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Ecrans motiles
Campeau Sylvain
PU MONTREAL
36,00 €
Épuisé
EAN :9782760644526
Cet ouvrage rare, sinon unique en milieu québécois, porte sur la vidéo-projection. Il offre la particularité de s'attarder aux oeuvres d'artistes québécois pour la plupart, mais aussi canadiens et américains- qui, d'une manière ou d'une autre, utilisent cette modalité au sein de leurs travaux. Chacun des chapitres est consacré à un artiste et tente de circonscrire au plus près son esthétique, ainsi que le défi artistique qui l'anime et qu'il relève notamment par l'usage de l'écran : Certes, il existe beaucoup de monographies et de catalogues qui offrent un point de vue sur un artiste ou une oeuvre en particulier, mais bien peu s'aventurent sur le terrain de la pensée libre que permet l'essai, avec, pour principal objectif, de se tenir au plus près des oeuvres et de la perspective propre à leur créateur. La figure de l'écran permet cette chevauchée au sein des travaux de Mireille Baril, Manon Labrecque, Alexandre Castonguay, Wyn Geleynse, Stan Douglas, Mi lutin Gubash, Lena Mill-Reuillard et Jacynthe Carrier ici étudiés.
Découvre les premières notions en compagnie des Sunny Bunnies ! Muni d'une poignée, ce solide boîtier comprend quatre livres que les jeunes lecteurs prendront plaisir à lire partout !
Michel Campeau est un de ces photographes qui, outre leur propre création d'images, ont toujours été passionnés par une photographie dite "vernaculaire" , anonyme ou de famille. Il fait partie de cette génération de photographes qui pourrait réunir Martin Parr, Erik Kessel, Joachim Schmidt et d'autres, qui ont créé par leur attention sur ces images délaissées avant eux, un genre à part entière... Depuis de nombreuses années, Michel Campeau traque dans l'immensité d'une production d'images mondialisée, les tirages photographiques amateurs ou de professionnels qui vont nourrir les différentes collections qu'il a établies. Ainsi les chambres noires, que l'on pourrait considérer comme une sorte de caverne originelle de la photographie, ont toujours été, pour lui, l'un des plus importants objet de collection, certainement parce qu'elles contribuent à lui renvoyer sa propre image, l'autoportrait d'un créateur dont le regard a été forgé par cette photographie argentique qui apparaissait dans la nuit de la chambre, pleine de magie et de matière, que le passage à la photographie numérique a chassé. A partir de centaines d'images qu'il a réunies, Michel Campeau dans Gestes et rituels de la chambre noire, crée une véritable encyclopédie, traversant plus d'un siècle de photographie, organisée par thèmes, déconstruisant ce qui compose la chambre noire : l'agrandisseur, les minuteurs, les lampes, les retouches, les photographes ambulants... Le livre joue avec maestria d'un montage d'images et est parcouru de textes de l'artiste.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."
L'approche systémique se distingue des pratiques traditionnelles en santé mentale en ce qu'elle ne se limite pas au diagnostic et au traitement de la maladie ou du problème, mais replace l'individu dans les systèmes complexes auxquels il appartient. On ne pourra aider quelqu'un si l'on ignore son milieu de vie ou si l'on ne se soucie pas de la façon dont la relation d'aide modifie ce milieu. Les auteurs de cet ouvrage d'introduction - au contenu à la fois historique, théorique et pratique - sont psychologues, psychiatres et intervenants sociaux. Leurs expertises sont diverses (thérapie de couple ou familiale, intervention psychosociale, psychiatrie), mais tous ont en commun une longue expérience de l'approche systémique, qui, pour atteindre le changement, mise sur la circulation de l'information et sur la modification des interactions et des règles de fonctionnement du système relationnel. En adoptant une vision systémique, l'intervenant bénéficiera d'un outil éprouvé pour amorcer une dynamique de changement, tant chez ceux qui le consultent qu'au sein de son propre milieu de travail. Pour son passage dans la collection " Paramètres ", cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour.
Les lecteurs d'essais qui n'ont pas peur de la théorie littéraire pointue se plairont à la lecture d'Approches de l'essai, une anthologie de textes théoriques qui se penchent sur ce "genre ambigu où l'analyse rivalise avec l'écriture"." Roland Barthes. "Rassemblées par le professeur François Dumont, ces études tentent de cerner la nature de l'essai, de faire la part de l'art et de la science, de la subjectivité et de la connaissance, dans cette pose d'idées polymorphe, et proposent des définitions et des typologies de ce genre dont la mission consisterait, selon le critique américain R. Lane Kauffmann, à poursuivre "la discussion critique de la culture sur la place publique". Pour les étudiants en littérature, en philosophie et en sciences humaines, pour tous ceux qui se nourrissent de prose d'idées et qui souhaitent le faire en toute lucidité, Approches de l'essai est à mettre au programme." Louis Cornellier, Le Devoir.