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La Sainte Coiffe du Christ
Camiade Laurent
ARTEGE
16,00 €
Épuisé
EAN :9791033611288
La coiffe mortuaire conservée à Cahors, vénérée sous le nom de "Sainte Coiffe du Christ" , est un témoin vivant de siècles de piété populaire chrétienne qui interpelle toujours les croyants et les non-croyants. Cet ouvrage retrace son histoire, comme celle des traditions populaires ainsi que l'état des dernières recherches scientifiques et culturelles à son endroit. Il explique les critères d'authenticité des reliques, comme la portée spirituelle de cet objet de vénération et le soin de la conservation du patrimoine chrétien. Le croisement des regards montre une fois de plus que le Verbe fait chair est entré en contact avec l'ensemble de la Création. La force et l'originalité de la Passion de Jésus, c'est qu'il n'esquive pas, il ne se dérobe pas, il choisit d'aimer jusqu'au bout, de souffrir jusqu'au bout, jusqu'à la mort, jusqu'à être lié de linges (cf. Jn 19, 40). Parmi ces linges se trouve le pathil, coiffe se terminant par deux rubans à nouer sous le menton pour empêcher que la mâchoire du défunt ne se décroche. La cathédrale de Cahors, qui vient de fêter ses 900 ans, est fière de conserver ce témoignage sur le salut du monde.
Résumé : La solitude est une incontournable expérience humaine. Une certaine forme fondamentale de solitude demeure le prix à payer pour conquérir notre liberté intérieure. Au fil de ces pages, Laurent Camiade en explore les différentes composantes : souffrance, repli sur soi, célibat non choisi, mais aussi conscience de soi, célibat consacré, ouverture à l'autre, solitude et communion. De l'ascèse à l'amour, la solitude apparaît comme un véritable appel à la liberté... Nous découvrons ici que la solitude est aussi un lieu de révélation de Dieu, et combien la grâce du baptême peut apporter les réponses concrètes dont l'homme moderne a besoin pour vivre sa solitude existentielle, et en comprendre le sens. A travers de nombreuses illustrations puisées dans la chanson, le cinéma, la bande dessinée, comme dans la Bible et auprès de maîtres spirituels, sans jamais occulter son expérience personnelle, l'auteur nous rappelle que la vérité révélée par Jésus-Christ est une vérité à vivre et à enseigner. Il nous fait ainsi entrer dans le mystère de la solitude de Dieu et de ce qu'Il a voulu en communiquer aux hommes.
Jacqueline Duchamp, metteuse en scène chevronnée, travaille à l'écriture d'une pièce de théâtre ayant pour cadre l'Espagne de la transition démocratique. Ses personnages sont des artistes opposés à la "vieille Espagne", mais qui vont devoir composer avec eux. A travers cette mise en abyme, Monique CAMINADE explore des thèmes comme le processus créatif ou la guerre civile.
Pourquoi sommes-nous souvent enclins à trahir ? Quels sont les cheminements intérieurs qui nous poussent à vivre en dessous de nous-mêmes ? Ceci nous renvoie inévitablement à la question du péché, trahison suprême car trahison de Dieu, de Celui qui n'a jamais trahi, trahison de l'Amour en personne. Le cinéma, la bande dessinée, le roman contemporain emploient souvent aujourd'hui le mot péché, mais dans un rapport ambigu avec sa signification judéo-chrétienne. N'est-il pas temps de réintroduire au c?ur du mystère de l'Amour du Christ, des mots comme malédiction, justice immanente, damnation ou péché ? Car, dans la foi chrétienne, la réflexion sur le péché conduit toujours à la contemplation de Celui que le péché a trahi, Jésus-Christ, et à la réconciliation de l'humanité avec son Père.
On entre, par la petite porte du théâtre, dans l'Espagne glorieuse des mantilles et des corridas : le maire du village de La Ladera, Juan Torrevilla, vient de mourir, embroché par un taureau. Carmen Benavente, qui lui succède, appartient plutôt à l'autre Espagne, celle qui porte les stigmates de la défaite républicaine. La nouvelle édile veut mettre tout en oeuvre pour que soit appliquée dans le village la loi de mémoire historique promulguée par le gouvernement en 2007 (cette loi permet en effet à nombre d'Espagnols d'obtenir réparation des "oublis" de la loi d'amnistie, qui fonde, depuis la transition, le contrat démocratique de l'Espagne). Voilà en quelques mots l'histoire que Jacqueline Duchamp doit mettre en scène dans la salle polyvalente du village. Mais elle n'a ni texte ni comédiens... C'est par l'humour, souvent calé sur les fréquences de l'absurde, que Monique Caminade nous emmène au coeur du tragique et pose la question de la réparation du traumatisme historique.
Ce livre est un parcours sur le christianisme pour ceux qui n'en connaissent pas grand-chose, qui viennent d'autres traditions ou qui sont simplement en recherche.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.