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Le Stade Brestois
Cadiou Georges ; Le Guen Paul
WARTBERG
14,90 €
Épuisé
EAN :9783831329540
L'histoire du Stade Brestois, c'est l'histoire d'une résurrection ! A la fin des années 1970, grâce à des joueurs comme Drago Vabec, Patrick Martet et Yvon Le Roux, mené par Alain de Martigny, le Stade Brestois connaît une première montée en Première Division, comme on disait alors (Ligue 1 aujourd'hui). Pendant une décennie, le club, devenu le Brest-Armorique, fait trembler les plus grands avec des joueurs talentueux comme Paul Le Guen, Corentin Martins, Vincent Guérin, Stéphane Guivarc'h, Gérard Buscher, Bernard Lama, David Ginola et plusieurs Sud-Américains comme José Luis Brown, Julio César et Roberto Cabanas. Mais c'est l'époque de la dérive financière du football français et Brest connaît, à la fin de l'année 1991, les affres de la liquidation judiciaire. Le club est impitoyablement rayé de l'élite du football français ! Il va remonter un à un les échelons pour retrouver d'abord la Ligue 2 en 2004, pu en 2010, la Ligue 1 avec un entraîneur meneur d'hommes, Alex Dupont. Depuis le club est redescendu en Ligue 2 mais il y joue les premiers rôles et aspire plus que jamais à retrouver les joutes de la Ligue 1.
Né au tout début du XXe siècle dans les milieux étudiants, le Stade Rennais a longtemps été le fleuron du football breton, pionnier du professionnalisme en France dans les années 1930. C'est dans les années 60-70 que le Stade Rennais atteint son sommet avec deux victoires en Coupe de France, en 1965 et en 1971, sous la houlette d'un entraîneur meneur d'hommes, Jean Prouff. Depuis, le club rennais avec ce passé prestigieux, cherche à atteindre les sommets du football français. Il fait désormais partie des pensionnaires incontournables et ambitieux de la Ligue 1. Tout est prêt à Rennes, une riche histoire, une équipe dirigeante motivée, un public exigeant et fidèle, le stade rebaptisé le Roazhon Park, les moyens économiques, un centre de formation pour faire du club plus que centenaire un Grand d'Europe ! Nul doute qu'il y parviendra. Le plus tôt serait le mieux !
Jamais un tel dictionnaire n'avait été publié : 1600 entrées ! 1600 noms de coureurs et de coureuses, pour raconter ce qu'il ne faut jamais oublier : la Bretagne est la fille aînée du cyclisme ! Une réalité née dès 1869, date des premières compétitions disputées à Rennes. Une réalité confirmée en 1891, lorsque Charles Terront remporte, avec Paris-Brest-Paris, la première épopée cycliste de l'histoire. Puis viendra le Tour de France, où s'illustreront quatre des meilleurs Bretons : Lucien Mazan, Jean Robic, Louison Bobet, Bernard Hinault... Impressionnants champions ! Des tailleurs de pierre ou des paysans pour la plupart, courageux, durs au mal, qui portent, sur route comme sur piste, les vertus d'un cyclisme offensif et ambitieux. Morin, Poulain, Cloarec, Goasmat, Tassin, les frères Groussard, Ignolin, Guimard, les frères Madiot, Gomez, Pensec, Heulot ou encore Warren Barguil et David Gaudu : chaque génération eut ses champions, que le journaliste-écrivain Georges Cadiou présente ici en détail. Tous les palmarès, toutes les victoires, tous les exploits, sans oublier les anecdotes ! Sans oublier non plus ce dont personne n'avait jamais parlé : les femmes cyclistes, le cyclo-cross et le VTT ! Bref, un dictionnaire aussi complet que savoureux. Plus de 150 années de cyclisme en Bretagne : un formidable morceau d'histoire.
Août 1939. A quelques jours du début de la Seconde guerre mondiale, Olier Mordrel et Fransez Debauvais, les deux principaux responsables du PNB, le Parti National Breton, sont à Berlin. Ils rencontrent plusieurs dirigeants du Troisième Reich. Leur but: l'indépendance de la Bretagne dans le cadre de l'Europe allemande. En juin 1940, ils rentreront en Bretagne à l'occasion de la défaite de l'armée française. Ils pensent alors leur but tout proche. Comme beaucoup de membres de l'Emsav (le mouvement breton), ils vont résolument "jouerla carte allemande" dans ce conflit. Pour cela ils ne vont rien négliger pour plaire aux maîtres du moment, adoptant les slogans racistes et antisémites. Ayant pignon sur rue, un parti, des organisations, une presse et même une radio, les militants bretons vont côtoyer le pire. Certains d'entre eux, une toute petite minorité, iront même jusqu'à endosser l'uniforme allemand pourcombattre la Résistance bretonne. En 1945, c'est la fin de ce rêve fou, d'une indépendance à l'ombre dufascisme. C'est l'opprobre et le rejet par l'immense majorité du peuple breton de ceux qui avaient prétendu parler en son nom. Pourtant cette histoire avait commencé dans la ferveur, avec un journal, Breiz Atao, fondé en 1919 et qui va regrouper des jeunes Bretons soucieux de tirer leur pays du sous-développement et de l'oppression linguistique dont il était victime. Dans ce combat, les militants de l'Emsav vont rencontrer les forces de gauche, notamment communistes, à la fin des années 1920. Mais le choix délibéré de certains de coller aux tenants des idéologies nordiques et nazies va donner à cette histoire une toute autre orientation au cours des années 1930. C'est cette dérive que conte ici L'hermine et la croix gammée.
L'école, durement exposée à la gravité des crises sociales de ces dernières années, a été injustement prise à partie par l'agressivité des politiques et de l'opinion. L'héroïsme enseignant a fait les frais de ces attaques. A droite comme à gauche règne un certain nihilisme éducatif qui met l'accent sur la socialisation à la place de l'instruction, la massification des droits à la place de l'universalisation des savoirs, la technicité des outils à la place du rôle de la langue et de la culture. Ici comme ailleurs une misère d'idéal gagne un peu partout la fonction de l'éducation. En se mettant au service de la massification l'école change. On lui fait subir la vindicte des masses, on lui demande de réparer un tissu humain de plus en plus endommagé, on la charge des missions les plus irréalisables. L'enseignant devient un exécutant de la cause sociale. Il assiste à la disparition progressive d'un métier de culture. Cette violence contre l'école au nom du contrôle démocratique mérite une analyse plus générale de la situation de notre culture et peut-être de notre civilisation. II s'agit de se donner ici quelques outils d'analyse pour penser les enjeux de l'école par-delà l'angoisse sociale de notre temps.
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années. Enfants de 1940 : Certains d'entre nous ont été des enfants cachés, orphelins de guerre, pupilles de la nation. Beaucoup se souviennent de nuits passées dans une cave pour se protéger des bombardements. Nous avons été marqués par la guerre et l'après-guerre. Pourtant, nous avons joué, ri, pleuré, appris à lire et à compter. Puis nous avons connu les débuts de la société de consommation, l'explosion du confort, l'euphorie des années 60...
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années. Enfants de 1970 : nous expérimentons l'école où il est interdit d'interdire, nous regardons des émissions télévisées conçues pour nous, et nous nous verrons bien vite qualifiés d'"enfants rois". Colle Cléopatre, BN arrosés de Banga, fête de la Musique et jeux vidéo rythmeront notre enfance. Entre chômage et sida, nous aurons vite fait de nous confronter à un monde moins enchanteur que celui de "L'Ile aux enfants", sans pour autant perdre tous nos rêves et nos illusions d'enfants...
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années... Enfants de 1950 : nous naissons en pleines "Trente Glorieuses", dont les maîtres mots sont "baby-boom" et "plein-emploi". Nous accompagnons les premiers pas de la société de consommation, et profitons dès notre enfance d'un confort relatif. Pourtant cette société interdit encore l'avortement, la publicité pour la contraception, le travail féminin sans consentement de l'époux. Puis viendra Mai 68, et nous aurons tout juste dix-huit ans...