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Une belle bande...
Camaille Serge
MARIVOLE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782365753357
On s'était dit rendez-vous dans 10 ans ", vous connaissez la chanson ? Mais était-ce une bonne idée ? Si certains ont réalisé leur rêve au-delà de toute espérance, d'autres sont restés là, dans ce petit village d'Auvergne perché au-dessus de Clermont-Ferrand. En apparence, tout va bien quand tout le monde est là. Mais Mick a compris dès son retour qu'il n'avait plus grand-chose à faire ici. S'il n'y avait pas eu Noémie, il ne serait sans doute jamais revenu ! Lui avait suivi la vague de tous les bouleversements sociaux, musicaux et artistiques de ces dernières années des sixties. Les autres, eux, s'en fichaient un peu de l'évolution du monde. Même Mai 68 ne les avait qu'à peine effleurés. Cependant, il fallait qu'il reste, Mick, jusqu'à ce qu'il comprenne pourquoi Noémie s'obstinait à ne plus vouloir partir avec lui. Une belle bande, oui, mais faite de quoi ? Entre non-dits, mesquineries et tromperies, cette jeunesse dorée de la fin des années 60 va voir son vernis s'écailler pour laisser place à une vérité d'où sortiront les travers de tout ce petit monde."
La gastronomie berrichonne, si elle n'a pas la renommée de la cuisine du Sud-Ouest, n'en est pas moins une cuisine riche de par sa diversité et la qualité des produits qu'elle met à l'honneur. Cuisine de terroir, simple, elle bénéficie de recettes propres élaborées à partir de produits locaux : galette de pommes de terre, pâté de Pâques, fromagées, velouté de lentilles... Mais ce qui définit certainement le mieux la cuisine berrichonne, c'est l'amour et la générosité qui se cachent dans ses recettes. On ne peut qu'aimer pleinement cette cuisine du coeur qui a été élaborée au fil du temps. Derrière ces plats, ces recettes transmises de mères en filles c'est le souvenir ému d'une grand-mère que l'on perçoit. Retrouvez dans cet ouvrage toutes les recettes incontournables du Berry à savourer en famille ou entre amis.
Résumé : "Berlaudiot", c'est le nom qu'on donne par chez nous à l'idiot du village. Si on y adjoint le qualificatif de "petit", ça devient alors moins péjoratif, plus affectueux. Bernard, petit garçon "différent", va devoir composer avec une époque et un environnement de "gens normaux". Il va traverser les années 50, 60 et 70 à Sancoins, son village. Confronté à toutes les évolutions dues au "progrès", il vivra aussi quelques drames qui traceront le fil de son existence.
Tous les jours, René passe devant la boutique de Maxime. Tous les jours, il hésite. Aujourd'hui, il se décide à entrer et à faire appel aux services de l'écrivain public. A quatre-vingt-quinze ans, il souhaite que Maxime l'aide à mettre sur le papier l'histoire de sa vie : son arrière-petite-fille doit savoir d'où elle vient ! Depuis les années 30, la Seconde Guerre mondiale, les années hippies jusqu'à l'époque moderne, la vie n'a pas épargné René et son épouse Irina. Un douloureux récit pour transmettre la sagesse et le bonheur à sa descendance...
Histoires de grands ou petits gibiers, histoires de bêtes à plumes ou de bêtes à poils... Main Philippe, journaliste cynégétique, nous livre ici une soixantaine de nouvelles qui rapportent des personnages hauts en couleur, des aventures surprenantes, insolites comme par exemple Johnny Hallyday croisé à la fin d'une partie de chasse en 1978. Un régal pour les chasseurs comme pour les non chasseurs, amateur d'une nature authentique.
Chaque jour, les journaux regorgent d'histoires concernant les êtres que nous sommes. Elles sont a priori anodines mais elles recèlent en elles-mêmes les aléas de nos propres existences. Elles paraissent ordinaires et pourtant, par on ne sait quelle volonté d'un mystérieux et puissant maître du destin, elles basculent souvent dans l'extraordinaire. Ces faits divers, puisqu'il s'agit de cela, expriment, selon le poète Charles Baudelaire, "l'absurde qui s'installe dans l'intelligence pour la gouverner avec une épouvantable logique". Et puis, il y a la réalité : ils relatent tous la magie des exceptions de la vie ! Dramatiques, tragiques, burlesques, étonnantes, magnifiques et poétiques, ces contingences offrent à celui et à celle qui sait s'émerveiller des choses de la vie l'occasion de méditer sur la fragile condition humaine. Dans son étude sur le fait divers (Essais critiques), le philosophe et sémiologue Roland Barthes démontre que celui-ci, "en dépit de son aspect futile et souvent extravagant, porte sur des problèmes fondamentaux, permanents et universels : la vie, la mort, l'amour, la haine (...) la destinée". C'est dire si ce genre d'information, que Barthes qualifie "d'immanente", s'apparente à la nouvelle et au conte. Ainsi, dans ces Archives de l'insolite, Eric Yung a puisé l'inspiration dans des centaines d'articles de la presse nationale et régionale et, par la force du récit, les a présentés sous forme de chroniques dont les sujets dépassent l'entendement. Certaines d'entre elles paraissent même incroyables. Pourtant, toutes ces histoires sont vraies.
Au milieu des années 60, le charmant petit village niché a coeur de la forêt de Tronçais vivait des heures paisibles. Jusqu'à l'arrivée de Gaspard... Gaspard le charmeur, Gaspard l'opportuniste, Gaspard aux dents longues ! Aussi, tous les malheurs s'abattant sur le village depuis son avènement lui étaient attribués par la rumeur. Jusqu'à ce beau matin où un ultime drame survint sans que les gendarmes n'y voient goutte. Excédé, le maire réunit alors un conseil municipal extraordinaire et élargi qu'il nomma "Comité", en vue de se débarrasser enfin de Gaspard... Oui mais de quelle manière ? Ce fut Gilles, l'ébéniste du village qui crut résoudre le problème : il allait faire appel à Laurent, son vieux copain de régiment... Etait-ce bien raisonnable ? Une fable bucolique dans le somptueux décorde l'ancestrale forêt de Tronçais.
La barqueNeuf heures sonnaient au timbre fêlé de l'église quand Urbain Coët sortit de chez Goustan. Sur le seuil, que la lampe teinta de lumière rouge, le vieux Mathieu l'assura de nouveau en lui serrant la main:- Et tu seras content, mon gars, ta barque sera belle!Urbain partit, emporté doucement, comme à la voile, par son coeur et roulant dans le bonheur. Ses galoches fouettaient le pavage inégal du quai, dominé de mâtures à demi effacées par la nuit. Il savait que sa barque reposait là-bas de l'autre côté du port, sous un hangar indistinct, mais vers lequel il regarda par habitude et par plaisir.Il crut rêver et s'arrêta court. Une lueur a fulguré dans les ténèbres et l'eau lui apporte un craquement de planches, un froissement de copeaux. D'instinct, il s'immobilise, en arrêt, sondant la nuit de tous ses sens. Et il devine les mouvements d'une ombre sous l'enclos du chantier.Silencieusement Urbain tire ses galoches, se trousse et descend à la yole qui flotte au bas de l'escalier. Il déborde sans bruit, glisse à coups étouffés de godille, accoste. Mais à peine arrive-t-il au coin du baraquement qu'une flambée lui brûle les yeux.D'un saut, Coët tombe sur un homme accroupi, l'enlève et d'un effort énorme le culbute en plein port. Un choc sur la mer. Coët s'est jeté vers le feu qu'il étouffe sous sa vareuse, sous ses pieds, follement. Les flammes s'affaissent, s'écrasent, et il poursuit, le béret au poing, celles qui rampent.D'un lougre une voix hèle à trois reprises. L'eau claque sous les coupes hâtives d'un nageur. Urbain tâte avec soin le sol autour de lui, étreint des braises, écoute. La nuit est immobile comme un bloc que le feu tournant du Pilier tranche ainsi qu'une lame.(...)