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En Avant de Guingamp
Cadiou Georges ; Desplat Bertrand
WARTBERG
14,90 €
Épuisé
EAN :9783831329496
1972-73. A l'ouest il y a du nouveau en matière de football. Un petit club amateur étonne toute la France du ballon rond. En Avant de Guingamp, qui évolue alors en DSR, la Division Supérieure Régionale (le cinquième niveau du foot hexagonal) élimine coup sur coup quatre clubs pros en Coupe de France : Laval, Brest, Le Mans et Lorient ! Les petits poucets de la Coupe n'échouent qu'en 8ème de finale, à nouveau contre un club pro, Rouen. L'aventure guingampaise était lancée. Le club avale les montées, jusqu'en D2 puis jusqu'en D1 ! Il remporte deux Coupes de France (2009 et 2014) aux dépens du voisin rennais et dispute des matches européens de haut niveau ! Qui l'aurait dit, aux débuts des années 1970 ? Car Guingamp c'est une toute petite ville d'environ 7000 habitants et 18 000 places au stade du Roudourou, plein la plupart du temps pour affronter les gros du foot français et européen ! EAG ou la réussite incomparable d'un club familial et bien représentatif d'une Bretagne conquérante !
La République romaine est-elle morte parce que ses légions auraient fini par être recrutées, pour l'essentiel, parmi les plus pauvres de ses citoyens ? L'historiographie moderne l'a affirmé et répété inlassablement depuis le XVIIIe siècle jusqu'à aujourd'hui. Pour la première fois, ce livre propose une réfutation de cette théorie traditionnelle. Il montre que l'armée romaine dite "post-marienne" est un mirage historiographique. Elle n'a jamais existé que dans l'esprit des spécialistes modernes qui ont cru, par cette expression, pouvoir rendre compte d'une évolution significative en matière de recrutement légionnaire au cours du dernier siècle de la République. Or, malgré le très large consensus qui s'est formé autour de l'hypothèse d'une prolétarisation des légions à cette époque, un tel phénomène n'est absolument pas attesté dans la documentation, bien au contraire. En ce sens, l'armée de citoyens pauvres à laquelle l'historiographie moderne a coutume d'attribuer une responsabilité décisive dans la crise et la chute de la res publica s'apparente, en fait, à une armée imaginaire.
Jamais un tel dictionnaire n'avait été publié : 1600 entrées ! 1600 noms de coureurs et de coureuses, pour raconter ce qu'il ne faut jamais oublier : la Bretagne est la fille aînée du cyclisme ! Une réalité née dès 1869, date des premières compétitions disputées à Rennes. Une réalité confirmée en 1891, lorsque Charles Terront remporte, avec Paris-Brest-Paris, la première épopée cycliste de l'histoire. Puis viendra le Tour de France, où s'illustreront quatre des meilleurs Bretons : Lucien Mazan, Jean Robic, Louison Bobet, Bernard Hinault... Impressionnants champions ! Des tailleurs de pierre ou des paysans pour la plupart, courageux, durs au mal, qui portent, sur route comme sur piste, les vertus d'un cyclisme offensif et ambitieux. Morin, Poulain, Cloarec, Goasmat, Tassin, les frères Groussard, Ignolin, Guimard, les frères Madiot, Gomez, Pensec, Heulot ou encore Warren Barguil et David Gaudu : chaque génération eut ses champions, que le journaliste-écrivain Georges Cadiou présente ici en détail. Tous les palmarès, toutes les victoires, tous les exploits, sans oublier les anecdotes ! Sans oublier non plus ce dont personne n'avait jamais parlé : les femmes cyclistes, le cyclo-cross et le VTT ! Bref, un dictionnaire aussi complet que savoureux. Plus de 150 années de cyclisme en Bretagne : un formidable morceau d'histoire.
Août 1939. A quelques jours du début de la Seconde guerre mondiale, Olier Mordrel et Fransez Debauvais, les deux principaux responsables du PNB, le Parti National Breton, sont à Berlin. Ils rencontrent plusieurs dirigeants du Troisième Reich. Leur but: l'indépendance de la Bretagne dans le cadre de l'Europe allemande. En juin 1940, ils rentreront en Bretagne à l'occasion de la défaite de l'armée française. Ils pensent alors leur but tout proche. Comme beaucoup de membres de l'Emsav (le mouvement breton), ils vont résolument "jouerla carte allemande" dans ce conflit. Pour cela ils ne vont rien négliger pour plaire aux maîtres du moment, adoptant les slogans racistes et antisémites. Ayant pignon sur rue, un parti, des organisations, une presse et même une radio, les militants bretons vont côtoyer le pire. Certains d'entre eux, une toute petite minorité, iront même jusqu'à endosser l'uniforme allemand pourcombattre la Résistance bretonne. En 1945, c'est la fin de ce rêve fou, d'une indépendance à l'ombre dufascisme. C'est l'opprobre et le rejet par l'immense majorité du peuple breton de ceux qui avaient prétendu parler en son nom. Pourtant cette histoire avait commencé dans la ferveur, avec un journal, Breiz Atao, fondé en 1919 et qui va regrouper des jeunes Bretons soucieux de tirer leur pays du sous-développement et de l'oppression linguistique dont il était victime. Dans ce combat, les militants de l'Emsav vont rencontrer les forces de gauche, notamment communistes, à la fin des années 1920. Mais le choix délibéré de certains de coller aux tenants des idéologies nordiques et nazies va donner à cette histoire une toute autre orientation au cours des années 1930. C'est cette dérive que conte ici L'hermine et la croix gammée.
A l'occasion de la saison cycliste 2015, et plus particulièrement du passage du Tour de France en Bretagne (étapes à Fougères, Rennes, Mûr-de-Bretagne, Vannes, Plumelec ! ), ce livre fournit l'occasion de se repencher sur la riche histoire bretonne en matière de cyclisme. Mais là où tant d'ouvrages ont traité et traiteront encore des Robic, Bobet et autres Hinault, aucun ne s'intéresse à ce qui s'est produit avant-guerre. Et même avant la Première Guerre ! En allant de la Loire dite Inférieure à l'époque aux confins du Finistère. C'est un manque enfin comblé avec cette étude d'envergure d'un grand spécialiste devant l'Eternel du sport breton, qui s'est passionné pour ces Charles Terront, Pierre Cloarec, Ferdinand Le Drogo et autres Lucien Petit-Breton... Tous ces forçats de la route qui ont enflammé les foules dès la fin du XIXe siècle, sur des itinéraires non bitumés, hébergés dans des granges entre deux étapes épiques. On découvre ainsi le pittoresque des courses déjà bien en place dès la fin du siècle et le début du suivant, les Paris-Brest-Paris, les Circuits de l'Ouest, et les premiers Tours de France, avec records, palmarès, sponsoring, médiatisation, innovations techniques. Et même les premiers cas de dopage ! Le public amateur, las de toujours ressasser les mêmes noms du cyclisme, verra sa curiosité titillée par ces authentiques héros sur leurs drôles de machines vintage...
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années... Enfants de 1930 : Nous sommes nés dans la crise économique, avant de voir le Front populaire triompher sur l'Hexagone. Mais très vite, la guerre frappe, et "c'est reparti comme en 14". Lorsque l'armistice est signé cinq ans plus tard, nous savons que rien ne sera plus jamais comme avant : la société française se modernise, et nous sommes à l'aube des fameuses Trente Glorieuses.
C'était un temps où nous regardions le futur avec excitation et curiosité : le temps de notre enfance, de notre adolescence. Avec ce livre, replongez dans vos dix-huit premières années... Enfants de 1950 : nous naissons en pleines "Trente Glorieuses", dont les maîtres mots sont "baby-boom" et "plein-emploi". Nous accompagnons les premiers pas de la société de consommation, et profitons dès notre enfance d'un confort relatif. Pourtant cette société interdit encore l'avortement, la publicité pour la contraception, le travail féminin sans consentement de l'époux. Puis viendra Mai 68, et nous aurons tout juste dix-huit ans...