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Pour un design du travail. Organisation et compétences dans l'usine du futur
Cahier Marie-Laure
ECOLE DES MINES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782356715876
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles l'organisation du travail pour répondre à leurs besoins d'agilité et de compétitivité ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette synthèse identifie quelques pratiques inspirantes en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. Elle propose un modèle où l'autonomie des équipes est le socle du déploiement du Lean et de l'appropriation des technologies. Elle défend l'idée d'un " design du travail " qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de définition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient venir réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Transformer nos organisations et redonner du pouvoir d'agir aux salariés est un préalable nécessaire pour rendre les métiers industriels attractifs.
A la faveur de la crise sanitaire et du développement du télétravail, une nouvelle vague d'outils numériques a été déployée dans les organisations : messagerie d'entreprise, visioconférence, messagerie instantanée, plateformes de stockage et de partage de documents, plateformes no-code... Ces outils généralement désignés sous le terme d' "outils collaboratifs" existaient déjà dans certaines organisations, mais la crise a indéniablement accéléré leur adoption. Surtout, du fait du caractère inattendu et brutal de l'épisode pandémique, ces nouveaux outils ont été introduits dans le plus grand désordre. A l'issue de cette période, plusieurs enquêtes témoignent du mal-être croissant ressenti par les salariés face à cette digitalisation chaotique, à l'origine de technostress et d'infobésité. Dans ce contexte, s'appuyant sur une étude de terrain, cet ouvrage rend compte des effets de l'introduction récente des outils collaboratifs dans les organisations, et plus particulièrement sur les manières de travailler. Les outils numériques qui sont supposés soutenir les nouvelles formes de travail sont ici examinés dans une perspective critique : que changent-ils dans les manières perçues de travailler ? Soutiennent-ils réellement l'avènement des new ways of working, et en particulier du travail hybride ? Si oui, à quelles conditions ? Produisent-ils des effets indésirables ? Et si oui, lesquels et pourquoi ? Cet ouvrage s'inscrit ainsi dans la continuité des travaux de la chaire Futurs de l'industrie et du travail (FIT) sur le télétravail, le travail hybride, les nouveaux modes de management et d'organisation, et le design du travail
Non, la France n'est et ne sera pas seulement ce pays agricole et touristique, envahi par des hordes de visiteurs en provenance des pays émergents, que nous prédit Michel Houellebecq dans son dernier roman, La Carte et le Territoire. L'industrie joue un rôle moteur et central dans notre économie, mais elle est très largement méconnue, et son image d'engrenages et de cambouis, héritée des années 1930, continue de la poursuivre. Avec 90% des dépenses en recherche et développement des entreprises, c'est l'industrie qui tire l'innovation. Avec plus de 80% des échanges commerciaux, c'est elle qui tire les exportations. C'est encore elle qui, grâce aux avancées technologiques qu'elle développe, peut répondre aux nombreux défis environnementaux, énergétiques, alimentaires, médicaux..., auxquels notre planète est confrontée. Pas d'économie forte, pas de vision d'avenir, sans un socle industriel solide. Ce Mook nous fait comprendre autant qu'il nous donne à voir que L'Industrie est une aventure, peut-être l'une des dernières grandes aventures humaines. 20 entreprises, 25 décideurs et 15 experts témoignent et racontent "leur" industrie, dessinant un paysage surprenant et incroyablement diversifié, traversé de bouleversements de grande amplitude et de talents exceptionnels. Autour de quatre grands thèmes - mondialisation, mutations, innovations et réseaux -, vous découvrirez que la voiture électrique pourrait bien "changer le monde"; comment fut créée la pilule du lendemain; comment des canards français ont conquis la Chine... et bien d'autres histoires extraordinaires. Autant de visages actuels de l'industrie qui tranchent sur des clichés dépassés et donneront envie au lecteur de participer à cette aventure.
Transformation numérique, crises répétées, nouvelles attentes des salariés, bataille pour attirer les talents, exigences RSE... tout pousse les entreprises à gagner en souplesse et en réactivité. Elles sont donc de plus en plus nombreuses à s'intéresser à de nouveaux modèles de management et d'organisation : lean durable, méthodes agiles, holacratie, entreprise libérée, organisation opale, entreprise à mission, etc. Regroupés sous le sigle NMMO, ces modèles sont moins "nouveaux" qu'il n'y paraît et s'inspirent en fait de courants anciens. Sous la diversité des étiquettes, ils s'appuient sur de nombreux ressorts communs. Ils sont toutefois difficiles à implanter, même chez les plus convaincus. La réussite des NMMO repose essentiellement sur un mode de déploiement qui doit viser l'innovation sociale patiente plutôt que d'obéir aux effets de mode. Cet ouvrage s'attache à décrire non seulement les pratiques réelles associées à ces modèles, mais aussi les embûches et points de vigilance lors de leur déploiement. Reconnu pour sa clarté pédagogique, il permet de saisir la profondeur historique, théorique et empirique des évolutions managériales contemporaines. Il offre ainsi aux entreprises des clés pour adapter ces formes organisationnelles à leurs spécificités.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.