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L'art coréen au musée Guimet
Cambon Pierre
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711840274
Les collections coréennes du musée national des Arts asiatiques-Guimet témoignent des liens qui ont uni la France et la Corée à la fin du XIXe siècle. Le fonds le plus ancien provient de la mission Varat, datant de 1888. Il s'est développé depuis et enrichi de pièces exceptionnelles grâce, notamment, à l'apport du musée du Louvre en 1945. Edité à l'occasion de la réouverture du musée, cet ouvrage propose un large panorama des ?uvres conservées. Introduction à l'art de la Corée, il est aussi une invitation à la visite des salles nouvellement créées. Ce riche patrimoine, de nouveau accessible, permet de donner au public une juste idée de la place de la Corée dans l'histoire des arts et des civilisations de l'Asie. The Korean collections of the Musée National des Arts Asiatiques-Guimet stand as testimony to links between France and Korea at the end of the 19th century. The original core of the collections was brought back by the Varat Expedition in 1888, and has since been enriched with many outstanding items, most notably those transferred from the Louvre in 1945. Published to mark the reopening of the Musée Guimet, this book presents a broad selection of these exhibits. It may serve as both an introduction to Korean art and a guide to the newly created rooms. Now accessible once again, this rich heritage conveys an accurate idea of the part played by Korea in the history of Far Eastern art and civilization.
Chambon Pierre ; Lani-Bayle Martine ; Pineau Gasto
La façon dont nous vivons nos parcours professionnels est de plus en plus étudiée, entre souffrance au travail versus plaisirs, choix imposé ou vocation, diversification ou spécialisation... Mais certains métiers sont peu exposés, notamment ceux des enseignants-chercheurs universitaires. L'une d'entre eux s'est prêtée à une telle exploration, qui a pris la forme de onze entretiens construits selon une démarche menée par Pierre Chambon et se situant au coeur de ses propres travaux de recherche : les histoires de vie en formation. Un tel récit ici transcrit et thématisé, rare, soulève ainsi un coin du voile sur ceux qui ont pour mission d'étudier le monde et les autres. Comment Martine est-elle arrivée à l'université, qu'a-t-elle tenté d'y faire et qu'en dit-elle ? Nous y découvrons une institution que beaucoup fréquentent et peu soupçonnent. Des propos qui résonnent, interrogent et qui invitent à se figurer un "enseigner" et un "chercher" dans un perspective désirable. Un ouvrage surprenant qui témoigne d'un parcours intranquille dans un univers parfois impitoyable autant qu'exaltant — où rapport au savoir rime trop souvent avec rapport au pouvoir.
Avec cent peintures et vingt-sept paravents, la collection Lee U-fan forme un ensemble exceptionnel présenté ici pour la première fois dans sa totalité : invitation au voyage, invitation au rêve et à la poésie dans cette Corée lointaine aujourd'hui disparue de la période Choson (1392-1910), qui se voulait l'héritière de la grande tradition de la Chine des Ming (1368-1644). L'ensemble étonne par son goût des couleurs, sa richesse thématique et sa vitalité, sa fantaisie aussi et son humanité ; dans ce monde officiellement néo-confucéen, contemporain du Japon de l'école de Kano et d'Ogata Korin. Révélatrice d'un art hautement décoratif, la collection Lee U-fan invite à la réévaluation de la peinture coréenne du XVIIe au XIXe siècle entre Chine et Japon ; elle est également l'introduction la plus heureuse à cet art pictural encore si mal connu, en Occident du moins, où l'abstraction et la calligraphie se mêlent au goût de la nature ou des scènes de genre, sur fond de fantastique et de tradition chamanique. Elle est le reflet enfin d'un certain art de vivre et de l'imaginaire lettré, l'écho d'une société où les peintres itinérants adaptent, au c?ur même des campagnes, les codes de l'Académie hérités de la Chine pour les besoins de leur clientèle et du cadre privé, personnel et intime, celui de la maison. Magie du quotidien et charme des couleurs, élégance du dessin, mélange des perspectives, cette collection est celle d'un érudit qui s'est passionné pour ce genre de peinture dès 1960 ; elle est aussi celle d'un artiste pour qui l'art est avant tout " espace de résonance "...
Catalogue de l'exposition qui se tiendra au musée Guimet du 16 mars au 6 juin 2005. En Corée, comme en Chine, la peinture est la soeur de la calligraphie et de la poésie. A travers des collections privées largement inconnues il s'agit de montrer la richesse de la tradition picturale en Corée sous la période Choson à la fois en peinture et en art du pinceau. Les thématiques sont des paysages, des fleurs, des oiseaux mais existe aussi un art de la couleur souvent surréaliste. Les quatre "plantes nobles", le bambou, le prunier, l'iris et le chrysanthème renvoient à l'idéologie confucéenne, en suggérant le rythme des saisons et le temps qui s'écoule.
Résumé : La Corée est aujourd'hui en France un pays mal connu, mais dont la culture suscite de plus en plus d'intérêt. Dans la perspective de l'année France-Corée, ce livre s'attache à donner des bases historiques en proposant un parcours chronologique complet de l'art en Corée jusqu'au début du XXe siècle. Il montre comment, tout au long de son histoire, la Corée a su marquer sa différence, malgré les influences dues à sa position géographique entre ses voisins mongols, sibériens, chinois, japonais. Jusqu'au vie siècle, il ne reste que des grottes ornées de fresques représentant la vie quotidienne et la mythologie de l'époque (shamanisme). Après le vie siècle, la Corée adopte le bouddhisme et l'écriture chinoise, et développe une peinture et une sculpture d'une grande élégance, avec des bouddhas très humanisés. A partir du XVe siècle, le confucianisme va supplanter le bouddhisme, et les artistes s'attachent à des représentations de plantes et d'animaux, à des portraits et des scènes de genre dans une perspective très réaliste. Cette période qui va durer jusqu'au XIXe siècle voit également se développer des arts décoratifs très vivants, notamment autour du mobilier, et des céramiques exceptionnelles et d'une modernité surprenante.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.