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L'étouffe-coeur
Calfan Nicole
FLAMMARION
16,10 €
Épuisé
EAN :9782080677754
Je suis un homme qu'on ne quitte pas. " Paul, écrivain en perte de vitesse, ne mâche pas ses mots quand il s'adresse à Nathalie, son épouse comédienne qui illumine, chaque soir, les planches des théâtres parisiens. " Je suis un homme qu'on ne quitte pas. " Trahie, meurtrie par sa violence, oppressée par sa jalousie maladive, Nathalie décide pourtant de partir, de se séparer de l'homme qu'elle aime. Elle se retrouve alors prise au piège de ce prédateur diabolique qui la file comme une proie sans que rien ni personne ne puisse l'en détourner. Lunatique et imprévisible, Paul se veut au-dessus des lois. En justicier de l'ombre, il entame contre son ex-femme une traque incessante, semée de menaces, de terreur et de poursuites. Un harcèlement machiavélique qui fait perdre pied à Nathalie. Jamais un indice, jamais de témoin. Tel est le leitmotiv de ce terroriste de la passion qui sait, à l'occasion, prendre l'apparence d'un homme généreux et complaisant. Qui va croire sa victime ? Saura-t-elle trouver des preuves pour être crédible ? La laissera-t-il un jour en paix ? De la passion à la haine, il n'y a parfois qu'une frontière très étroite. L'enfer est à portée de couple, souvent caché mais bien réel. Et les histoires d'amour peuvent finir mal, dans la vie comme dans les romans.
Pourquoi les responsables politiques d'échinent-ils à écrire des livres, quand, à de rares exceptions près, ils sont si peu lus ? Mêmes les journalistes politiques reconnaissent qu'ils ont baissé les bras face à la floraison de ces ouvrages trop vite écrits, souvent médiocres, en un mot périssables. Cet essai se propose toutefois de prendre au sérieux cet objet paradoxal qu'est le livre politique, en passant au crible une cinquantaine d'entre eux signés Ségolène Royal, Bruno Le Maire ou Roselyne Bachelot.
Résumé : Ce livre donne la parole à des philosophes de vingt ans. Huit étudiants de master réunis autour de leur professeur. Pour faire entendre la voix de cette jeunesse philosophe, on a choisi une méthode éprouvée depuis les Grecs : la question. Dans le choix de leurs questions, les auteurs nous parlent essentiellement de ce qui constitue la toile de fond de leur existence : la crise. En traitant de sujets aussi divers, brûlants et actuels que le racisme, la décolonisation, les tests ADN, le tirage au sort en démocratie, la perte de la souveraineté, la fin des partis politiques, ou tout simplement la fin du monde, ils nous invitent à repenser la crise, à la raconter autrement. Témoignage d'une génération philosophique, ce livre est aussi le laboratoire de la pensée de demain.
Résumé : Contrairement à ce que laisse accroire une maxime pour nous sans âge ? Nihil est in intellectu quod prius non fuerit in sensu, rien n'est dans l'intellect qui n'ait été auparavant dans les sens ? le concept comme le lexique de la " sensation " (sensatio en latin) sont entrés très tardivement sur la scène philosophique, dans la première moitié du XVIIe siècle. Leur apparition nécessitait en effet un double processus d'unification, de l'instance psychique et de la causalité physique. Ce processus s'est amorcé certes tardivement, mais les catégories scolaires n'en ont malheureusement retenu qu'une version, celle de Descartes, dans laquelle pourtant ni le lexique ni le concept de sensation n'ont leur place. On peut alors fixer la tâche d'une généalogie : remonter aux sources multiples de cette double unification, à ses diverses formulations, ainsi qu'aux divergentes théories du sensible auxquelles elles ont donné lieu. La sensation se révèle alors être moins l'expression d'un " climat idéologique " que la résultante de choix théoriques précis, tant dans le domaine de la physique que dans celui de la physiologie ou encore de la psychologie. Ces choix permettent en outre d'établir plus précisément les coordonnées de l'empirisme moderne.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)