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Le baiser. Premières leçons d'amour
Cahen Gérald
AUTREMENT
19,30 €
Épuisé
EAN :9782862606811
Baiser, le mot est joli qui s'ouvre par une labiale et se clôt sur un soupir. D'aqutant qu'on ne sait trop s'il s'agit du verbe et du nom et qu'à tout prendre la confusion est délicieuse. Du baisemain à l'étreinte, n'y a-t-il pas mille formes de baisers ? Les uns courtois, distants, respectueux, les autres tendres, enflammés, passionnés. A moins... à moins que ce ne soit le même. N'est-ce pas Sacha Guitry qui dit galamment du baisemain qu'il faut bien commencer quelque part ? Bonne question d'ailleurs : où commence le baiser ? Où, c'est-à-dire quand ? A quel moment ? A la Renaissance (sous sa forme actuelle) ? Au Moyen Âge (sous sa forme solennelle) ? Ou bien plus tôt ? Dès l'Antiquité ? Dès le Cantique des Cantiques ? Dès ce jour où Dieu fit naître l'homme d'un baiser ? D'un souffle ? Une chose est sûre, en tout cas : pour le petit enfant tout se joue dès les commencements. Dès cette bouche qui cherche le sein et prend déjà des premières leçons d'amour. Un exercice dont se souviendront plus tard les amants, lorsqu'ils se dévoreront mutuellement de baisers. Et à belles dents encore ! Jusqu'à plus soif ! Or curieusement ce baiser passionné, ce baiser fou qui appelle le vertige, jamais une société n'a comme la nôtre éprouvé le besoin de le représenter. C'est simple, il est partout : il s'étale insolemment sur les murs de la ville comme il musarde, romantique, entre les pages des magazines. Il nous attend dans les musées. Il prend la pose dans les jardins. Mais, surtout, il triomphe sur l'écran. Il y est roi. Peut-être parce que le cinéma l'a réinventé en même temps qu'il réinventait le visage. Mais peut-être aussi parce que ces lèvres qui s'entrouvrent en gros plan, ces lèvres merveilleuses, vivantes, peintes, frémissantes, évoquent voluptueusement, irrésistiblement d'autres lèvres...
L?on ne résiste pas de la même manière aux intempéries, au fascisme, à la gourmandise. Le mot a beau être le même, il engage des comportements différents. Cet ouvrage tente d?analyse l?essence et les sens du combat.
L'on ne résiste pas de la même manière aux intempéries, au fascisme, à la gourmandise. Le mot a beau être le même, il engage des comportements différents. Cet ouvrage tente d'analyse l'essence et les sens du combat.
Résumé : Un vent frais de folie et d'humour souffle sur ces dix-sept nouvelles dont les "héros" sont tous affligés de manies ou de ridicules qui leur rendent la vie impossible. Il y a les grands timides qui ne caressent les femmes que des yeux, à commencer par le bon Dieu qui passe son temps à se cacher ; les délirants qui ont trop lu Gogol et courent encore après leur nez ; les rieurs qui, à force de rire, froissent par fondre en larmes ; les mal élevés qui ne savent pas se tenir en société et enfilent des gants blancs pour écrire des horreurs ; et les mal aimés enfin qui vont partout pleurant qu'on ne les prend pas au sérieux. L'auteur de ces nouvelles fait partie de cette dernière catégorie, lui qui crie sur tous les toits qu'il n'est pas juste un "rigolo" et qu'il a des choses à dire. Des choses graves, des choses importantes. Mais le croira-t-on ?
Absent, le père peut l'être de bien des façons. Déjà parce que l'évolution des moeurs a rendu le métier de père si incertain à exercer que notre homme, souvent, préfère s'effacer. A quoi bon insister, je vous prie ? A l'heure de l'autorité parentale conjointe, le paterfamilias n'est plus ce Jupiter tonnant et fulgurant qui dit la Loi, et c'est fort bien ainsi. Mais absent, le père peut l'être aussi, bien plus radicalement encore, parce que la mort est venue le chercher et qu'il nous faut maintenant poursuivre notre chemin sans lui. Sans lui, certes, mais dans son ombre. Et celle-ci est immense. Car à la vérité l'on n'en a jamais fini avec lui. On le croit disparu et il revient sans cesse se mêler à notre vie, à la manière de ces fantômes surgis des eaux noires du passé, ou bien à celle de ces bons génies chargés de nous protéger, d'éclairer notre route... Autant le savoir, en effet : le père ne disparaît pas, sa trace se reforme toujours sous nos pas. Un ouvrage dirigé par Gérald Cahen. Avec François Dubet, François Flahault, Bernard Golse, Denis Grandjean, Rivon Krygier, Thierry Leguay, Bernadette Liénard, Marianne Massin, Gérard Mendel, Charles Mopsik, Claude Mouchard, Pierre Pachet, André Rauch, Alejandro Rojas-Urrego, Serge Tisseron, Martin Winckler.
Les camps de concentration d'Auschwitz 1, Birkenau, Monowitz et leurs kommandos ainsi que le centre d'extermination de Birkenau sont des faits historiques connus. Les nazis souhaitaient édifier à Auschwitz une cité idéale national-socialiste avec une administration, des infrastructures, des exploitations agricoles industrielles, des camps de concentration et un centre de mise à mort pour les Juifs. Il reste aujourd'hui encore des traces de cette activité. Cependant, si certains de ces sites disparaissent, d'autres sont restaurés, reconstruits, signalés par des monuments. En parcourant les lieux, en suggérant des itinéraires et, en dernière partie, en invitant à découvrir les traces de la vie juive anéantie à Cracovie, ce livre veut transmettre un savoir qui permet de mieux comprendre ce qu'on voit si on va à Auschwitz ou si seulement on en regarde des images. Une histoire rigoureuse, factuelle et chronologique peut assurer la pérennité de la mémoire et accompagner, dans l'avenir, l'humanité irremplaçable des récits des survivants. Avec ses 70 photographies contemporaines, 25 photographies d'archives, 15 cartes et plans, cet ouvrage unique se veut une visite guidée d'Auschwitz et des traces juives de Cracovie, un "livre compagnon" pour appréhender l'histoire et la mémoire des lieux.
4e de couverture : C'est l'histoire d'une frontière toujours repoussée... Cet atlas inédit offre plus de 100 cartes et documents pour raconter les États-Unis du XVIe siècle à nos jours : ¿ Du XVIe au XVIIIe siècle, la naissance d'un pays : les vagues successives d'immigration et l'expansion territoriale qu'elles engendrent ¿ Au XIXe, les mutations d'une ampleur et d'une rapidité inédites : la jeune Amérique devient une puissance grâce à l'urbanisation, l'industrialisation et une nouvelle immigration ¿ Le XXe siècle est marqué par d'importantes crises auxquelles succèdent une immense prospérité et un rôle géopolitique toujours plus incontournable ¿ Enfin, un XXIe siècle qui débute en révélant des failles dans les institutions et des inégalités grandissantes. Les Américains réussiront-ils à réinventer, une fois de plus, le « rêve américain » ?
Wihtol de Wenden Catherine ; Nicolas Alexandre ; L
Soixante-dix ans après la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, cet atlas inédit établit un état des lieux : - Histoire des droits de l'homme : textes fondamentaux, liberté de conscience, citoyenneté... - Droits individuels et collectifs : droits des femmes, droit à la santé, droits de l'enfant... - A la conquête de nouveaux droits : droit de l'environnement, enjeux bioéthiques... - Droits en crise et mobilisations collectives : protection des libertés publiques, justice internationale, lois mémorielles... Plus de 80 cartes et documents complètent les textes rédigés par des spécialistes et apportent un éclairage original pour appréhender les enjeux et les défis de la sauvegarde des droits de l'homme dans le monde.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.