberté intérieure 2019
Résumé : Qui est cette personne assise, dans l'Evangile, sous un figuier ? C'est vous, c'est moi, c'est chacune, chacun d'entre nous rêvant de vivre enfin notre vie en plénitude. Mais à quelle existence Dieu appelle-t-il Nathanaël ? En quoi l'accomplira-t-il en suivant Jésus ? Qu'est-ce qu'une vocation ? Nos vies sociale, intellectuelle, amoureuse, ne sont jamais que la recherche et la poursuite de la vie véritable. Jusqu'à la lumineuse évidence que la vie que nous désirons et la vie que Dieu veut pour nous ne sont qu'une. Explorant comme jamais le fil anodin de la quotidienneté anonyme, Adrien Candiard en délivre ici le miroitement secret au regard de l'éternité. Une grande leçon, sans leçon, de spiritualité simple et haute. Un livre pour se jeter sur la voie, après l'avoir lu et dévoré.
Résumé : Les chrétiens sont-ils le dernier espoir d'un monde qui a perdu toute espérance ? Oui, espérer est leur profession de foi depuis deux mille ans. Non, eux-mêmes sont désespérés en ce début de troisième millénaire. Et si espérer, c'était d'abord renoncer à tous les faux espoirs ? Refuser d'idéaliser le passé. Refuser de sublimer l'avenir. Dire non au fantasme de la restauration glorieuse et non à l'illusion de l'exaltation apocalyptique. L'espérance des chrétiens n'a qu'une chose à offrir : la vie éternelle. Une vie qui ne commence pas après la mort. Une vie qui débute maintenant. Une autre manière de vivre, de vivre sa mort, de mourir sa vie. Jamais, sans doute, renaître n'a été aussi simple, clair, aisé qu'avec ce livre. A lire absolument !
Résumé : Les chrétiens sont-ils le dernier espoir d'un monde qui a perdu toute espérance ? Oui, espérer est leur profession de foi depuis deux mille ans. Non, eux-mêmes sont désespérés en ce début de troisième millénaire. Et si espérer, c'était d'abord renoncer à tous les faux espoirs ? Refuser d'idéaliser le passé. Refuser de sublimer l'avenir. Dire non au fantasme de la restauration glorieuse et non à l'illusion de l'exaltation apocalyptique. L'espérance des chrétiens n'a qu'une chose à offrir : la vie éternelle. Une vie qui ne commence pas après la mort. Une vie qui débute maintenant. Une autre manière de vivre, de vivre sa mort, de mourir sa vie. Jamais, sans doute, renaître n'a été aussi simple, clair, aisé qu'avec ce livre. A lire absolument !
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !