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Orients / Occidents, vingt-siècles de guerres
Camous Thierry
PUF
24,50 €
Épuisé
EAN :9782130556657
Le 11 septembre 2001 a remis en lumière, de façon aussi spectaculaire que tragique, l'existence d'un conflit de fond opposant Orients et Occidents: car ce sont bien des Orients et des Occidents qui se font la guerre depuis vingt-cinq siècles, et en aucun cas deux entités civilisationnelles figées dans leur essence. A travers un récit historique vivant et qui tient compte des avancées scientifiques les plus récentes, cet ouvrage interprète en cinq grands types ces rapports d'hostilité, examinés successivement comme des oppositions identitaires touchant au statut de l'individu, au choc entre nomades et sédentaires, au fait religieux, à une conception divergente du politique et au clivage riches / pauvres. Les guerres médiques, l'épopée d'Alexandre le Grand, les combats entre Rome et les Parthes illustrent autant de conflits opposant des "citoyens" politiques à des "sujets" vassalisés. Attila, les invasions cavalières musulmanes, les raids hongrois et mongols en Europe cristallisent les confrontations nomades / sédentaires. Les croisades en Orient, la reconquête de l'Espagne et la christianisation des terres slaves par les Teutons portent le poids du fait religieux. Les intrusions ottomane puis russe en Europe, ainsi que la guerre germano-soviétique, soulignent de leur côté un affrontement engageant la vision du politique. Enfin, le conflit israélo-arabe, les questions palestinienne, iranienne, irakienne puis islamiste illustrent le face-à-face entre un ensemble arabo-musulman pauvre et humilié, et un Occident riche et conquérant. Le lecteur progresse ainsi au c?ur d'un paysage historique familier mais parfois plus surprenant, où il retrouve Alexandre le Grand, Attila, Alexandre Nevski, saint Louis, Catherine de Russie, de Gaulle, Ben Gourion, Khomeyni et Ben Laden, et retourne à Salamine, Poitiers, Lechfeld, Lépante, Stalingrad ou sur le site du World Trade Center... Ces épisodes guerriers - autant de facettes d'un lourd passif régulièrement recommencé - montrent combien la dimension culturelle des conflits a toujours été déterminante dans le passé et si les conflits du futur, à n'en pas douter, auront comme enjeu des faits de civilisation, il n'est pas inutile de tirer les enseignements d'une Histoire porteuse des pires cauchemars de l'humanité.
Personnage de légende, Romulus ne nous est connu que grâce à des écrits bien postérieurs au VIIe siècle avant J.-C. où il vécut. Objet de fascination, il reste pour les historiens une véritable énigme et une sorte de tabou scientifique. Or, des découvertes archéologiques récentes prétendant avoir retrouvé le palais royal de Romulus ou la grotte du Lupercal, dans laquelle la louve allaita les jumeaux, permettent d’éclairer d’un jour nouveau la figure du fondateur de Rome. C’est sur l’apport essentiel de ces découvertes, enfin mises à la portée du grand public, que se fonde cette première biographie de Romulus depuis… Plutarque !En réalité, Romulus condense plusieurs époques, et donc plusieurs personnages. Quatre, pour être exact : l’homme des bois, enfant sauvage abandonné par sa mère, la vestale violée par le dieu Mars, qui tente de reconquérir son trône perdu ; le fondateur, chef de clan qui s’approprie la colline du Palatin en traçant le fameux sillon délimitant l’Urbs, tue son frère Rémus et enlève ses voisines, les Sabines, pour en faire des épouses ; le roi-guerrier, qui organise la cité unifiée, étend sa domination et finit démembré ; et le héros mythique, descendant d’Énée aux origines troyennes. Cette enquête captivante et érudite nous ouvre les portes d’un monde méconnu, celui de la civilisation des premiers Latins, pâtres belliqueux, de leur métropole mythique au plus profond des bois, Albe-la-Longue, de leur fête sanglante des Lupercales et de leurs terribles batailles contre leurs adversaires étrusques. Au-delà du « portrait en creux » d’un homme, elle nous offre une peinture saisissante de l’Italie primitive, berceau de la civilisation romaine classique. En cela, l’action du roi Romulus, qui se lance dans le Latium à la conquête des voies commerciales, porte en germe un destin impérialiste insoupçonnable alors.Aux frontières du mythe, de l’histoire, de l’archéologie, de l’ethnologie et de l’anthropologie, un essai fascinant sur les origines à la fois tragiques et grandioses de Rome.
Une centaine de restaurants, brasseries, cafés, salons de thé et boutiques ont conservé ou retrouvé leur décor d'origine : bois nobles ou exotiques, panneaux de céramiques, miroirs, verres gravés à l'acide, verres émaillés, verrières ornées de vitraux, fixés sous verre, appliques de bronze, semis ou tapis de mosaïques, peinture sur pâte de verre, ferronneries... Si nombreux sont les décors se rattachant à l'époque Art nouveau, ceux de l'époque Art déco sont plus rares, d'autres lieux ont conservé un décor plus ancien miraculeusement sauvegardé. Poussez la porte, vous en aurez plein les yeux !
Résumé : Si Alexandre le Grand n'était pas mort en -323 à Babylone, aurait-il empêché l'avènement de l'Empire romain ? Si les Chinois n'avaient pas renoncé à la navigation au XVe siècle, auraient-ils découvert l'Amérique ? Et si Charles VII n'avait pas cru en Jeanne d'Arc, la France serait-elle tombée aux mains des Anglais ? Le principe de l'uchronie est simple : identifier dans le passé un événement précis et postuler qu'il ne s'est pas produit ou qu'il s'est déroulé différemment. Il constitue alors un point de divergence. A partir de celui-ci, on peut imaginer une réalité alternative, un "non-temps" à l'image de l'utopie qui est un "non-lieu" . Pensé comme un outil de compréhension de l'histoire, une expérience dans un laboratoire - forcément clandestin -, le genre de l'uchronie invite à se poser la question interdite : "Et si... ? " En dix hypothèses, de la bataille de Charles Martel contre les Arabes à Poitiers en 732 aux élections américaines qui virent la victoire de George W. Bush en 2000, sans oublier la défaite de Waterloo, les affrontements aux issues inattendues de Rossbach dans la Saxe de 1757 et de Midway lors de la guerre du Pacifique, ou encore l'assassinat de l'archiduc François- Ferdinand qui plongea l'Europe dans un conflit meurtrier, Thierry Camous explore, en s'appuyant sur les recherches historiques les plus récentes, les divergences non advenues d'événements clés du passé, leurs conséquences potentielles et les mondes qu'elles auraient pu faire naître... Thierry Camous est professeur agrégé à Nice et docteur en histoire ancienne. Il est notamment l'auteur de La Violence de masse dans l'histoire. Etat, libéralisme, religion (PUF, 2010) et Tarquin le Superbe, roi maudit des Etrusques (Payot, 2014).
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : Les mots nous manquent pour dire le plus banal des paysages. Vite à court de phrases, nous sommes incapables de faire le portrait d'une orée. Un pré, déjà, nous met à la peine, que grêlent l'aigremoine, le cirse et l'ancolie. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Au temps de Goethe et de Humboldt, le rêve d'une " histoire naturelle " attentive à tous les êtres, sans restriction ni distinction aucune, s'autorisait des forces combinées de la science et de la littérature pour élever la " peinture de paysage " au rang d'un savoir crucial. La galaxie et le lichen, l'enfant et le papillon voisinaient alors en paix dans un même récit. Ce n'est pas que l'homme comptait peu : c'est que tout comptait infiniment. Des croquis d'Alfred Wallace aux " proêmes " de Francis Ponge, des bestiaires de William Swainson aux sonnets de Rainer Maria Rilke, ce livre donne à entendre le chant, aussi tenace que ténu, d'un très ancien savoir sur le monde - un savoir qui répertorie les êtres par concordances de teintes et de textures, compose avec leurs lueurs des dictionnaires éphémères, s'abîme et s'apaise dans le spectacle de leurs métamorphoses.
Petites erreurs ou grosses âneries, bourdes involontaires ou entêtements tragiques, découvrez le florilège des bêtises de ceux qui ont écrit les pages de notre histoire. De l'imprudence d'un druide aux écarts de nos récents chefs d'Etat, du plus obscur ministre au plus mauvais stratège, que l'on soit puissant ou anonyme, homme ou femme, la bêtise semble bien être la chose la mieux partagée du monde ! Truffé de citations décalées, de jeux de mots audacieux et d'anecdotes insolites, Le grand Bêtisier de l'Histoire de France décrypte plus de 25 siècles d'histoire de manière originale, drôle et insolente.
Coppens Yves ; Reeves Hubert ; Rosnay Joël de ; Si
HUBERT REEVES, astrophysicien, écrivain, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Patience dans l'azur. JOËL DE ROSNAY, directeur à la Cité des Sciences, est fauteur de L'Aventure du vivant et L'Homme symbiotique. Yves COPPENS, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France, auteur de Le Singe, l'Afrique et l Homme. DOMINIQUE SIMONNET, écrivain, journaliste, est l'auteur de L'Amour expliqué à nos enfants, Le Livre de Némo, Némo en Amérique. La Plus Belle Histoire du monde a été traduit en 25 langues
Présentation de l'éditeur A la croisée de l'histoire maritime, économique et sociale, le transport de nombreuses marchandises par voie d'eau contribue depuis plus de 2000 ans à la mondialisation des échanges commerciaux. La France, dotée d'une large façade maritime, de ports d'envergure et de nombreuses routes fluviales, a su s'imposer comme un acteur essentiel de ce négoce. De l'Antiquité à aujourd'hui, vin, poivre, cacao, café, porcelaine... ont circulé sur des routes mythiques, des Indes aux Amériques. Si les clippers , immenses voiliers rivalisant de vitesse dans la course au thé du XIXe siècle, ont peu à peu été détrônés par le cargo à vapeur, l'art de composer une cargaison en fonction des produits, des destinations et des escales nouvelles continue de faire de chaque expédition une aventure différente.