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Chirurgien de l'impossible. 54 ans à l'Association Française d'Urologie
Camey Maurice ; Cabrol Christian ; Lambert Gilles
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296561663
À 15 ans, en lève au lycée, Maurice Camey rêve qu'il a entre les mains un segment d'intestin. Il décide alors de devenir chirurgien. Après des études de médecine, puis de chirurgie, brillantes et rapides, il accède à un poste de responsabilité dans deux disciplines : la chirurgie digestive et l'urologie. Il utilisera des parties de l'intestin pour remplacer l'estomac en 1952, puis la vessie cancéreuse en 1958. C'est cette intervention que les Américains appelleront Camey Procedure en lui décernant, en 1985, le prix J-K Lattimer, véritable petit Nobel de l'urologie. Ils viendront ensuite dans son service parisien tourner un film dont il sera la vedette. Beaucoup de ses collègues français considéreront cette intervention comme impossible, de même que l'ablation de calculs monstrueux du rein. Beaucoup de cancers considérés comme inopérables seront opérés et guéris par lui. Ce sont ces "impossibles" qui sont ici décrits. Il voyagera dans le monde entier pour enseigner sa technique et certaines de ses aventures ne manqueront pas de pittoresque, comme vous le découvrirez dans ce livre, qui n'est pas un roman mais un récit de vie. Fait chevalier de la Légion d'honneur en 1991, il part en Afrique en 1994 avec Médecins du Monde, pour opérer des jeunes femmes meurtries par un accouchement atroce en brousse et porteuses de fistules vésicales et rectales. La Société internationale d'urologie lui attribuera, en 2007, le prix Albert Schweitzer pour ce superbe travail.
Résumé : La famille Ferrayor a laissé derrière elle les ruines fumantes de Fetidborough pour s'installer à Londres. Depuis, les Londoniens observent d'étranges phénomènes : des disparitions, des objets qui apparaissent, d'autres qui se transforment. Et cette nuit perpétuelle qui a envahi la ville... Pour éradiquer le fléau, la police est à la recherche de ces dangereux personnages. Clod va devoir choisir son camp, déchiré entre sa famille et les habitants de la capitale. A moins que la lumière ne vienne finalement d'un amour que Clod pensait enseveli. Dernier volume de la "Trilogie des Ferrailleurs" , La Ville tient toutes ses promesses en concluant l'incroyable épopée de la famille Ferrayor. Après Le Château et Le Faubourg, Edward Carey déploie son talent d'écrivain et de dessinateur au service d'un univers inoubliable. Un héritier des rêves illuminés de Borges, Calvino et Perec. The New York Times Review of Book. Traduit de l'anglais par Alice Seelow.
Clod, 15 ans, vit reclus avec sa famille dans un manoir un peu glauque, entouré par un océan de détritus. Chez eux, il y une tradition, chacun reçoit à sa naissance un objet incongru dont il ne doit se séparer sous peine de contracter un mal incurable. Edward Carey nous livre une œuvre aux relents burtoniens, complètement déca lé !
Résumé : Rien ne va plus depuis que le château de l'extravagante famille Ferrayor a croulé sous l'assaut des objets rendus à la vie. Clod erre dans une ville ravagée. Lucy Pennant, sa complice, perdue dans les profondeurs d'une décharge, fait la rencontre d'une créature aussi monstrueuse qu'attachante. Pourchassés, nos deux héros vont devoir s'unir pour déjouer les plans du tyran qui asservit le peuple du Faubourg.
Découvre le monde avec Zeina en Jordanie ! Dans ce carnet créatif créé tes propres modèles grâce à de nombreuses silhouettes à colorier, des modèles et 4 planches de stickers. En cadeau : un joli bracelet à collectionner ! Avec la couverture dorée, plonge dans l'univers féérique des mille et une nuits.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.