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En finir avec les idées fausses sur la laïcité
Cadène Nicolas ; Bianco Jean-Louis
ATELIER
12,50 €
Épuisé
EAN :9782708254176
La laïcité est contre les religions". , "Les signes religieux n'ont rien à faire dans l'espace public". , "A l'école, on n'a pas le droit de parler des religions". , "Il n'existe qu'un seul type de laïcité dans le monde". Objet de fantasmes, la laïcité est régulièrement au coeur de débats médiatiques et politiques. Au risque de briser le fragile équilibre posé par la loi de 1905, de nombreux discours visent à la "durcir" , aux dépens des libertés qu'elle garantit. Ces dernières années, les polémiques à son sujet se sont multipliées, se focalisant essentiellement sur l'islam. Pour sortir des préjugés, il est indispensable de se réapproprier la laïcité telle que définie par le droit et notre histoire en éclaircissant les confusions, déconstruisant les idées reçues et représentations fausses. Face à une instrumentalisation dangereuse de la laïcité, aux contestations et pressions contre la République, ce livre s'attache à définir ce qu'elle rend possible et ce qu'elle interdit, et sous quelles conditions.
Résumé : 2151. Simone fait partie d'une mission spatiale sans retour nommée SOON. Avant son départ, elle emmène son fils Youri pour un dernier road-trip dans un monde qui a profondément changé. La population mondiale a été divisée par dix par rapport au début du XXIe siècle. Les dégâts climatiques et les troubles qu'ils ont engendrés sont à l'origine de cette baisse brutale, et l'humanité sait que l'équilibre dans lequel elle vit est précaire. Au contact du monde, Youri comprendra-t-il le désir d'aventure et d'inconnu de sa mère ? Benjamin Adam et Thomas Cadène signent un récit d'anticipation profond, grave et lumineux.
Certaines religions sont incompatibles avec la République " ; " Les signes religieux n'ont rien à faire dans l'espace public ", " A l'école, on a pas le droit de parler religion "... Bien que régulièrement brandie comme argument massue dans les médias et les débats politiques, la laïcité fait l'objet de fantasmes. Dans un contexte de peurs multiples, nombre de discours visent à imposer un " durcissement " de la laïcité dans le but, parfois inavoué, de réduire les libertés qu'elle garantit et de multiplier les interdits qu'elle prévoit. Au risque de la dénaturer. Les exemples de polémiques à ce sujet se sont multipliés ces dernières années, se focalisant essentiellement sur l'islam. Pour sortir des préjugés et garantir un débat serein, il paraît indispensable de se réapproprier point par point la laïcité telle que définie par le droit et telle qu'elle découle de notre histoire : déconstruire les confusions, les idées reçues et les représentations fausses. Face aux replis identitaires (de tous ordres), aux contestations et aux pressions contre la République, mais aussi face à l'instrumentalisation dangereuse et de plus en plus courante de la laïcité, ce livre s'attache à définir ce qu'elle rend possible et ce qu'elle interdit, et sous quelles conditions.
Résumé : Un sextape est une vidéo privée qui présente une célébrité dans un contexte sexuel, avec ou sans partenaire(s) et diffusée via internet de manière non controlée auprès d'un public pour lequel il n'est officiellement pas destiné.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.