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François Féral. Les transformations du droit de l'action politique
Calmette Jean-François ; Rios Rodriguez Jacobo ; S
PU PERPIGNAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782354121921
François Féral, Professeur à l'Université de Perpignan Via Domitia, a su donner à ses travaux l'empreinte de sa propre personnalité. Que ce soit dans les thématiques, où l'on retrouve notamment la confrontation singulière avec la mer, ou dans l'optique utilisée, humaine, latine, ancrée sur le territoire mais ouverte à l'international, sa démarche est à la fois authentique et reconnaissable par ses recherches autour du droit de l'action publique et des sciences administratives. Ses engagements institutionnels l'ont mené de la Direction de la Répression des fraudes à l'école Pratique des Hautes Etudes en passant par la FAO, le CNRS et la présidence de l'Université de Perpignan : dans sa carrière, il a été aussi à l'aise comme Professeur d'Université que comme expert ou homme d'action administrative. Les textes figurant dans cet ouvrage sont des extraits de ses travaux principaux, précédés d'une présentation thématique, ainsi que d'un portrait, rédigés par ses collègues et amis du CDED-CERTAP.
Les amendes records récentes prononcées par l'Autorité de la concurrence pour la condamnation des cartels des produits de première nécessité - shampoings, yaourts, lessives - ont un impact direct dans la vie des Français. En France, la sanction administrative est toujours considérée comme la modalité principale de répression des comportements anticoncurrentiels, même si son efficacité fait débat. La sanction administrative en droit de la concurrence ne poursuit pas le même objectif que les sanctions pénales et civiles. Le principe fondamental Non bis in idem prend un sens particulier en droit de la concurrence et peut avoir une influence sur le droit français, dont la coloration pénale en termes de sanction est beaucoup moins évidente que dans d'autres pays. Cet ouvrage propose d'aborder la sanction de façon transversale et d'apporter un éclairage pluridisciplinaire.
Bergès-Bounes Marika ; Forget Jean-Marie ; Calmett
Peut-on, grâce aux médicaments, éviter aux enfants les embarras psychiques liés à leur développement et aux accidents de la vie ? Risque-t-on, en gommant artificiellement les difficultés, de court-circuiter le travail intérieur nécessaire à chacun pour frayer son propre parcours face aux exigences de la vie, organique, psychique et sociale ? Les médicaments psychotropes sont des substances chimiques susceptibles de modifier l'activité mentale. S'ils peuvent avoir des effets bénéfiques indiscutables et reconnus chez les adultes, les prescrire à des enfants divise les praticiens quant aux objectifs recherchés dans des situations cliniques différentes : difficultés scolaires, troubles du comportement, dépressions, troubles du sommeil, difficultés de l'attention, agitation, etc. Souhaitons-nous traiter la chimie du cerveau pour une efficacité symptomatique immédiate ? Ou choisissons-nous, dans un projet plus durable, d'aider un enfant à cheminer par la parole à partir de sa souffrance ? Ou les deux simultanément ? Sur ce sujet sensible, aux multiples enjeux, les cliniciens ont besoin de repères précis et rigoureux pour ajuster au mieux leur position thérapeutique et évaluer le "sur mesure" le plus pertinent pour chaque enfant ou adolescent. C'est ce que propose cet ouvrage, à partir de l'expérience de praticiens de la clinique singulière ou institutionnelle et des prescripteurs de traitements appropriés. Avec la participation de : Jean-Louis Chassaing, Anne Enot, Lola Forgeot, Stéphane Fourrier, Jamila Hamdani, Patrick Landman, Evelyne Lenoble, Constance Prieur, Louis Sciara, Corinne Tyszler, Pablo Votadoro.
Durant les 25 dernières années, de nombreux problèmes et accidents divers liés aux évolutions scientifiques et technologiques, à leurs applications et à l’expertise scientifique ont émergé. Ces accidents ou dérives technoscientifiques (Tchernobyl, affaire du sang contaminé, ESB, préoccupations autour des biotechnologies et des nanotechnologies, etc.), et le questionnement portant sur les causes et les conséquences des crises environnementales (dérèglements climatiques, modifications des biotopes, pollutions diverses, qualités de l’air et de l’eau, etc.) interrogent les linéarités ou les relations binaires habituelles, par exemple entre sciences et applications, sciences et nature (Callon, Latour, Serres). Sont questionnées de manière forte les relations entre sciences-technologies et sociétés-politiques, notamment le fonctionnement des expertises scientifiques et le rôle des médiateurs. Ce contexte incertain et critique légitime une prise en compte des interactions sciences-technologies-société dans l’éducation et l’enseignement scientifique. Le courant anglo-saxon des Socioscientific Issues (Kolsto, Sadler, Zeidler, Jimenez-Aleixandre) et celui francophone des Questions socialement vives (Legardez, Simonneaux) placent l’étude des dimensions sociales, économiques et politiques des technosciences, la prise en compte des incertitudes, de la complexité et des risques dans l’enseignement des sciences.
Le nombre de demandes de consultations pour le motif " est-il surdoué ? " ne fait qu'augmenter. Les praticiens confrontés aux pièges de cette question ont parfois du mal à garder leur regard clinique devant cette interrogation qui vient implicitement valider l'existence de cette prétendue nouvelle nosographie. Mais que cache donc l'inflation actuelle du signifiant surdoué ? D'où vient donc cet attachement récurrent et obstiné à la valeur de l'intelligence ? Est-ce une fois de plus un moyen d'éluder la question du désir et des théories sexuelles infantiles ? Que vient masquer la reprise dans la dynamique familiale de ce signifiant érigé dans le social ? Ne peut-on craindre que ces enfants, à faire ces économies, n'en paient ultérieurement et diversement le prix, selon ce qu'il leur est demandé de soutenir ou de mimer comme objet au regard de l'idéal ? Cet ouvrage se propose de soutenir une démarche clinique et thérapeutique face à ce signifiant " surdoué " qui a l'art d'arrêter la pensée et de provoquer en chacun le sentiment d'être éjecté de sa place symbolique (parents, enseignants, professionnels et bien sûr l'enfant en premier lieu). Se peut-il que ce ne soit pas le signifiant " surdoué " lui-même qui provoque ces embarras, mais la manière dont actuellement il est articulé et manipulé par le social ? Ce livre montre les tentatives de praticiens pour redonner une dynamique à ce signifiant dictatorial. Il poursuit la réflexion entamée avec le numéro 18 du Journal français de psychiatrie.