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Budapest 1944. Des diplomates sauvent des Juifs
Cain Larissa
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343188959
Au printemps 1944, la guerre prend un tour défavorable pour l'Allemagne. Au Sud, les armées alliées libèrent Rome le 4 juin, à l'Ouest le 6 juin, c'est le Débarquement en Normandie, à l'Est les Soviétiques lancent une contre-offensive. C'est le moment où en Hongrie a lieu la plus radicale extermination des Juifs. En cinquante-cinq jours, Eichmann et son commando ont déporté, de toutes les provinces, quatre cent quarante mille personnes à Auschwitz. Restait Budapest où vivaient deux cent cinquante mille Juifs. Eichmann venu à Budapest pour "achever le travail" trouva en face de lui un groupe de diplomates : le Suisse Carl Lutz, l'Italien Giorgio Perlasca, l'Espagnol Angel Sanz Briz, le nonce Angelo Rotta, le Suédois Raoul Wallenberg, le Délégué du CICR Friedrich Born, qui forgèrent des moyens pour s'y opposer. Des citoyens hongrois ont participé à ce sauvetage. Une histoire dramatique méconnue. Un sauvetage exceptionnel. Un récit fort.
Ceci se passait dans le Ghetto de Varsovie en 1942. Un garçon qui me paraissait grand et sûr de lui, déclara : " Ils vont emmener des gens pour travailler pour eux en Allemagne, parce que là-bas tous les hommes sont mobilisés. " Pour moi, âgée de neuf ans, aller en Allemagne signifiait être poussé dans la gueule de la terrible bête malfaisante. "Mais alors ils vont prendre nos parents et qu'allons-nous devenir ? " "Seuls les hommes vont partir" répliqua le garçon bien informé. Saisie de panique, j'intervins : "Mais ma mère travaille aussi, alors ils l'emmèneront peut-être en Allemagne ? " Et l'inquiétude que je ressentais prit soudain forme : on allait me séparer de mes parents ! Le récit d'une enfance volée.
Un garçon qui me paraissait grand et sûr de lui, déclara: "Ils vont emmener des gens pour travailler pour eux en Allemagne, parce que, là-bas, tous les hommes sont mobilisés." Pour moi, âgée de neuf ans, aller en Allemagne signifiait être poussé dans la gueule de la terrible bête malfaisante. "Mais alors ils vont prendre nos parents et qu'allons-nous devenir?" "Seuls les hommes vont partir", répliqua le garçon bien informé. Saisie de panique, j'intervins: "Mais ma mère travaille-, aussi, alors ils l'emmèneront peut-être en Allemagne?" Et l'inquiétude que je ressentais prit soudain forme: on allait me séparer de mes parents! Que deviendrais-je sans mes parents? Comment pouvait-on vivre sans parents? Cette angoisse ne me quittera plus. Mais pouvions-nous pressentir, entrevoir, imaginer ce qui allait être infligé aux Juifs? Ceci se passait dans le Ghetto de Varsovie en juillet 1942. Un auteur réussit à s'évader grâce aux complicités du côté "aryen". Commence alors une cavale pour échapper aux dénonciateurs et à la Gestapo.
Varsovie 1940. Oleg Lerner, 13 ans, est enfermé dans le ghetto comme tous les juifs. Sorti clandestinement acheter du pain pour sa famille, il n'est pas dans le ghetto au moment où les Allemands y mettent le feu. Il ne retrouve pas ses parents et sa soeur. Seul, désespéré, il est pris en charge par un groupe de partisans avec qui il quitte la ville. Que deviendra-t-il?
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.