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80 Mots pour la mondialisation
Calvez Jean-Yves
DDB
18,30 €
Épuisé
EAN :9782220059983
La mondialisation est aujourd'hui un concept constamment employé sans qu'on sache toujours bien ce qu'il recouvre. Ce livre permet de l'appréhender à partir d'un certain nombre de mots clés comme développement durable, commerce équitable, ingérence, écologie, financiarisation, libéralisme... Il croise cette approche avec la pensée sociale de l'Église. Par cet outil, l'auteur espère éveiller les esprits, les passionner aussi pour les causes qui sont en jeu, des questions majeures, même graves en plus d'un cas, pour l'avenir de l'humanité, pour chacun de nous donc. Se référant souvent aux prises de position de l'Église catholique, aux papes récents en particulier, Paul VI (1963-1978), Jean-Paul II (1978-2005), et au concile Vatican Il (des années 1962-1965), le père Calvez propose une véritable pédagogie de la mondialisation, mais aussi une manière de lui donner une âme et un sens. Biographie de l'auteur Jésuite, ancien directeur de la prestigieuse revue Études, le père Jean-Yves Calvez est l'un des meilleurs spécialistes de la pensée sociale de l'Église. Le plus connu de ses nombreux livres, La pensée de Kart Marx, a été réédité en 2006.
Jean-Yves Calvez, jésuite, directeur du CERAS, professeur de morale et spécialiste de la doctrine, sociale de l'Eglise, cherche, dans cet ouvrage, à montrer comment l'Eglise a produit peu à peu, à travers ses prises de positions, une ligne éthique pour nos sociétés en mal de valeurs. Il aborde ainsi, avec acquisition et pédagogie, les thèmes suivants : la famille et le mariage, la vie (bioéthique), l'économie, le travail et l'emploi, le Tiers-monde, la culture, la politique, la guerre et la paix, les droits de l'homme et les droits des peuples, l'Eglise et la politique. Un livre synthèse qui permet de faire le point.
L'Evangile au contact des problèmes de société, cela devait être explosif, révolutionnaire. Il en a été ainsi en partie. En partie aussi, l'Église s'est accommodée du monde, des valeurs sociales courantes, des systèmes sociaux, souvent éloignés d'une vraie conformité à l'Evangile. On appelle couramment " doctrine sociale " ce qu'elle a enseigné depuis la fin du XIXe siècle. Là encore, on peut observer un souffle ardent par moments, mais aussi des hésitations, des réflexions plus mesurées - trop mesurées ? Bernanos a dit de l'encyclique sociale de Léon XIII en 1891 : " La terre a tremblé ce jour-là ". Elle a tremblé, selon certains aussi, quand un autre pape a plus récemment déclaré que le libéralisme entre des gens ou peuples de puissance économique inégale est un terrible fauteur d'inégalité. Elle ne tremble pas autant avec une doctrine sur la propriété un jour très radicale, un autre jour très conservatrice. Qu'est-ce en définitive que cette " doctrine sociale " ? Que dit-elle aujourd'hui ? Jean-Yves Calvez, qui est l'un des meilleurs connaisseurs, répond ici brièvement, synthétiquement, clairement.
Résumé : L'Allemagne fut souvent insatisfaite de la pensée politique des autres peuples. Que celle-ci parle de droit naturel, de volonté générale, de raison, ou de contrat mais élevé au rang de règle véritable, elle semble porter un appel : le politique est ?uvre à faire. Une grande partie de la pensée allemande du XIXème siècle s'est crispée contre ce qu'elle a senti là comme extériorité et abstraction (française souvent). Elle a été - ses historiens spécialement - en recherche d'un social concret, d'emblée significatif, portant l'éthos en soi-même. La " nation " née de " l'histoire n'est-elle pas une forme privilégiée de cette totale intériorité à soi du politique ?
Résumé : Comment devient-on jésuite ? Comment choisit-on un jour de tout quitter pour se faire " compagnon de Jésus ", au service d'une fraternité plus large ? Avec une simplicité pudique, Jean-Yves Calvez partage Ici son itinéraire d'homme et de religieux tendu vers l'universel. Car très vite, il se découvre appelé vers l'ailleurs : le monde de l'Est, avec la Chine et la Russie, l'univers intellectuel de l'incroyance et surtout du marxisme - dont il deviendra l'un des grands spécialistes -, la dimension sociale de l'engagement chrétien. Passionné par le dialogue avec l'humanisme contemporain, associé à la rédaction de textes du Concile Vatican II, Jean-Yves Calvez évoque aussi les figures qui l'ont marqué, comme Paul VI ou le père Pedro Arrupe. Pour lui, la vocation de Jésuite n'a rien d'un idéal désincarné, ni d'un parcours individualiste ; elle se met au service de la justice et de la libération de l'homme. Car le monde est le lieu d'un combat spirituel, pour que naisse le Royaume.
Les enfants dyslexiques auraient-ils une notion particulière du temps? Chantal Wyseur en dévoile la complexité et nous introduit au coeur de leur cerveau atemporel. Nous découvrons leur perception du monde en trois dimensions et leurs trésors d'aptitudes. L'auteur ayant appliqué les méthodes de Gestion mentale de La Garanderie et celle de Ronald Davis, ouvre ici une troisième voie de compréhension et d'application, à l'usage des parents et des éducateurs. C'est une démarche concrète et originale pour aider les dyslexiques à apprendre et les enseignants à les comprendre.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.
Ce livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.
Résumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.