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Essai sur l'oeconomie
Calame Pierre ; Galbraith James K. ; Lalucq Aurore
ECLM
25,40 €
Épuisé
EAN :9782843771460
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l'humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées? C'est la question que pose Pierre Calame dans cet ouvrage. Le système actuel de production et d'échange de biens et de services n'atteint pas - et c'est très visible en ces temps de crise -les objectifs que l'on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement. L'auteur s'intéresse à l'énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l'échange et la consommation. Constatant l'impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l'économie doit revenir à son sens étymologique, "oïkos", le foyer, la maison commune, et "nomos", la loi. Revenir à l'économie, c'est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l'art de l'organisation des échanges matériels et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l'humanité avec la biosphère. Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte. Il démontre qu'il est possible aujourd'hui d'assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin. Biographie de l'auteur Pierre Calame, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, a travaillé pendant vingt ans au ministère français de l'équipement. Après un bref passage dans l'industrie, il dirige depuis près de vingt ans la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'homme.
Résumé : Comment l'humanité va-t-elle s'organiser au XXIe siècle ? Entre les diverses crises, écologique, économique, ?nancière et sociale, le changement climatique, l'incertitude sur la manière dont nous saurons ensemble préserver l'équilibre dont dépend l'avenir de l'humanité, chacun voit bien que cette question n'est pas abstraction de philosophes, mais question décisive. Dans cette lettre ouverte, Pierre Calame s'adresse à nos élus ou à nos futurs élus, et les enjoint à prendre des mesures à la hauteur des dé?s du XXIe siècle, a?n de mener à bien la transition écologique et économique nécessaire, qui comporte trois dimensions : l'adoption d'un socle éthique commun, la conception de modalités de gouvernance adaptées aux dé?s, et la construction d'une société durable. Il partage ainsi avec eux ses questions, ses inquiétudes, ses espoirs, ses analyses, ses convictions et ses propositions.
LES NIVEAUX de la gouvernance sont multiples : ils vont du hameau ou du voisinage jusqu'à la planète, en passant par la commune, le département, la ville, la région, l'Etat-nation et " pays ". A chacun de ces niveaux, la question n'est pas seulement de savoir si nous voulons une puissance publique, mais aussi d'être capable d'imaginer comment elle peut fonctionner pour contribuer effectivement à la maîtrise de défis comme la lutte contre l'exclusion, l'équilibre écologique de la planéte ou la crise du logement. Au-delà du débat entre le " moins d'Etat " et le " plus d'Etat ", les auteurs appellent à une véritable révolution culturelle, pour qu'à toutes les échelles, des plus locales aux plus globales, la bonne gouvernance consiste à poser efficacement les problèmes rencontrés par chacun, et à instaurer un dialogue exigeant et un partenariat qui tienne compte de la culture de l'autre. Riches l'un et l'autre d'une carrière professionnelle enracinée dans un territoire - la région de Valenciennes - mais qui s'est développée tant au niveau national qu'international, Pierre Calame et André Talmant proposent, par ce livre truffé d'anecdotes, rien moins qu'une nouvelle façon de comprendre la politique.
Résumé : En 1755, l'Encyclopédie jette un "o" à la poubelle : ce qui s'appelait jusque-là "oeconomie" devient "économie". En perdant son "o", l'économie perd aussi progressivement la mémoire de son sens premier (oïkos, maison, nomos, loi, règles de gestion de notre maison commune), et s'autonomise de la gestion du reste de la société jusqu'à présenter les lois qu'elle énonce comme des lois naturelles auxquelles on ne peut que souscrire. Mais aujourd'hui, l'humanité est confrontée à une exigence pressante : assurer le bien-être de tous dans le respect des limites de la planète. Seul un retour à l'oeconomie peut permettre de concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées, et c'est l'objet de ce petit traité. En assumant pleinement son étymologie, l'oeconomie devient ainsi la branche de la gouvernante qui s'applique aux domaines particuliers de la production, de la circulation et de la consommation de biens et de services. Pierre Calame démontre que c'est en revenant à cette notion qu'il sera possible d'assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.
Les changements climatiques affectent désormais la globalité de la population mondiale ainsi que nos équilibres écosystémiques, l'agriculture, la pêche, la forêt, les sols, la biodiversité, mais également nos systèmes financiers, assurantiels, pouvant bouleverser nos modes de vie. Les scientifiques s'accordent à dire qu'à l'avenir, les changements climatiques ne feront qu'accentuer les inégalités économiques et sociales d'ores et déjà observées entre Etats, communautés, catégories sociales, hommes et femmes, etc. Dans ce contexte, la justice climatique est devenue une question incontournable dans les débats nationaux et internationaux sur le climat.
Résumé : L'expérience éducative racontée dans ce dossier a permis à des jeunes de Marseille en France et de Carthage en Tunisie de partir à la découverte de l'eau et d'échanger leurs observations de part et d'autre de la Méditerranée. L'eau est partout autour de nous mais si banale et si nécessaire qu'on n'y prête guère attention, sauf quand son prix augmente ou lorsqu'elle risque de manquer. Pendant quatre ans, plus de 1500 jeunes d'âges et de niveaux scolaires divers sont devenus, en quelque sorte, des reporters de l'eau. Ils ont exploré leur rivière et ses berges, fait connaissance avec le bord de mer et ses activités. Ils ont suivi le cheminement de l'eau dans la ville et pris conscience du long travail nécessaire pour la rendre potable. Ils ont découvert des fontaines et toute une architecture liée à l'eau. Ils ont questionné les habitants de leur quartier et interviewé des experts. Ils ont touché, senti, écouté l'eau, ils ont appris à l'aimer. Ils ont aussi agi pour elle. Puis ils ont communiqué leurs découvertes à travers des productions aujourd'hui réunies dans une mallette pédagogique et réutilisables ailleurs par d'autres jeunes. Au c?ur de ce programme conçu et mis en ?uvre par Marie-Joséphine Grojean, auteur de " La Planète Bleue " (Ed. Albin Michel), l'eau apparaît comme un thème privilégié qui permet une pédagogie vitale et ouvre à un modèle éducatif en prise avec les réalités d'aujourd'hui et les questions qui se posent aux générations futures.