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THEORIE POSITIVE DES ENSEMBLES
CAHIERS DU CENTRE LO
ACADEMIA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782872097500
Les théories positives des ensembles développent l'observation que les ensembles paradoxaux se définissent à l'aide de la négation. Après avoir introduit une notion de positivité plus ou moins libérale, elles postulent que toute formule "positive" définit un ensemble. Olivier Esser part d'une théorie positive existante enrichie par un schéma d'axiomes qui munit toute classe d'une "clôture" ; et il montre que la théorie qui en résulte interprète celle de Kelley-Morse ainsi que l'axiome "la classe des ordinaux est ramifiable" et vice versa. Les résultats qu'il obtient montrent clairement que les théories orthodoxes ont exclu trop d'ensembles. En écartant uniquement ce qui fait problème dans les paradoxes — l'usage de la négation —, il retrouve non seulement les ensembles des théories habituelles mais encore de nombreux autres ensembles qu'on n'avait aucune raison valable d'exclure.
Au-delà des dichotomies recherche fondamentale - recherche appliquée et théorie académique - pratique politique, il s'agit pour l'anthropologie prospective d'explorer les voies d'une science engagée dans les évolutions et les enjeux sociétaux du 21e siècle. La collection Anthropologie Prospective entend mettre à disposition d'un large public des ouvrages concis - rédigés dans un style synthétique et enlevé - qui seront consacrés à des recherches contemporaines et inédites. reposant sur une connaissance et une expérience approfondies du terrain. Cette collection est dirigée par Pierre-Joseph LAURENT, Olivier SERVAIS et Anne-Marie VUILLEMENOT (professeurs à l'UCL et membres du LAAP, Laboratoire d'anthropologie prospective, Louvain-la-Neuve, Belgique). Cette enquête de terrain porte sur le vécu d'adolescents en exil, adolescents migrants ou issus de l'immigration, qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. L'ouvrage a trois parties : leurs lieux d'exil ici et là-bas, "l'ethnicisation" des regroupements de jeunes et des écoles et, enfin, les violences de l'Etat qu'ils relatent. L'originalité cette ethnographie est d'articuler processus macro-sociaux et bricolages du quotidien ; de retisser des liens entre les espaces de vie des adolescents : quartiers, écoles, rue, ce qui nous renseigne sur leur situation actuelle, mais aussi sur le fonctionnement de notre société. En effet, il n'est pas simple de vivre dans un pays divisé en plusieurs communautés. Les histoires, migratoire et coloniale, pèsent également. Les configurations spatiales - zones de relégation, logements sociaux - ainsi que la question de la reconnaissance de droits citoyens, jouent sur les possibilités d'un vivre ensemble.
Adam et Clara vivent avec leur tante. De leurs parents morts il y a dix ans, ils n'ont qu'un souvenir vague, douloureux comme une pincette au creux du poignet. Un jour, des lettres jaillissent du passé. Elles relatent la vie d'un cirque étrange, l'oeil des Capana. Cet endroit mystérieux est le refuge d'une femme à barbe, d'un nain aux dents pointues, d'un homme élastique et de montagnes italiennes à traverser à dos d'éléphant. Tandis que la bruyante Clara tombe amoureuse d'un garçon muet, Adam se plonge dans ces intrigantes lettres qui le rattachent à son passé...
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
1834. Dans une Amérique rongée par les ségrégations et les barrières sociales, une nouvelle vie voit le jour entre des mains tremblantes et couvertes de sang. Un si petit être pour une si grande destinée... Notre histoire ne s'est écrite que par les pas de quelques grands hommes... L'auteur nous invite à suivre le chemin de William Stendford, que tous sur sa terre d'Afrique appelaient Humana, dans son insatiable combat pour la liberté.