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D'ASSISE A LA COUR DE RECREATION. Pédagogie du dialogue interreligieux
Caffin Gilbert ; Saint Amand Anne-Bénédicte de
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204061902
La cour de récréation, champ de bataille ou carrefour de paix où se rencontrent des jeunes de cultures et de religions différentes ? A Assise, le 27 octobre 1986, le pape Jean-Paul II invitait tous les responsables des grandes religions à venir prier pour la paix entre tous les hommes. Ce fut le signe de la fondation d'un monde nouveau où tous les croyants accepteraient de se parler et de coopérer au bien de l'humanité, refusant pour toujours les guerres de religions. Comment préparer les croyants des trois religions issues d'Abraham à ouvrir ce dialogue ? Ne faut-il pas commencer par éduquer les jeunes afin qu'ils considèrent leurs camarades des autres religions comme des frères ? L'ambition du Gerfec (Groupement d'étude et de recherche pour la formation des enseignants chrétiens), association européenne, est de mener à bien ce projet. Ce livre montre pourquoi et comment la prise de conscience se fait, ici et là, en Europe. De Birmingham à Paris, de Bergen à Barcelone, éducateurs chrétiens de plusieurs églises, juifs et musulmans pensent que l'entreprise est possible et cherchent sous quelles conditions elle peut être réalisée. Ils livrent ici leur réflexion et font part de leurs tentatives.
A Paris, la Villa Dupont broie du noir. Henri Manning, le maitre des lieux, manifeste depuis quelque temps une mauvaise humeur qui déteint sur tout le personnel de maison : John, son jeune majordome, Hector, le jardinier, Merencia, la cuisinière, Judith, la femme de ménage, et Alice, sa secrétaire particulière. Riche héritier franco-anglais, Manning a passé sa vie de bras en bras, abandonnant les femmes par lassitude autant que par jouissance. Le jour où il décide de retourner en Ombrie, sur les terres de Silvia qu'il a laissée vingt ans plus tôt au pied de l'autel, et qu'il disparaît, c'est tout l'équilibre de la Villa qui vacille. Inquiets, John et Alice partent sur les traces d'Henri et découvrent, au coeur d'une Italie aussi cruelle que puritaine, le vrai visage de leur patron. Proche des comédies anglaises où la frontière est toujours mince entre l'humour, la dérision et l'émotion, L'Indésirable raconte l'amour dans tout ce qu'il a d'indispensable et d'inattendu, au travers de destins qui s'entremélent pour le meilleur... ou pour le pire.
Résumé : "Une ambition légitime de vouloir combler l'écart entre les besoins du temps et les pratiques traditionnelles de l'Eglise préoccupent bien des chrétiens et chrétiennes. Mais vouloir fonder ces évolutions nécessaires sur une analyse de fond est plus rare. Il faut saluer cet effort de travail théologique pour regarder en face le rôle du prêtre et son statut dans la situation de l'Eglise catholique en Occident aujourd'hui. [...] Dans quelles conditions spirituelles et sociales ce rôle devrait-il être tenu à l'avenir, non faute de mieux, mais dans le souffle de l'Esprit ? Le prêtre de demain n'aurait-il pas encore son rôle à jouer ? Marie-Geneviève Missègue voudrait bien en donner le goût à beaucoup en dépoussiérant le vieux portrait du "curé" en tentant tout simplement de remettre les pendules à l'heure."
Cet ouvrage a d'abord été un ensemble de fiches historiques sommaires destinées à des élèves de terminale en Histoire de l'Art. Mais très vite il s'est développé pour prendre la forme qu'il a maintenant. Constatant que la littérature cinématographique actuelle était davantage tournée vers des monographies sur des auteurs, des pays, des genres l'auteur a voulu tenter une approche globale du cinéma depuis sa création jusqu'à aujourd'hui à travers tous les pays qui le pratiquent. Il a pour cela privilégié le dernier demi-siècle qui a vu s'épanouir cet art dans un grand nombre de pays qui l'ignoraient jusqu'alors. Enfin il a souhaité le plus souvent possible raccorder son travail à l'Histoire en essayant de montrer combien le cinéma a été et est de plus en plus le témoin de son temps.
Que feriez-vous si vous découvriez que votre fiancé(e) vous trompe et que vos amis vous cachent d'inavouables secrets? Partiriez-vous en quête de la vérité? Écrivain à succès en pleine crise de la trentaine, Alice décide de lever les masques un à un, naviguant à vue entre les amours tortueuses et les états d'âme envahissants de son entourage. Clara aime un homme marié, Rose cherche en vain l'amour parfait, Fred assume difficilement sa bisexualité, Arthur tente de refaire sa vie après son divorce, Sam et Romain ont juré d'être abstinents... Mais, en réalité, tous taisent leur véritable nature. Entre jeu de dupes et rondes amoureuses, Alice va tenter de faire de sa vie un roman, et de ses proches, les héros d'une mise en scène implacable. Un roman moderne et incisif qui brosse un tableau à la fois tendre et cruel des relations humaines, et un vrai talent d'écriture. Biographie de l'auteur Vanessa Caffin, 32 ans, est journaliste. J'aime pas l'amour... ou trop, peut-être est son premier roman.
Aussi complet sur le fait religieux que sur les rapports entre la religion et la société, cet ouvrage dresse un panorama des croyances du monde entier. Il est une véritable source de connaissances sur les fondements et les rites du judaïsme, du christianisme, de l'islam, des religions orientales.
Le roi comprend soudain qu'il manque une religion à son peuple. Oui, mais laquelle? Afin de trancher cette épineuse question, il organise le Grand Tournoi de la Vérité, opposant un juif, un athée, un chrétien, un musulman, un hindou et un bouddhiste. Que le plus sage gagne!
Pourquoi les hommes ont-ils une religion? Pourquoi semble-t-elle porteuse de vérité? Pourquoi persiste-t-elle face à la science? Pourquoi conduit-elle à tant d'héroïsme mais aussi à tant d'intolérance? Les interrogations sur la foi, la spiritualité et la place de la pensée religieuse dans notre monde sont éternelles et fascinantes. Mais une question demeure: pourquoi la religion existe-t-elle? Pour la première fois, un chercheur renouvelle entièrement la question de l'origine de la religion.
Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l'histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu'à l'avènement de l'islam, qui persécuta ceux qu'il percevait comme les adeptes d'une religion dualiste et idolâtres. Il faut dire que les Iraniens eux-mêmes avaient, au cours des siècles, oublié jusqu'à la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, et avaient surchargé son message d'éléments étrangers à sa pensée. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que la langue des Gathas, proche du sanskrit védique, soit enfin déchiffrée. Le message de ces hymnes d'une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu'il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d'enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l'un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s'en dégage et leur influence à travers les siècles.