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Camus et le terrorisme
Monneret Jean
MICHALON
16,00 €
Épuisé
EAN :9782841867097
« J ai toujours condamné la terreur. Je dois condamner aussi un terrorisme qui s exerce aveuglément dans les rues d Alger par exemple, et qui peut un jour frapper ma mère ou ma famille. Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. »En condamnant la terreur comme système politique et arme de guerre, Camus est devenu le bouc émissaire de l intelligentsia. La fameuse apostrophe par laquelle il honnit le terrorisme a été souvent déformée; elle lui est toujours reprochée.À ses yeux, le terrorisme est le fléau de notre époque. L organisation terroriste, parce qu elle s attaque à des civils innocents, parce qu elle postule la diabolisation de l adversaire et met en avant l idée de responsabilité collective, reproduit ce qu elle voulait abolir: l arbitraire. Elle joue toujours contre la justice.Camus a distingué le terrorisme révolutionnaire et le terrorisme d État, mais pressenti qu on pouvait passer de l un à l autre. « Quelle que soit la cause que l on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d une foule innocente. »Comme l écrivit La Bruyère, il apparaît de temps en temps sur la surface de la Terre des hommes rares. Tel fut Albert Camus. Ennemi du terrorisme d État, ennemi du terrorisme tout court, il fut la voix de ceux que l on privait de parole. Pour lui, l axe fondamental de l action politique devait être de ne pas consentir au Mal et de ne pas légitimer le meurtre. Une leçon qui ne sera jamais perdue.
Dans ce roman Jacques se remémore les grandes pages de sa vie. Mêlant l'universel et l'intime, avec ses carnets et lettres issus des archives familiales, son récit nous invite à nous interroger sur notre condition humaine et les enjeux de nos sociétés. A travers cette fiction chronologique, près de deux siècles d'évolutions, et de révolutions, sont abordés. Lumières et liberté de pensée, progrès techniques et scientifiques, vécus à travers les expériences tout à la fois singulières et ordinaires du narrateur. Professeur à l'Université de Grenoble chargé en maîtrise de la communication et de la construction des messages pour des futurs enseignants, Jean Monneret met la vivacité de son style au service d'une réflexion profondément humaniste.
Comme à l'accoutumée, le matin du 5 juillet 1962, J'entrepris ma tournée de ramassage... Il était environ 11 heures, j'étais sur le chemin du retour aux buanderies. Arrivé devant la morgue, je n'en crus pas mes yeux devant le carnage. Là, devant moi, une camionnette civile était chargée de corps d'Européens sans vie, empilés les uns sur les autres et ramassés en ville quelque temps auparavant." Ainsi témoigne Antoine Romero. A Oran, le 5 juillet 1962, jour choisi pour célébrer dans la liesse l'indépendance de l'Algérie, des centaines d'Européens furent enlevés et tués. Et les troupes françaises, encore présentes dans la ville, sont restées l'arme au pied. Comme le leur avait ordonné le président De Gaulle. Cette journée poussera à l'exil des milliers de gens. Pourtant, pendant des décennies, l'événement sera occulté soigneusement des deux côtés de la Méditerranée. S'appuyant sur des archives militaires inédites, des documents internes de la Croix-Rouge et de nombreux récits de survivants, Jean Monneret révèle tous les tenants et les aboutissants de cette tragédie dissimulée.
Alger 1958-1962. Des oeuvres humaines qui paraissent dressées pour l'éternité s'effondrent soulevant désarrois et révoltes. Les plus grandes et les plus belles civilisations, à leur crépuscule, peuvent être pulvérisées et balayées comme du sable fin. En quelques mois, en quelques jours parfois. Délaissant pour un temps les études historiques, Jean Monneret a choisi de nous montrer la destruction d'une société qui passe, en un étroit laps de temps, des plus grands espoirs à une fin apocalyptique, sur fond de machiavélisme et de violence. Trois amis et une jeune femme dont les destins s'entrecroisent vont vivre l'écroulement d'un monde. Ce récit historique retrace bien plus qu'un épisode passé d'une tragédie oubliée par le plus grand nombre; il montre la fragilité des civilisations et des empires, la légèreté et la précarité de l'humaine destinée, le pouvoir rédempteur de l'Amour et de la Spiritualité au temps des épreuves.
Né dans un monde en guerre, Charles pensait qu'il pourrait vivre en toute quiétude une fois la paix revenue. Il constate au fil du temps que l'apaisement tant rêvé lui reste en partie inatteignable. A l'aide d'histoires qu'il a précieusement rassemblées, vécues ou que des amis lui ont racontées, il dresse le portrait d'un être humain confronté à des obstacles l'obligeant en permanence à s'adapter pour progresser. Jean Monneret est professeur à l'Université de Grenoble, chargé en maîtrise de la communication et de la construction des messages pour des futurs enseignants. Il est également l'auteur de " Dépérissement ? Il est encore temps ! ", paru aux Editions du Panthéon (2022). Professeur à l'Université de Grenoble chargé en maîtrise de la communication et de la construction des messages pour des futurs enseignants, Jean Monneret met la vivacité de son style au service d'une réflexion profondément humaniste.
Florence Niederlander a été diagnostiquée Alzheimer en 2013, à l'âge de 42 ans. Depuis l'annonce de la maladie, elle écrit, quand elle le peut, sur des petits bouts de papier ou dans des carnets, un journal intime épars. Sa mémoire, souvent, lui joue des tours. Florence ne se rappelle plus les visages, peut faire ses courses deux fois de suite sans s'en apercevoir, oublier l'utilité de certains objets, se trouver dans un lieu sans savoir pourquoi, ni comment elle y est arrivée. Elle peut, aussi, ne plus reconnaître son fils, Théo. Pour la première fois, un témoignage apporte un regard neuf sur les symptômes d'Alzheimer : sentiment d'égarement permanent, oubli des siens et de soi-même, émotions décuplées... Florence se bat au quotidien contre l'évolution progressive de la maladie, pour retarder au maximum sa perte d'autonomie. De sa mémoire qui doucement se fragmente, elle a su faire naître un texte à son image : lumineux, solaire, empreint d'amour et d'un courage exemplaire, car, malgré la maladie, elle conserve une simplicité et une joie de vivre qui nous questionnent : que reste-t-il lorsque l'on vit dans un éternel présent ?
Condorcet, entre Lumières et Révolution, est l'auteur des cinq Mémoires sur l'instruction publique (1791) et d'un Projet de Constitution (1793). Par ces oeuvres, il entend contribuer à l'institution du citoyen qui suppose à la fois l'instruction publique et la fondation de la République. L'exercice de la citoyenneté est bien l'affaire de tous, mais tous ne s'en avisent pas encore. Condorcet donne ainsi un testament politique à l'héritage philosophique des Lumières. Instituer le citoyen, c'est affirmer et défendre la République qui existe mais c'est aussi penser à celle qui vient, en se souvenant de la longue histoire de la liberté humaine. Ainsi pourrait-on reconnaître Condorcet, lui-même dans ces lignes consacrées, en 1790, à son ami du Nouveau Monde, Benjamin Franklin : "Sa politique était celle d'un homme qui croit au pouvoir de la raison et à la réalité de la vertu, et qui avait voulu se rendre l'instituteur de ses concitoyens avant d'être appelé à en devenir le législateur".
Comment retrouver le pouvoir du coeur ? Comment se reconnecter à son énergie féminine ? De son enfance misérable en Pologne à son activité de coach pour femmes en passant par son apprentissage auprès de Tony Robbins, Severyna Jaunasse a traversé de nombreuses épreuves avant de devenir la femme rayonnante qu'elle est aujourd'hui. Toutes ces épreuves l'ont conduite à vivre, l'une après l'autre, les étapes essentielles à la guérison et la libération : résilience, lâcher-prise, pardon - autant de termes qui nous sont familiers sans que nous sachions pourtant les mettre en pratique. En s'adressant directement aux femmes, Severyna Jaunasse leur offre un livre simple et lumineux, tout au long duquel ses conseils bienveillants, des outils pratiques et des petits exercices quotidiens les conduiront avec douceur vers leur essence, au coeur de leur énergie. Car c'est en retrouvant le chemin du coeur que les femmes réveilleront cette énergie féminine qui sommeille en chacune d'elles - cette essence sacrée, cette force mystérieuse et indestructible, la plus belle partie créatrice d'une femme.
Comprendre plus vite que la moyenne, mais décortiquer, réfléchir jusqu'à épuisement ; ressentir certaines émotions à un point inimaginable tout en passant à côté des codes sociaux les plus élémentaires ; se sentir constamment en décalage sans savoir pourquoi, mais capter intuitivement ce qui ne se dit ou ne se voit pas... Bienvenue dans la famille des adultes dits "précoces", "surdoués", Haut Potentiel Intellectuel (HPI), ou encore zèbres. 2 % de la population aurait ainsi un fonctionnement atypique. Un handicap invisible, souvent mal vécu car suscitant méfiance, envie, jalousie parfois. Sans manquer de courage, Elina Nobelen fait le récit d'une réalité bien éloignée d'une prétendue supériorité intellectuelle. Comment vit-on avec une telle acuité sensitive et émotionnelle ? Comment se faire des amis ou se lancer dans une relation amoureuse lorsque tout est sujet à analyse ? Comment gérer son hypersensibilité dans le cadre professionnel ? Comment trouver sa place lorsque l'on porte un masque conforme à ce que la société attend de vous ? Un témoignage pudique, exigeant, pour qu'enfin la complexité de ces enfants et adultes au fonctionnement si particulier soit reconnue et fasse l'objet d'une compréhension de tout un chacun.