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L'île de la Tortue au coeur de la flibuste caraïbe
Camus Michel-Christian ; Pluchon Pierre
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782738454713
L'histoire de l'île de la Tortue, dans les Antilles, a donné naissance à beaucoup de légendes, ceci dès le XVIIe siècle Les légendes viennent surtout du fait que l'on a voulu faire de la Tortue le grand centre international de la Flibuste pendant tout le XVIIe siècle, ce qu'elle n'a été que pendant une trentaine d'années. L'histoire de l'île est plus modeste ou, du moins, son importance est ailleurs : celle d'avoir servi de refuge, de point de ralliement, puis de tremplin aux colons français de Saint Domingue qui deviendra à la fin du XVIIIe siècle la plus riche colonie de la France, aujourd'hui la république d'Haïti. Ce livre est la première histoire sérieuse de l'île de la Tortue, fondée sur des sources inédites anglaises, espagnoles et françaises. L'île fut en effet un enjeu entre l'Angleterre. l'Espagne et la France entre 1629 et 1663, avant de passer définitivement sous domination française.
Si l'homme de science conçoit l'indéfiniment grand et l'indéfiniment petit, le poète perçoit l'infini intérieur, qui est d'une autre nature que la nature. La poésie est vécue dans une sorte de perception sans forme, silencieuse, mais illuminative. Ce n'est pas un savoir, c'est autre chose, c'est l'intuition donatrice originaire que l'espace de la poésie est infini, sans nom et sans fond. Le champ de conscience de la poésie, c'est l'infiniment ouvert à l'intérieur de la langue comme un " trou " dans la langue. Le poète est debout dans l'ignorance. Il est aveugle et voyant. Son aveuglement est le foyer de sa voyance, sa voyance la flamme de son aveuglement. "
121pages. in8. broché. En quoi, moins par un ensorcellement que par un désensorcellement des mots de la tribu, les Aphorismes (par extension de sens) du présent recueil seraient-ils sorciers ou, plus secrètement, sourciers ? Au demeurant, tout en s'interrogeant sur la vie, l'art et la mort, viseraient-ils à échapper au champ clos de la littérature et, tout autant, à la fiction du "sens commun", afin de ne répondre qu'au seul vécu d'un degré de conscience ouvert à l'infinitude de la vie, de l'amour, de l'art et de la mort. Il n'y a, dans les Aphorismes sorciers, aucune théorie relative au langage transdisciplinaire. Ce n'est simplement qu'une pratique de la langue fondée sur une métaphysique expérimentale (pour reprendre l'expression de René Daumal) qui, dans son vécu, intègre un degré de perception qu'il faut bien qualifier de transpsychologique puisque c'est le "Je" transcendantal incarné dans une âme et un corps qui est source de sens transpersonnel. Cette aventure n'est bien entendu qu'une recherche parmi d'autres. Un chemin sans chemin où, à tout instant, le possible, l'imparfait et l'inachevé sont traversés par l'impossible. M. C. Editions du Rocher, Monaco, 1996
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.