Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hector Berlioz. Tome 2, Servitude et grandeur 1832-1869
Cairns David
FAYARD
39,85 €
Épuisé
EAN :9782213612508
A l'un des plus grands musiciens français, il fallait consacrer un monument: c'est chose faite avec cette biographie en 2 tomes. Dans ce second volume, l'auteur aborde les années de maturité d'Hector Berlioz, celles qui voient s'épanouir sa carrière, se préciser sa pensée, et s'élaborer ses ?uvres les plus marquantes: "Harold en Italie',"Roméo et Juliette', "La Damnation de Faust" et "Le Requiem'. Talentueux directeur d'orchestre, Berlioz voyage alors en Europe, spécialement en Allemagne et en Russie, où se perpétue son amitié avec Fransz Liszt et où chacune de ses apparitions fait sensation. Il reconnaissait en effet que"son instrument, c'était l'orchestre', à la différence de ses contemporains et amis, Chopin ou Liszt, pianistes virtuoses. Son apport dans ce domaine reste d'ailleurs incontestable. L'insuccès de "Benvenuto Cellini" et la difficulté à faire jouer "Les Troyens" donnent appui à l'image de génie méconnu dans son propre pays qui s'attache à Berlioz, fêté en Europe Centrale mais contesté à Paris. A paraître également en septembre 2002: "Berlioz, tome 1'."
Accéder à une langue authentique via des thématiques actuelles proche des centres d'intérêt des élèves Conforme au Palier 2 du CECRL, Get in touch 4e permet, à travers de nombreux documents authentiques, de faire prendre conscience à l'élève des réalités linguistiques et culturelles de l'anglais. Notre démarche suit deux axes principaux : rendre l'élève autonome en l'amenant à réfléchir sur la langue et à s'auto-évaluer tout au long de son parcours, lui donner l'envie et le plaisir de communiquer, en prêtant une attention particulière à l'oral et à la prononciation. Avec Get in touch 4e, l'élève est mis en contact direct avec la langue et peut ainsi appréhender avec succès une situation concrète.
Résumé : A l'un des plus grands compositeurs français, il fallait consacrer un monument. C'est chose faite avec cet ouvrage en deux tomes, où David Cairns allie la flamme de l'enthousiaste et la minutie du chercheur. Le premier volume, " La formation d'un artiste ", traite des premières années : l'enfance en Dauphiné, la vocation qui éclôt, les rapports familiaux difficiles, terreau d'un manque de reconnaissance où s'enracinent les frustrations futures. À Paris, ensuite, le musicien, qui prend de l'envergure, rencontre bien des traverses, tant dans son affirmation artistique (l'incompréhension des milieux officiels contraint Berlioz à plusieurs tentatives avant d'obtenir le prix de Rome) que dans ses amours (la comédienne anglaise Harriet Smithson, objet d'une adulation torturante, ne répond que par des rebuffades à ses démonstrations). Les tourments qui agitent cette âme tumultueuse se situent dans le Paris de la Restauration, creuset des arts et des lettres où se côtoient les principaux acteurs du mouvement romantique, avec qui Berlioz noue des amitiés consolantes. Malgré toutes les entraves, une ?uvre capitale voit le jour, emblème romantique au même titre que l'Hernani de Victor Hugo : la Symphonie fantastique, véritable coup de tonnerre qui révèle des potentialités orchestrales inconnues. Ce premier tome se clôt sur le concert du 9 décembre 1832 au Conservatoire, jour mémorable où Berlioz, de retour de Rome, est accueilli avec ferveur à Paris et où son amour pour Harriet se voit enfin couronné de succès.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!