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Le chômage, fatalité ou nécessité ?
Cahuc Pierre ; Zylberberg André
FLAMMARION
18,30 €
Épuisé
EAN :9782082103619
Chaque jour, en France, 10 000 emplois sont détruits... et 10 000 emplois sont créés. Un surprenant phénomène qui concerne tous les pays industrialisés. Connu depuis peu d'un petit cercle d'experts, il bouleverse la manière de penser le chômage, mais aussi les politiques pour le combattre. Reste à le faire connaître au public, quitte à bousculer les idées reçuesnon, le chômage n'est pas une fatalité liée à la mondialisation et au capitalisme financier; non, un bon salaire n'est pas toujours l'ennemi de l'emploi; non, la législation sur les licenciements ne protège pas l'emploi; non, il ne faut pas beaucoup attendre dela formation professionnelle; non, le travail ne se "partage" pas, car il se recompose par d'incessants mouvements de créations et de destructions d'emploi.À ce titre, si paradoxal que cela puisse paraître, le chômage est nécessaire: il est indispensable à la croissance. Voilà ce qu'enseignent les recherches les plus récentes, fondées sur des enquêtes de terrain conduites en France et dans de nombreux pays. Il est urgent d'évaluer les résultats des politiques publiquesd'emploi à la lumière de ces découvertes. Car le tempsn'est pas encore venu de dire que l'on a "tout essayé" pour combattre le chômage. Biographie de l'auteur Pierre Cahuc est professeur d'économie à l'université Paris-I (Panthéon Sorbonne), professeur chargé de cours à l'École polytechnique et chercheur au Centre de recherche en économie et statistique (CREST).André Zylberberg, directeur de recherche au CNRS, est membre de l'Équipe universitaire de recherche en économie quantitative (EUREQua) de l'université Paris-I (Panthéon Sorbonne), où il enseigne l'économie.
Résumé : Des remèdes miracles comme la baisse des impôts, l'augmentation des dépenses publiques, l'arrêt de l'immigration, la semaine de 32 heures, la réindustrialisation des territoires, ou encore la taxation des transactions financières sont censés nous guérir sans coût de tous nos maux. Ces contre-vérités rabâchées à l'envi par les médias portent un nom : le négationnisme économique. A l'origine de choix stratégiques, il nous appauvrit et se traduit par des millions de chômeurs. Or aujourd'hui on ne peut affirmer tout et son contraire, car l'économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits. Cette révolution méconnue produit des connaissances qui heurtent souvent de plein fouet les croyances et les intérêts des grands patrons, des syndicalistes, des intellectuels et des politiques. Ils font tout pour semer le doute, même sur les vérités les plus établies. Débusquer le négationnisme économique, tel est l'objet du présent ouvrage. Pour arrêter de perdre notre temps avec des débats déjà tranchés et ne pas nous laisser berner par les impostures et la démagogie.
Les élèves de tous les lycées d'aujourd'hui travailleront encore en 2050. Quels métiers exerceront-ils? A quels métiers faut-il les préparer? Avec quelles technologies? Dans quelles entreprises? Selon quelles règles? Avec quel droit du travail? Aura-t-on plus de robots ou plus d'employés, ou les deux à la fois? Comment la globalisation et les délocalisations qu'elle entraîne influeront-elles sur la nature des professions, sur les revenus, sur la pénibilité du travail? Comment évoluera le mouvement syndical? Aura-t-on plus de précarité, ou plus de protection? Le travail intérimaire se développera-t-il? Le chômage peut-il disparaître?C'est à toutes ces questions et à bien d'autres encore que répond cet ouvrage dirigé par Jacques Attali.
Résumé : Des remèdes miracles comme la baisse des impôts, l'augmentation des dépenses publiques, l'arrêt de l'immigration, la semaine des 32 heures, la réindustrialisation des territoires, ou encore la taxation des transactions financières sont censés nous guérir sans coût de tous nos maux. Ces contre-vérités rabâchées à l'envi par les médias portent un nom : le négationnisme économique. A l'origine de choix stratégiques, il nous appauvrit et se traduit par des millions de chômeurs. Or aujourd'hui on ne peut affirmer tout et son contraire, car l'économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits. Cette révolution méconnue produit des connaissances qui heurtent souvent de plein fouet les croyances et les intérêts des grands patrons, des syndicalistes, des intellectuels et des politiques. Ils font tout pour semer le doute, même sur les vérités les plus établies. Débusquer le négationnisme économique, tel est l'objet du présent ouvrage. Pour arrêter de perdre notre temps avec des débats déjà tranchés et ne pas nous laisser berner par les impostures et la démagogie.
Résumé : Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy était élu président de la République. Son programme promettait le changement à une France réputée irréformable. Trois ans plus tard, des domaines aussi sensibles que les retraites, le contrat de travail, la représentativité syndicale ont fait l'objet de lois, ou de protocoles d'accord, sans anicroche notable. Nicolas Sarkozy serait-il en train de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué ? Un examen minutieux des réformes entreprises prouve que la réalité est tout autre. En s'attachant à quelques cas particuliers - réforme des régimes spéciaux de retraite de la SNCF, d'EDF et de la RAFT, " modernisation " du marché du travail, réforme des taxis, hausse du pouvoir d'achat défiscalisation des heures supplémentaires... - et en retraçant le cheminement tortueux qui mène des intentions aux résultats, cet ouvrage effectue une plongée salutaire dans les failles de notre système politique et permet de comprendre pourquoi la méthode choisie par Nicolas Sarkozy, mêlant conciliation et volonté d'étouffement, a échoué.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.