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Anthologie du fantastique Tome 2 : France, Espagne, Italie, Amérique latine, Haïti, Pologne, Russie,
Caillois Roger
GALLIMARD
9,40 €
Épuisé
EAN :9782070211593
La présente anthologie réunit et confronte des récits fantastiques de terreur issus des différents pays du monde. Elle présente une anthologie de la peur imaginaire, un catalogue des motifs d'épouvante non point réels, mais inventés par l'homme, de toutes pièces, sans obligation, par plaisir. Le tome I de l'Anthologie rassemble les chefs-d'ouvre d'inspiration fantastiques de la littérature anglo-saxonne (dans ses trois branches principales : anglaise, irlandaise et américaine) et ceux des domaines flamand et germanique. Dans le tome II, le lecteur trouvera, avec l'apport français (de Balzac à Fargue et à Jouhandeau), des récits italiens, espagnols, mexicains, argentins, haïtiens, polonais, russes, finnois, vietnamiens, japonais et chinois. Cette anthologie, sans inclure aucun récit de science-fiction, fait place pour la première fois à des récits récents qui, purement fantastiques au sens traditionnel du mot, ont du moins été influencés par cette littérature nouvelle.
Résumé : Qu'est-ce que le jeu ? Ce mot, si simple en apparence, recouvre des significations diverses, parfois contradictoires : en effet, le jeu est à la fois sérieux et frivole, soumis à la convention et libéré par la fantaisie. Chacun peut y satisfaire ses tendances profondes : plaisir d'exercer son corps et son esprit, de triompher d'un adversaire, de s'abandonner au vertige, de risquer son argent, de tromper son monde. Seul ou en groupe, l'homme et l'animal jouent. Plutôt que d'énumérer les jeux et d'en exposer les règles, les collaborateurs de ce volume se sont attachés à analyser leurs diverses formes, les attitudes et les tempéraments qu'ils révèlent et qui s'y révèlent, d'illustrer, par des exemples, l'un des composants les plus stimulants de la vie. Nous retrouvons les mêmes éléments, la même variété dans les sports, longtemps tenus pour négligeables, et dont la nécessité s'affirme de jour en jour dans nos sociétés modernes.
« Je parle de pierres qui ont toujours couché dehors ou qui dorment dans leur gîte et la nuit des filons. Elles n'intéressent ni l'archéologue ni l'artiste ni le diamantaire. Personne n'en fit des palais, des statues, des bijoux ; ou des digues, des remparts, des tombeaux. Elles ne sont ni utiles ni renommées. Leurs facettes ne brillent sur aucun anneau, sur aucun diadème. Elles ne publient pas, gravés en caractères ineffaçables, des listes de victoires, des lois d'Empire. Ni bornes ni stèles, pourtant exposées aux intempéries, mais sans honneur ni révérence, elles n'attestent qu'elles. » Roger Caillois.
Résumé : Dans une étude sur la mante religieuse, j'essayai, il y a presque vingt ans, d'établir une relation entre certains faits, en apparence, et peut-être en réalité, sans rapport : les moeurs sexuelles de la mante femelle qui dévore le mâle pendant l'accouplement ; l'intérêt exceptionnel généralement porté par l'homme à cet insecte, qu'il tient pour divin ou pour diabolique presque partout où il le rencontre. Au thème de la mante, qui affirme l'équivalence de la fabulation chez l'homme et de l'instinct chez l'insecte comme solutions opposées et correspondantes, j'ajoute aujourd'hui deux thèmes nouveaux, plus téméraires encore. Le premier, celui des ailes des papillons, est prétexte à introduire le problème des rapports entre l'esthétique naturelle et l'art humain. Le second, celui du mimétisme, se présente sous plusieurs aspects différents, qui ont chacun leur harmonique chez l'homme : travesti, camouflage et intimidation. Les mythes de métamorphose et le goût du déguisement répondent au travesti (mimicry proprement dite) ; les légendes de chapeau ou de manteau d'invisibilité au camouflage ; la terreur du mauvais oeil et du regard médusant, l'usage que l'homme fait du masque, principalement, mais non exclusivement, dans les sociétés dites primitives, à l'intimidation produite par les ocelles et complétée par l'apparence ou la mimique terrifiante de certains insectes. II s'agit chaque fois d'un même contraste entre l'insecte et l'homme, entre le mécanisme et la liberté, entre la fixité et l'histoire. Cet ouvrage est un manifeste en faveur de ce que j'ai appelé les sciences diagonales. Il en est aussi une première et sans doute présomptueuse illustration. Roger Caillois (1960).
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.