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L'identité en questions. Réflexions autour d'un concept multiréférentiel
Camara Boubacar
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343170060
Le concept d'identité est à l'ordre du jour dans le débat contemporain. Son usage populaire et vernaculaire, faisant obstacle à sa compréhension conceptuelle, nous oblige davantage à y réfléchir afin de mieux la définir et la distinguer. Sans doute, il s'agit non seulement d'un concept flou et fourre-tout, mais aussi les enjeux épistémologiques qu'il comporte sont d'ordre psychologique, sociologique, culturel, religieux, politique, juridique, philosophique, etc. Loin d'être un concept insulaire, l'identité doit être pensée sous l'angle relationnel, car son analyse est indissociable des autres concepts tels que l'existence, l'altérité, la différence, le temps, entre autres. En se dissociant de ces catégories, l'identité ne peut avoir un sens proprement philosophique. Mais ce ne sont pas les seules questions philosophiques que soulève l'identité. Il y a sans doute aussi celles relatives à la culture, à la spiritualité, à la génétique, à la société, à la politique, au droit, qui ont toutes une portée philosophique. Ainsi les identités culturelle, spirituelle, génétique, normative, sociale, politique, nationale, doivent faire l'objet d'une réflexion philosophique, car elles soulèvent plusieurs controverses qui suscitent l'étonnement, le doute et l'inquiétude. Bref, toutes les questions que soulève l'identité se résument à une question principale : qu'est-ce que l'identité humaine ? Les réponses à cette question sont, depuis les origines de la pensée jusqu'à aujourd'hui, des essais de définition en raison de la complexité de la nature humaine que les sociétés, l'histoire, les hommes n'ont pas fini de révéler.
Célèbre pour ses engagements pour un monde plus juste et plus humain, dom Helder Camara (1909-1999) fondait son espérance sur sa confiance en la capacité de l'homme à convertir ses faiblesses en énergies libératrices. Cette confiance, il s'attachait à la communiquer à son peuple par de courtes émissions quotidiennes sur la radio de son diocèse du nord-est brésilien. La sélection qu'en propose ce recueil a été publiée au Brésil en 1976. Ses interventions prenaient la plupart du temps la terme de paraboles, où il savait mêler au récit méditations et conseils, messages percutants et poésie. Dom Helder posait sur l'ordinaire de la vie un regard tendre. Il s'adressait aux plus déshérités avec délicatesse et avec une familiarité fraternelle, les engageant à tirer de leur âpre quotidien le meilleur. C'était une pastorale nourrie de l'écoute des jours et de la prière des nuits, à la portée universelle et intemporelle : celle d'un visionnaire. Dans le Brésil en ploie aux grandes épreuves politiques, économiques et sociales des années 1970, la parole de dom Helder était le pain quotidien des familles et des communautés populaires d'Olinda et de Recife. Par sa saveur humaine et évangélique, elle peut être toujours, pour tous, quand vient la tentation de désespérer.
Dans le village de Kidira, le jeune Badara, après la mort de son père, embarque dans un voyage spirituel plein de rebondissements et de péripéties. Le jeune homme sort des ténèbres et se plonge dans une lumière éblouissante qui illuminera tout son être, et puis face à une circonstance inattendue, Badara se retrouve de nouveau dans les ténèbres, au coeur d'une contradiction apparente. Ce roman très inspirant nous plonge au coeur de l'histoire d'un jeune homme en quête de pureté et de perfectionnement intérieur dans un contexte qui l'invite vers le contraire.
L'oeuvre de Boubacar Boris Diop tout entière se donne dans l'exploration des pouvoirs du langage, de ce paradoxal pouvoir du dire qui est aussi son impouvoir. Elle s'acharne à dire le monde, à exposer les blessures de l'Histoire, à reconstituer le puzzle laissé par la disjonction des temps et des espaces, à reconstruire une mémoire-refuge, mais elle sait avec certitude que, pendant ce temps, le mémorial de mots qu'elle tente de dresser contre l'oubli est d'une fragilité irrémédiable.
Passionné par le manga, vous souhaitez apprendre à dessiner tous vos personnages préférés et découvrir des univers différents ? vous serez sous le charme de ce livre ! Du kodomo au seinen, en passant par les genres incontournables du shonen et du shojo, cet ouvrage présente quatre styles de dessin de manga et s'adresse ainsi à tous les mangakas : aux Jeunes amateurs, aux adolescents garçons et filles, mais aussi aux adultes. Le choix d'une quarantaine de modèles, présentés sous la forme d'exercices pas à pas simples, est varié et de difficulté progressive : vous allez vous exercer à reproduire des êtres humains réalistes ou complètement fantastiques et dotés de divers accessoires, ainsi que des animaux de compagnie mignons ou de drôles de créatures (comme des bonshommes sushis ! ). Afin d'obtenir un rendu professionnel, des éléments de décor ou des effets de finitions graphiques vous sont proposés pour créer de véritables scènes d'action. Grâce à leurs expériences et à leurs techniques très polyvalentes, les auteurs de ce livre expliquent un grand nombre de procédés de dessin, d'encrage et de mise en couleur, manuels ou numériques. Lancez-vous et n'hésitez pas à mélanger les personnages, les univers et les méthodes pour imaginer vos propres scénarios de manga !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.