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Viva la vida !
Cacucci Pino ; Merlino Benito
BOURGOIS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782267025644
Grand voyageur et connaisseur du Mexique, Pino Cacucci a déjà écrit la biographie romancée de la photographe Tina Modotti et celle de la peintre et poétesse Nahui Olin, publiée aux éditions Bourgois. Avec Viva la vida!, consacré à Frida Kahlo, il complète cette trilogie dédiée aux femmes passionnées qui ont animé le Mexico artistique de la première moitié du XXe siècle, à un moment où le Mexique était devenu un carrefour mondial des destins politiques et culturels. Caccuci se glisse ainsi dans la tête de Frida Kahlo et raconte à la première personne les pensées les plus intimes et les moments les plus importants de l?existence de la grande peintre mexicaine. Avec lyrisme et poésie, il revient sur son existence aussi passionnée que chaotique, marquée par les souffrances diverses. Atteinte par la polio dès son enfance, grièvement blessée à l?âge de dix-huit ans dans un accident d?autobus qui l?a clouée interminablement tantôt sur un lit d?hôpital tantôt dans un fauteuil, martyrisée par les multiples opérations et cures orthopédiques, elle a en effet combattu pour survivre. Dans ce bouleversant monologue, elle évoque sa rencontre, ses relations orageuses et ses deux mariages avec le grand peintre muraliste Diego Rivera, l?homme de sa vie. Elle revient également sur ses idéaux politiques, sur son amitié amoureuse avec Léon Trotski, et sur ses innombrables liaisons, tant avec des hommes qu?avec des femmes. Elle décrit enfin et explique sa passion pour sa terre, "son" Mexique. Elle revit sans complaisance ses tourments, sa solitude, ses moments de désespoir aussitôt surmontés à force de volonté. Une vie débordante d?excès qu?elle a "dévorée" par amour de la vie, débordante de couleurs comme sa peinture qu?elle a commencée alors qu?elle était clouée au lit, émaillée de tumultes et de solitudes, une vie de rebelle qui, bien que née en 1907, aimait à dire qu?elle était née en 1910, en même temps et avec la Révolution mexicaine.
Résumé : " Les personnages de ce livre ont réellement existé, et les faits qui y sont rapportés sont réellement arrivés. Tout le reste est fiction. C'est-à-dire les dialogues, le contexte et les aventures qui servent de toile de fond, quelque comparse destiné à combler le vide laissé par la chronique. Il s'agit donc d'un roman, et rien de plus. Un roman qui ne peut même pas être qualifié d"'historique", car l'Histoire est toujours écrite par les vainqueurs ; dans les pages qui suivent les personnages ont en revanche tout perdu : batailles, travail, amis, idéaux, leur vie même. L'unique chose qu'ils sont parvenus à ne point perdre est la dignité. Mais ils ont eu la malchance de vivre à une époque où la dignité est la dernière des qualités nécessaires pour passer à l'Histoire. " Pino Cacucci.
Carmen Mondragon est plus connue sous son nom d'artiste Nahui Olin. Dans les années 1920-1930, celles de la Révolution d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, elle est "la plus belle femme de Mexico". Fille préférée du général Mondragon, Carmen épouse Manuel Rodriguez Lozano pour échapper à l'emprise familiale. Après un long séjour en Europe et la mort du général, Carmen quitte son mari. Elle fréquente alors le monde artistique et intellectuel de Mexico, peint, écrit des poèmes, pose pour Diego Rivera et le photographe Edward Weston. Elle entretient une relation passionnelle avec Gerardo Murillo ("Docteur Atl"), artiste violent et caractériel qui contribuera à sa légende. Par l'entremise du poète Homero Aridjis qui la rencontre, vieillissante, vendant des cartes postales d'elle jeune, Pino Cacucci tire de l'oubli cet extraordinaire personnage féminin dont le destin s'inscrit dans la lignée de ceux de Frida Kahlo et Tina Mondotti. Il donne forme à une grande histoire d'âmes en révolte contre le monde, tourmentées et guidées par un rêve de liberté si élevé qu'elles ne peuvent l'atteindre.
Résumé : San Isidro est un avant-poste de la civilisation chrétienne dans la Sierra Madre. Une cinquantaine d'âmes, un alcade respecté et une toute jeune équipe de football dont le premier match frôle la catastrophe : le gardien de but est plié en deux par le mal de ventre et l'avant-centre est épuisé par l'amour. Heureusement que les lignes blanches qui marquent les limites du terrain semblent posséder d'étranges vertus... Suivent seize nouvelles comiques, féroces et noires par l'auteur qui fut le dernier coup de foudre littéraire de Federico Fellini.
Dans Rebelles !, l'auteur parcourt des époques et lieux divers, de l'Europe à l'Amérique latine, et met en lumière les existences d'hommes et de femmes qui ont tout sacrifié à un idéal. A côté des hauts faits de Tupac Amaru ou du condottiere maya "Serpent Noir" renaissent les exploits de "Quico" Sabaté, l'anarchiste inventeur d'un mortier lance-tracts à bombarder les franquistes ; les canulars du "Prince Vaillant" Silvio Corbari, le partisan qui ridiculisait les nazis et les fascistes ; les ingéniosités d'Alexandre-Marius Jacob, l'authentique Arsène Lupin ; la révolte contre tout ordre imposé de Jim Morrison, le héros de toute une génération, etc. Vies rebelles dédiées à l'utopie, idéalement entremêlées. Treize récits exemplaires qui nous montrent combien une existence sans le rêve d'un monde plus libre est étroite.
« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.