Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA FATRIE MECONNUE. Liens du sang, liens du coeur
CAMDESSUS BRIGITTE
ESF
25,55 €
Épuisé
EAN :9782710113089
La fratrie existe-t-elle ? Elle a été si longtemps ignorée et méconnue des chercheurs et des spécialistes de l'enfance qu'on pourrait en douter. Pourtant elle révèle tous les jours sa vitalité, tant dans la littérature que dans la vie quotidienne et l'expérience professionnelle. Nul ne peut plus ignorer cette dimension horizontale de la vie familiale, la manière dont la place d'aîné, de cadet ou de benjamin façonne la personnalité de chacun. Si la fraternité reste impossible ou ambiguë au plan familial et social, l'aventure de la fratrie se perpétue jusque dans le grand âge. Si la violence ou des ruptures familiales entraînent des séparations ou des placements, la plupart des enfants et des adultes souhaitent garder le contact ou renouer des liens avec leurs frères et sœurs, surtout quand leurs parents ont disparu. Enfin, dans un monde en rapide mutation, l'expérience des frères et sœurs ou des aînés et des cadets d'une même génération conditionne souvent le mode d'entrée dans la vie adulte.
Résumé : Que sera notre monde dans une trentaine d'années ? Qui osera penser au-delà des prochaines échéances électorales, regarder au loin notre planète se dégrader et ses peuples s'entre-déchirer ? Michel Camdessus, avec la complicité des experts de l'Emerging Markets Forum, relève le défi : pour faire mentir les prophètes de malheur qui nous annoncent un monde plus injuste et cruel, il faut convaincre nos dirigeants d'agir autrement. D'agir en tenant compte de l'avenir de nos enfants, c'est-à-dire en intégrant le fait que, dans un univers multipolaire et interconnecté, notre réussite dépendra étroitement de la réussite de tous les autres pays. Or nous venons de vivre une " grande inversion " : les pays émergents représentent désormais plus de la moitié du PIB mondial. L'indifférence à leur égard n'est plus une option et c'est collectivement que nous trouverons des solutions. Comme le disait l'économiste Jean Boissonnat, " à force d'imaginer le bien, on finit par y contribuer " . Telle est l'ambition de ce livre.
Résumé : Comme directeur général du Fonds monétaire international - de janvier 1987 à février 2000 -, Michel Camdessus passe treize tumultueuses années parmi les puissants de ce monde, quand l'Histoire bascule. Courant en permanence d'un bout à l'autre de la planète, il combat les déséquilibres financiers, cherche à concilier orthodoxie financière et solidarité, accompagne la transition dans l'ex-URSS, annule les dettes des pays les plus pauvres et tente de conjurer les crises qui menacent la stabilité de l'économie mondiale. Les pages qu'il propose ici ne sont pas des mémoires au sens classique du terme. C'est le récit saisissant, et sans langue de bois, de ses rencontres au coeur des crises, avec ceux qui dirigent le monde. De Boris Eltsine à Bill Clinton, de Margaret Thatcher à Mobutu, de Soeharto au pape Jean-Paul II, en passant par Jacques Chirac, François Mitterrand et bien d'autres, il restitue - jusque dans leur rudesse - ces tête-à-tête. Ces rencontres sont autant de portraits d'une exigeante vérité. Chemin faisant, il décrit avec clarté le rôle, le fonctionnement, l'influence et parfois l'impuissance d'une institution indispensable. "Un témoignage incomparable", selon les mots de Kofi Annan.
Lannegrace Jean-Paul ; Vincienne Patrick ; Camdess
Le travail des hommes contribue tous les jours à la construction du monde, notamment au sein des entreprises, petites ou grandes. Ce travail est un moyen de vivre et procure une reconnaissance sociale. Aussi, ceux qui en manquent sont-ils privés de tout. Mais les hommes sont aussi frustrés de reconnaissance quand le seul but de l'entreprise est de créer de la valeur pour les actionnaires . Ils sont alors instrumentalisés et se retrouvent marginalisés. Au centre du quartier d'affaires de Paris - La Défense, la Maison d'Eglise Notre Dame de Pentecôte est un lieu où se retrouvent des cadres et des employés travaillant dans les tours voisines. Ils parlent des joies et souffrances de leurs vies professionnelles et cherchent ensemble comment rendre l'entreprise plus humanisante . nnCe livre recueille leurs témoignages. Il montre qu'il est possible de rendre leur place aux hommes dans les entreprises, de les libérer des tyrannies de l'exclusion, de la violence, du stress, de la loi du silence, et plus encore de l'argent. Il propose aussi de compléter les visées de l'entreprise par des objectifs d'éthique, de justice, et de développement durable. Il soutient enfin un mode de management fondé sur la confiance et la reconnaissance.
Gloukoviezoff Georges ; Rebière Nicolas ; Camdessu
Plus de 44000 personnes exclues du crédit bancaire ont déjà eu recours au microcrédit personnel. Dispositif mis en place fin 2005, ces prêts d'un montant limité à 3 000 euros et faisant l'objet d'un accompagnement personnalisé n'en sont qu'au stade de l'expérimentation. A quels enjeux répondent-ils? Quel bilan peut-il en être fait? Georges Gloukoviezoff et Nicolas Rebière proposent dans cet ouvrage un large état des lieux du microcrédit, en s'intéressant tant aux effets de ces prêts pour les emprunteurs qu'à la nature des projets et des objets financés, aux profils des personnes ayant sollicité le dispositif, aux types d'accompagnement proposés... Loin de se contenter d'évaluer le microcrédit à partir de la réalisation du projet financé par ce prêt, ils prennent en compte l'ensemble de ses impacts sur la situation des emprunteurs: insertion sociale, insertion professionnelle, situation budgétaire, cohésion familiale, estime de soi... Si les résultats du microcrédit sont très positifs, le dispositif est néanmoins perfectible - au niveau de la qualité de l'accompagnement et du nombre de prêts accordés, notamment -, et il y a encore beaucoup à faire pour qu'il permette l'inclusion bancaire des emprunteurs. Mais pour cela, il semble essentiel, comme le montre ce livre, de veiller à ne pas faire fausse route en laissant le microcrédit devenir un nouveau produit à commercialiser ou une aide sociale supplémentaire. Conserver son originalité lui permet au contraire de s'inscrire résolument dans le champ de l'économie sociale et solidaire, entre l'Etat et les marchés financiers. C'est la condition sine qua non pour que le microcrédit reste un outil pertinent de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Ce livre décrit la pédagogie Montessori et comment celle-ci, jusqu'à maintenant largement réservée à l'école privée, peut s'intégrer avec pertinence dans une pratique de classe à l'école publique en respectant à la fois sa propre quintessence et les objectifs de l'Education nationale. La confiance en soi, la motivation, la curiosité, la maîtrise de soi et les capacités d'adaptation sont des qualités indispensables et déterminantes pour s'intégrer au monde de demain. Leur développement est l'objectif premier de cette pédagogie qui propose un enseignement individualisé, respectant le rythme d'apprentissage de chaque enfant. Ce livre est le seul à l'heure actuelle à présenter une expérience concrète d'enseignement Montessori dans une école maternelle publique. Les enseignants peuvent y puiser tous les éléments nécessaires pour comprendre, à travers un éclairage actualisé, cette pédagogie et démarrer des ateliers Montessori dans leur classe. Les parents peuvent saisir les enjeux de celle-ci et comprendre combien il est important de ne pas dissocier scolarité et développement de la personnalité de l'enfant.