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Les lectures françaises de Nietzsche
Campioni Guiliano
PUF
24,50 €
Épuisé
EAN :9782130516941
Je devrais donc arriver à Paris dans une dizaine de jours, vers dix heures du matin (Leipzig-Francfort-Paris) ", écrit Nietzsche dans une lettre de novembre 1882. Ce voyage, jamais réalisé, dans la " capitale du XIXème siècle ", avait été projeté depuis les années d'études à Leipzig. A Nice, au cours de l'hiver 1883, Nietzsche commence son voyage vers Cosmopolis - lieu idéal, loin des étroitesses nationalistes. Si Nietzsche rencontre et lit, dans la ville française, les " nouveautés " parisiennes des psychologues les plus raffinés aux romanciers de boulevard, à commencer par Paul Bourget -, son intérêt pour la France s'était manifesté dès Humain, trop humain, sous le signe de la raison classique (Montaigne, Descartes, Corneille, Racine), opposée à l'idéologie germanique de Wagner. Avec Descartes, Nietzsche découvre le sens profond de la " passion de la connaissance " et la valeur de la " méthode ", contre l'intuition du génie romantique qui caractérise le stéréotype de la pensée germanique. C'est tout un univers d'auteurs, mineurs ou majeurs, et de grands " maîtres de l'heure " comme Taine et Renan, qui constitue la " trame du texte " d'un philosophe qui se sent de plus en plus français. Dans cette " serre surchauffée " qu'est Paris à ses yeux, Nietzsche trouve en effet, à côté de la dissection analytique et de l'intellectualisme extrême des héritiers de Stendhal (les " rougistes "), des " natures tropicales " : monstres, héros, malades de la volonté et grands criminels, bêtes et idéalistes. C'est de ce matériau expérimental, de ce chaos incandescent, que pourra sortir, selon lui, l'homme nouveau, européen et supraeuropéen. En 1888, avant de sombrer dans la folie, il se tourne à nouveau vers Paris : " Le moment est désormais venu, pour moi, de revenir au monde comme Français. "
Sunny Side: le côté du soleil, ou le bon côté des choses, toutun programme pour un livre super frais, coloré, plein de bonnehumeur. Les illustrations de Pascal Campion racontent deshistoires sur les petites choses de la vie, les enfants, la famille,les premières découvertes et l'amour. Des thèmes universels etune poésie pour tous, dans une série d'images colorées, quiravivent les bons souvenirs et, parfois, une douce nostalgie.
Résumé : Raconté à l'aune d'une pratique de quelques présidents de la République et maires de Paris, le monde politique ne sort pas toujours grandi de ces aventures avec la fête foraine et les stars du show-biz. Que de batailles pour que continuent à tourner les manèges des petits et des grands. Suppression du marché de Noël, démontages de la grande roue, blocus, mises en examen, etc. Si Marcel Campion a du mal aujourd'hui à supporter les nombreux politiques félons ou inconséquents, il le doit à sa connaissance des tractations des dessous de la scène. La langue de bois, il l'a trop entendue. Entier et prêt à tout pour défendre la liberté de la fête foraine, la liberté tout court, il se lance dans la politique sous une bannière citoyenne, appelant les parisiens à reprendre le contrôle de leur ville, encore aux mains de la gestion endettée d'Anne Hidalgo. Il est temps de découvrir son incroyable expérience des élus du pays qui, malgré les ennemis et les chausse-trapes, le mène à déclarer sa candidature à la mairie de Paris. Marcel Campion est forain depuis l'âge de 7 ans, passionné de guitare et chevalier de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite. Il n'a jamais cessé de travailler. Marcel Campion reverse ses droits d'auteur à l'association d'intérêt général Vaincre le cancer.
Rien n'arrive par hasard, Tout est lié, Les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être : nous voyons partout des complots en particulier des mégacomplots, dont les ambitions seraient planétaires. Ce phénomène est massif, varié, et touche à peu près tous les secteurs de la société, augmentant la confusion et l'incertitude qui caractérisent notre époque. Comment s'y retrouver ? Comment distinguer un vrai complot d'un complot fantasmé ? Que disent ceux qui y croient - théoriciens du complot - et qu'en pensent les spécialistes ? Si l'heure est au soupçon généralisé, avons-nous de bonnes raisons d'être paranos ? Réponse dans ce livre, premier décryptage de l'une des grandes tendances de la société contemporaine.Véronique Campion-Vincent, spécialiste du phénomène des rumeurs, est également l'auteur, avec Jean-Bruno Renard, de Légendes urbaines et de De source sûre, deux essais publiés aux Editions Payot et qui font aujourd'hui autorité.
Henri de Campion naît en 1613. Il a vingt-quatre ans à l'heure du Cid. Comme le héros cornélien, il a le goût de la guerre, de l'aventure et de l'honneur. Campion fait donc la guerre dans les armées de Louis XIII et de Richelieu. Puis se lance dans l'aventure: la régence d'Anne d'Autriche et la Fronde. Mazarin, les Grands, la famille royale sont les acteurs d'une tragédie politique dont le n?ud est un complot contre la vie du Cardinal. Campion, au nom de son honneur de gentilhomme, refuse d'obéir aveuglément aux passions du chef du parti aristocratique, le duc de Beaufort. L'échec du complot l'oblige pourtant à s'exiler. Il ne revient en France que deux ans plus tard, pour se marier et vivre à l'écart des intrigues. Il entre en 1651 dans l'armée royale - cette fois au service de Mazarin qui achève d'écraser la Fronde. Ce va-et-vient de la politique et de la guerre, cette suite de vicissitudes le détournent peu à peu de la vie active. Quand meurt sa fille aînée, âgée de quatre ans, qu'il adorait comme une image d'un autre monde plus pur, il se retire de celui-ci, n'ayant d'autre espoir qu'en Dieu. Ses Mémoires résonnent alors des accents douloureux et déjà romantiques inspirés par la retraite, la nature, la contemplation de la mort et l'appel du divin: on y entend, après l'écho des duels et des batailles, la rumeur de la prière.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.