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UBU roi
Caligaris Nicole
BELFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714456533
Le père Ubu d'Alfred Jarry (1896) assassinait le roi Venceslas de Pologne et prenait le pouvoir en exécutant les nobles et ceux qui l'avaient aidé à faire son coup d'Etat. Cependant, Ubu devait se méfier du fils du roi déchu, le prince Bougrelas. Et il ne cessait d'être mené en bateau par la mère Ubu, sa femme, qui lui volait son argent, l'obligeant finalement à fuir le pays avec ses généraux. Nicole Caligaris revisite l'oeuvre de Jarry sous forme d'aventure vertigineuse dans l'univers de la finance et des guerres internes aux entreprises capitalistiques mondialement établies, au sein d'un monde globalisé où les requins sévissent tous azimuts. Le texte prend une liberté totale avec l'original, puisqu'il s'agit d'un roman au lieu de théâtre, mais aussi par sa langue, d'une grande richesse et qui joue de manière virtuose sur tous les registres du vocabulaire économique, physique, trivial, en un va-et-vient envoûtant, formidablement lyrique. L'entreprise comme machine à broyer inhumaine y apparait dans un délire pathologique à la fois invraisemblable et... Reflétant une certaine vérité. Cela se termine en croisière improbable, dans un yacht en route vers les Caïmans via l'embouchure de la Seine et la pointe danoise "jusqu'à la capitale d'un pays dont le nom n'a pas été retenu et c'est sans importance puisque tout était devenu Pologne". La boucle est bouclée. Les ogres assoiffés de pouvoir sont partout. Si on ne lit plus beaucoup Ubu Roi, la pièce reste culte et sa thématique toujours d'actualité : l'enflure égocentrique, l'appétit de domination, le vertige et le délire totalitaires. Nicole Caligaris fait revivre Ubu sous forme romanesque et en transposant avec acuité la volonté de puissance et la fascination du pouvoir dans le monde de l'entreprise multinationale. La collection de littérature se décline en "Remake" Le remake, au cinéma, on connaît bien. Du côté de la littérature, on ne cesse d'emprunter et de réécrire les grandes histoires... Mais sans l'afficher. Avec cette collection, nous proposons à des écrivains de puiser dans les grands classiques du répertoire une oeuvre qui les a marqués, qui appartient à la mémoire collective, et d'en faire le remake. Tout est permis... Pourvu que le souvenir de l'original ne soit jamais perdu. Le titre en porte la trace, les grands aspects du récit ne changent pas. A partir de là, tous les déplacements, toues les inventions sont possibles. L'auteur orchestre à sa façon un trajet fait de reprises et de différences, invente librement à partir de l'original. Le résultat ? Un rare plaisir de lecture. Une façon unique de rendre hommage aux classiques tout en leur donnant un formidable coup de jeune. La jubilation de constater la vitalité de la littérature et son aptitude à réveiller le monde. Une collection dirigée par Stéphane Bou.
Partir, nous partirons. Avec tampon, sans tampon... nous partirons. Comme des maudits et alors ? Comme des forçats... Sur le ventre peut-être, malades à crever ; sur les poings et les genoux, sur les ongles un par un, quitte à les perdre tous, sur les canines peut-être ; sanglants à force d'y laisser la peau, comme des écorchés s'il le faut ; nous partirons... PAR-TIR TA-TA-TA PAR-TIR TA-TA-TA PAR-TIR TA-TA-TA Parmi tous ceux qui tentèrent le voyage, tampon ou pas, ticket ou pas, elles étaient trois. Il y avait Madame Pépite : C'est maintenant ou jamais ! Il y avait Sambre : Comment faire autrement ? Le travail est là-bas. Et Sissi la Starine : Mon destin est là-bas. Nous partirons.
Résumé : Depuis Halloween, Louise voit se multiplier autour d'elle de bien mystérieux signes, qui ont tous en commun une inscription, OC698. D'abord intriguée, elle se sent peu a peu menacée. Ses amis Lucille et junior, ainsi que l'étrange Professeur Aminikati ne seront pas de trop pour la protéger contre un maléfice centenaire...
Née à Nice en 1959, Nicole Caligaris effectue des missions de formation depuis plus de 20 ans. Elle vit à Paris. Outre quelques livres illustrés ou d'écritures fragmentaires, elle a publié principalement des fictions et des essais.
En tant que guru, je n'ai ni doctrine à inculquer ni philosophie à enseigner, et pas plus de croyance à propager. L'unique solution à tous les maux qui tourmentent l'humanité réside dans la transformation de soi. "Grâce à ses enseignements, à la fois vivants, simples et éclairants, ainsi qu'à ses nombreux engagements pour la paix et l'éducation, Sadhguru est devenu l'un des guides spirituels les plus reconnus en Inde et dans le monde entier.À travers le récit de son propre parcours - son enfance en Inde, ses premières expériences contemplatives, son enseignement de yogi - et en explorant les différents champs d'action de la pratique du yoga, Sadhguru nous entraîne, avec intelligence et sagesse, vers une meilleure connaissance de soi, de notre corps et des énergies qui le composent.Un livre éblouissant, par l'un des plus grands maîtres yogis indiens, pour que la paix et la joie ne soient plus seulement un but à atteindre, mais le socle de notre vie.
Alors qu'elle traverse une profonde dépression, Katja Pantzar, journaliste à succès canadienne, décide de retourner vivre en Finlande, le pays de ses parents mais aussi - toutes les études le soulignent - celui où les gens sont les plus heureux au monde. Leur secret ? Le voici : le mouvement comme médicament : se déplacer en vélo, marcher, se baigner dans la mer été comme hiver ; la green therapy : se promener dans la nature ou simplement prêter attention aux arbres et aux fleurs qui nous entourent ; le régime nordique : simplifier les repas, choisir les aliments en fonction des saisons et surtout manger sans culpabilité ; le sisu : un état d'esprit combatif et résilient typiquement finlandais. Dans cet ouvrage, à la fois témoignage et guide pratique, Katja Pantzar nous donne les clés du sisu, une philosophie méconnue mais vieille de plusieurs siècles, fondée sur le courage, l'intégrité et l'espoir. Des recettes simples et astucieuses, adaptées h tous et faciles h intégrer dans notre vie quotidienne pour alléger notre existence et retrouver la force d'être soi. Vous aussi, apprenez h cultiver votre sisu... et soyez heureux comme un Finlandais !
Dans la veine du Dîner, une comédie noire au suspense redoutable où il est question - entre autres - des affres de la vie conjugale, de la disparition d'un chat, de préjugés racistes, d'un François Hollande en goguette, de la finitude de l'univers, de tri des déchets... le tout sur fond de satire sociale acerbe. Maire d'Amsterdam, aimé du petit personnel et respecté des puissants de ce monde, époux comblé, heureux père d'une adolescente, Robert peut savourer pleinement le sentiment d'une vie accomplie. Jusqu'au jour où, lors d'une soirée officielle, il aperçoit sa femme, Sylvia, rire à gorge déployée avec son adjoint à la mairie, le pourtant très insignifiant Maarten Van Hoogstraten. Tiens, il ne les savait pas si proches. Complices, même. Et si... Non, son imagination lui joue des tours. D'ailleurs, Sylvia se comporte de manière on ne peut plus normale ces derniers temps. On pourrait même dire qu'elle n'a jamais été aussi normale. Mais justement, ne devrait-il pas s'en inquiéter ? Et voilà, le doute s'installe, le fossé se creuse. Et tandis que ses parents, un couple de nonagénaires énergiques, lui annoncent leur décision de mettre fin à leurs jours, c'est tout son équilibre - et sa belle assurance - qui menacent de voler en éclats.
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une ?uvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...