Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La tradition martinésiste. Théologie et théurgie des élus coëns
Caillet Serge
MERCURE DAUPH
19,50 €
Épuisé
EAN :9782356624819
La Tradition martinésiste apparaît en France, au XVIIIe siècle, portée par l'homme qui lui a donné son nom : Martines de Pasqually (1710 - 1774), fondateur et premier grand souverain de l'Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l'Univers. Elle a été transmise à sa suite par Louis-Claude de Saint-Martin, le Philosophe inconnu, dans son oeuvre, et par Jean-Baptiste Willermoz, dans les grades et les instructions du Rite écossais rectifié. Cette tradition à part entière s'apparente à certaines formes de la kabbale, sans être pour autant de nature kabbalistique. Mais elle se rattache surtout, par des relais qui restent encore mystérieux, à certains courants du judéo-christianisme des premiers siècles de notre ère. La Tradition martinésiste comprend une doctrine théosophique d'une richesse inouïe. On y enseigne la nature de Dieu, l'émanation des esprits ou des anges, et de l'homme, leur prévarication et leur chute dans les formes célestes et terrestres, les rapports entre les êtres, la nature des corps et des âmes, sous l'angle de l'arithmosophie, c'est-à-dire de la sagesse des nombres, comme expression de ces réalités supérieures. Mais la Tradition martinésiste enseigne aussi une pratique théurgique complexe, spécifique à l'Ordre des élus coëns : le culte primitif transmis par les grands élus, depuis Adam jusqu'au Christ, et confié par Martines de Pasqually aux élus coëns. Après avoir décrypté et commenté les rituels de réception des élus coëns (" Les Sept sceaux des élus coëns ", Le Mercure Dauphinois, 2011), Serge Caillet nous livre aujourd'hui une explication, point par point, des grands thèmes de la Tradition martinésiste, basée sur l'étude des textes et de nombreuses figures explicatives du XVIIIe siècle. Avec cette synthèse sans pareille, Serge Caillet éclaire d'un jour nouveau la Tradition martinésiste, en donnant à tous les amateurs de choses cachées les clefs de la théosophie et de la théurgie des élus coëns.
Assimilé à la French Theory, Jean Baudrillard a été aussi célèbre, ou presque, sur les campus américains que Foucault, Derrida, Deleuze, Guattari ou Lacan. Mais il est loin d'avoir aujourd'hui leur diffusion mondiale. Il a même presque totalement disparu des écrans radars. Officiellement sociologue, aucun sociologue ne le cite, aucun étudiant de sociologie ne le lit. Il faut dire qu'il a tout fait pour brouiller les pistes, en se refusant à tout simulacre de réalisme pour mieux tenter de prendre la réalité de vitesse, jusqu'à annoncer son évanescence dans l'hyper-réalité du virtuel. Sa pensée, fulgurante, attirait étrangement, mais on pouvait croire que cette séduction fatale tenait à un goût tout pataphysicien des paradoxes. Or, force est de se demander s'il n'avait pas au bout du compte vu plus juste et mieux anticipé que tous ses contemporains ce qu'est désormais devenu notre monde. Ce volume, qui réunit sociologues, philosophes, économistes, théoriciens de l'esthétique et des médias, permet de prendre la mesure de son ?uvre inclassable. Avec des contributions de : Gérard Briche, Alain Caillé, Jean-Paul Curnier Françoise Gaillard de Serge Latouche, Chin Min, Katharina Niemeye, Nicolas Poirier, Anne de Rugy, Clara Schmelck, François Séguret, Jean-Louis Violeau.
Le commissaire Lecoq de l'écrivain Emile Gaboriau est à l'origine de ce que Sherlock Holmes appellera "la science de la déduction". Au-delà du roman, la criminalistique apparaît au Royaume-Uni en 1786. En 1910, Edmond Locard crée le véritable laboratoire de police scientifique à Lyon. A partir des années 1950, cette science est délaissée faute de budget et de personnel. À la fin des années 1980, les avancées technologiques et la volonté dont fait preuve la gendarmerie nationale replacent l'exploitation scientifique des traces et indices au centre des enquêtes. L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRGN) est le seul laboratoire à être accrédité par la section laboratoire du Comité français d'accréditation (Cofrac). Au fil des affaires, cet institut a su prouver ses compétences dans la lutte contre la criminalité. Page après page, le lecteur découvrira les coulisses de ce sanctuaire, du travail des techniciens en identification criminelle (TIC) sur les scènes d'infractions aux analyses des scientifiques et des ingénieurs de l'IRCGN. Quotidiennement, ces hommes et ces femmes font parler les indices, parfois invisibles à l'oeil nu, comme l'imaginait Edmond Locard un siècle plus tôt.
L?Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l?Univers transmettait des initiations et des ordinations spécifiques, de forme maçonnique, quoique très différentes des grades maçonniques classiques. Ces initiations et ces ordinations habilitaient à la pratique d?opérations théurgiques, en quoi consistait le culte primitif, propre au sacerdoce adamique restauré par Martines de Pasqually (XVIIIème siècle). Cette école de théurgie fut celle de Louis-Claude de Saint-Martin, de Jean-Baptiste Willermoz et de quelques autres " émules ", qui y recevront aussi de Martines, leur maître commun, la doctrine, apparentée au judéochristianisme, qu?ils transmettront à leur tour, l?un dans son oeuvre littéraire, l?autre dans le Régime écossais rectifié. Dans le sillage de Robert Amadou, Serge Caillet analyse minutieusement ici, pour la première fois, grade par grade, les rites de réception et d?ordination des élus coëns, à partir des documents originaux qui nous sont parvenus. il ouvre ainsi un à un les sept " sceaux " que représentent les sept classes de l?Ordre, en décrivant dans le détail le cheminement initiatique des élus coëns.
Caillé Alain ; Humbert Marc ; Latouche Serge ; Viv
Tout le monde sent bien, sait bien que nos sociétés ne pourront pas continuer longtemps sur leur lancé actuelle, en ravageant toujours plus la nature, en laissant exploser les inégalités, en lâchant la bride à une finance folle qui dévaste et corrompt tout. Mais quelle alternative imaginer? Les idéologies politiques héritées ne semblent plus être à la hauteur des défis de l'époque. C'est dans ce contexte qu'il convient d'examiner ce qui est susceptible de réunir certains des courants de pensée les plus novateurs de ces dernières années: décroissance, recherche de nouveaux indicateurs, de richesse, anti-utilitarisme et paradigme du don, plaidoyer pour la sobriété volontaire etc. Confrontant ici leurs points de vue, en cherchant davantage ce qu'ils ont en commun que ce qui lesoppose, certains des animateurs les plus connus de ces courants constatent que l'essentiel, dans le sillage de certaines analyses d'Ivan Illich, est de jeter les bases d'une société conviviale, une société où l'on où l'on puisse vivre ensemble, même avec une croissance faible ou nulle, et « s'opposer sans se massacrer » (M. Mauss).
Si les choses que nous avons devant les yeux jour après jour nous semblent insignifiantes et chaotiques, nous ne pouvons appréhender et recueillir les informations que nous communique le réel à travers elles. Afin d'éveiller cette sensibilité permettant de dialoguer consciemment avec ce monde, dans ce livre, il vous est proposé une méthode s'appuyant sur l'ouvrage fondateur de la civilisation chinoise, le Yi King. A l'aide d'un protocole simple et précis, des événements et des images vous seront proposés. Dès lors que vous constaterez effectivement leurs apparitions sous forme de coïncidences qui semblaient plus qu'improbables, la conscience, étonnée, spontanément, s'ouvrira à une autre vision du monde source de connaissance et de sérénité.
Parti du Mémorial de Drancy, en mai 2005, j'arrivais deux mois plus tard au camp d'Auschwitz. De cette arrivée, il me restera longtemps un certain trouble. Un vide, un manque, un indéfinissable ''c'est pas ça. ''. Car, en vérité, je n'étais pas arrivé au camp d'Auschwitz. Je n'étais arrivé qu'à son musée. (...) Alors, je pars ! Je quitte Auschwitz pour annoncer Jérusalem à nos enfants. Et je vais le dire avec mes pieds".
La radiesthésie est une formidable école pour développer son intuition. Avec cet ouvrage, vous apprendrez comment manier un pendule, une baguette, mais aussi comment vous concentrer et mettre en pratique les facultés intuitives qui sont en vous. La radiesthésie peut répondre aux questions que vous vous posez, à condition de savoir poser ces questions. C'est ce que propose ce guide avec lequel vous découvrirez une nouvelle approche de l'Univers, une autre façon d'entrevoir la vie, à l'écoute des signaux de votre corps, véritable antenne du cosmos.
Par la maladie, nous nous parlons à nous-même, nous prenons notre corps à témoin, et la douleur, la lésion, sont l'exact reflet des émotions que nous ressentons. Nous souffrons sans savoir pourquoi, comme s'il nous manquait les clés. Ce livre nous donne les clés personnelles de nos maux qui contiennent les germes de notre propre guérison.