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LECONS SUR KANT
CAIMI
PUB SORBONNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782859445690
Dans la "déduction transcendantale" - pièce centrale de l'édifice de la Critique de la raison pure - Kant cherche à résoudre le problème du rapport de la pensée à l'être. Soucieux de parvenir à une explication intelligible et concluante de la possibilité de cette relation, le philosophe a reformulé à diverses reprises sa solution du problème. Malgré cela, le texte présente bien des difficultés qui ont fait l'objet de nombreuses interprétations. La "déduction" devient cependant plus accessible, si l'on tient compte du fait qu'elle est structurée autour d'un principe fondamental: le "principe de l'aperception", selon lequel toutes les représentations doivent être constituées de telle manière qu'elles puissent appartenir à un sujet unique. A partir d'un commentaire des paragraphes 15 à 27 de la Critique de la raison pure, le présent travail se propose de montrer que, pris comme fil conducteur, ce "principe de l'aperception", qui s'enrichit progressivement tout au long du texte, permet de restituer l'enchaînement rigoureux de l'argumentation kantienne.
Résumé : Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Etrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après. Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier parait surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires ? en l'occurrence la mafia. Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Montalbano parviendra-t-il à déjouer les pièges qu'on lui tend ?
Résumé : C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai vol ? sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante. Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta, si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux. Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours. Mais, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...
Jean-Marc Caimi (né en 1966, France) et Valentina Piccinni (née en 1982, Italie) sont un duo d'artistes qui ont commencé à collaborer en 2013 pour des projets axés à la fois sur la photographie documentaire et la photographie plus personnelle et intime. Leur nouveau projet Güle Güle est un voyage à travers les multiples microcosmes d'Istanbul, s'éloignant des images stéréotypées et touristiques pour découvrir les aspects les plus intimes et surprenants de la ville. Ici, les personnes, les lieux et les situations forment un tissu conjonctif dense, un mycélium d'existences. «Güle Güle (au revoir en turc) est un projet personnel axé sur la ville d'Istanbul. Pour documenter les profonds changements qui se produisent dans la ville et dans la société turque, nous avons été en contact étroit avec les réalités qui sont les forces motrices et les résultats de ce changement. Les photographies sont issues de relations multiples, pénétrant la complexité de la ville et de ses microcosmes contrastés
Camilleri Andrea ; Quadruppani Serge ; Loria Maruz
D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats: la villa que le commissaire Montalbano a trouvée à Vigàta pour des amis semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît... pour être finalement retrouvé sain et sauf dans un sous-sol dont les locataires ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire: le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la soeur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana. L'été sera chaud...
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
Résumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.