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SPORT ET CIVILISATION. Histoire et critique d'un phénomène social de masse
Caillat Michel
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782738442925
La confusion entretenue sur la définition même du mot permet aujourd'hui encore de faire croire que le sport a toujours existé. Rien n'est plus faux. Né avec le capitalisme industriel à la fin du 19ème siècle, il s'est progressivement institutionnalisé et développé au cours des cent dernières années pour devenir le plus grand spectacle de masse du monde. Secoué depuis ses origines par l'intrusion de l'argent, de la politique et de la violence, il fait face, de nos jours, à une crise profonde de son identité. Alors que toutes les autres institutions sont ouvertement mises en question, le sport échappe à tout vrai débat sur ses fonctions et sur ses valeurs. Le consensus sportif repose sur une mythologie née avec la doctrine philosophico-religieuse du rénovateur des jeux Olympiques, Pierre de Coubertin. L'esprit sportif apparaît comme un leurre tant est grand le fossé entre les idéaux proclamés et les réalités de la pratique. Ce livre, qui se veut outil pédagogique, s'efforce de retracer l'histoire de la pratique corporelle aujourd'hui dominante. Il constitue une analyse en profondeur du phénomène sportif et une contribution essentielle à la critique du sport.
Résumé : Cet ouvrage présente les Actes du colloque organisé par le département des Sciences de l'Education à Paris V, en décembre 1997, " 30 ans de Sciences de l'Education à Paris V ". Ce colloque était l'occasion, à travers l'expérience de l'Université René Descartes - Paris V, de mettre en débat cette " nouvelle " discipline, dans une perspective historique, épistémologique et dans ses dimensions d'enseignement et de recherche. Ce débat a été mené avec des collègues ayant participé à la fondation des Sciences de l'Education et des collègues nommés plus récemment, de mêmes disciplines ou de disciplines voisines, appartenant à Paris V ou non, avec d'autres universités et d'autres pays. Il a permis d'opérer un retour sur l'émergence des Sciences de l'Education. C'est en effet en 1967 que sont créées une licence et une maîtrise de Sciences de l'Education à Bordeaux, Caen et Paris. Trois noms sont attachés à cette création, Jean Château à Bordeaux, Gaston Mialaret à Caen et Maurice Debesse à Paris. Très rapidement les projets se sont diversifiés tant au plan local qu'au plan national. C'était donc aussi réfléchir aux évolutions, aux recompositions, à la nature des enjeux tels qu'ils étaient en 1967 et tels qu'ils se présentent aujourd'hui.
Vous voulez vous préparer efficacement au GMAT CAT, réussir cet examen informatisé. Ce klivre vous aidera car : il vous familiarise avec le format CAT (Computer Adaptive Test), il situe le GMAT parmi les autres examens américains, il vous aide à revoir les règles de mathématiques à connaître, il explique à fond la partie " Critical Reasoning " unique au GMAT, il vous entraîne à rédiger un texte selon les critères du GMAT, il vous donne des références pour les ressources disponibles sur Internet, il vous dévoile les difficultés linguistiques que maîtrisent dès leur enfance les candidats de langue maternelle anglaise, il vous explique en français toutes les ficelles pour gagner des points.
Un journaliste conservateur au balcon de l'Europe. A la libération, René Payot, directeur du Journal de Genève, est reçu comme un véritable résistant à Besançon, Annecy et Paris. Il reçoit la Légion d'Honneur, des médailles et d'autres témoignages de reconnaissance. Dans plusieurs villes françaises, des places ou des rues portent son nom. Cinquante ans plus tard, celui-ci n'est pas oublié parmi les anciens du maquis. Qu'a donc pu faire ce ressortissant d'un pays neutre pendant la guerre pour mériter pareille popularité en France et en Belgique ? Depuis octobre 1941, René Payot s'est adressé aux auditeurs depuis les modestes intallations de Radio-Genève chaque vendredi soir à 19 heures 25 pour leur donner son point de vue sur l'évolution du conflit. S'exprimant en français, il donnait la priorité aux événements affectant la France. C'est ainsi que les gens qui l'écoutaient ont pu l'entendre commenter quelques grands épisodes de la guerre : La contre-offensive soviétique de l'hiver 1941-1942, les succès japonais, le procès des responsables de la défaite de 1940 organisé par Pétain à Riom, le retour de Laval au pouvoir en 1942, le STO, le débarquement allié en Afrique du Nord et l'occupation de la zone libre, Stalingrad... Au moment où l'Italie s'effondre, en été 1943, son audience est devenue considérable et le public puise dans les chroniques de René Payot l'espérance de la fin du cauchemar. Mais ces gens qui captent sa voix claire, au ton tranchant où perce parfois un trait d'ironie, dans le secret d'un grenier ou d'une pièce retirée, qui sont-ils ? Que connaissent-ils de ce personnage ? Quel souvenir en ont-il conservé ? Le portrait politique de René Payot que dresse ce livre surprendra plus d'un lecteur, tant il semble ne pas correspondre au mythe qui s'est édifié autour du chroniqueur genevois. Au fil des pages, on découvrira un homme profondément attaché aux valeurs les plus conservatrices, un chantre de la " révolution nationale ", admirateur de Pétain et hostile à de Gaulle, ce diviseur des Français et qui aura, au moment de Munich, reconnu en Mussolini " un grand Européen ". L'ouvrage donne quelques pistes pour comprendre le parcours d'un homme qui a reçu - successivement -, des distinctions aussi bien de la part du maréchal Pétain que du général de Gaulle. En replaçant dans leur contexte les analyses du chroniqueur genevois, il livre surtout quelques clés sur son public, dont René Payot a été le brillant porte-parole : Bourgeois conservateurs, serviteurs du maréchal et patriotes, ils doutent de la validité de leurs choix durant l'hiver 1942-1943, avant de basculer dans une résistance plus ou moins active durant l'année 1943 et de rallier les rangs du gaullisme.
Les communautés virtuelles contiennent de nos jours le germe d'une véritable révolution éducative. Au travers d'entretiens et de l'analyse de messages envoyés par des enseignants dans deux listes de diffusion, nous tentons d'appréhender leurs nouveaux rôles et leurs nouvelles pratiques, après l'introduction en classe des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE) et des travaux personnels encadrés (TPE). La création par ces enseignants de véritables réseaux pédagogiques compte parmi les premiers succès de ces communautés virtuelles, qui peuvent offrir un espace où la collaboration est le moteur de l'apprentissage. Il s'agit là d'un type jusqu'ici inédit de formation en commun. Les enseignants s'engagent ainsi dans des modes d'interaction bien plus intenses que le simple échange d'information sur le web. Les listes constituent pour eux une sorte de formation permanente à distance et ils voient leur rôle se modifier : ils sont désormais pour leurs élèves des collaborateurs et des guides, surtout dans le cadre des TPE.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.