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Festival interceltique de Lorient. Quarante ans au coeur du monde celte
Cabon Alain
OUEST FRANCE
8,50 €
Épuisé
EAN :9782737351198
Extrait de l'introductionIl y eut un avant.De Brest à LorientLe Festival n'est pas né d'une génération spontanée. S'il a bénéficié de l'abandon de Brest, c'est que le terrain était favorable. Les Lorientais ont, par nature, le goût de la fête et quelques fourmis bretonnes dans les jambes.Dès 1953, pour mettre du baume au coeur d'une population meurtrie par la destruction de sa ville, dans Lorient encore en baraques, la nouvelle Union des commerçants et industriels, le Cercle celtique Brizeux et les Anciens Prisonniers de guerre mettent sur pied le Triomphe de la duchesse Anne d'Armorique, une fête folklorique réunissant quatorze bagadoù et trente-trois cercles qui aura lieu quatre années d'affilée.En 1969, la Fête des ports bretons, lancée par le tout nouveau comité des fêtes, a une connotation plus bretonne que maritime. A l'époque, on disait «folklorique» du bout des lèvres en craignant d'entendre: «Encore des binious!» La fête sur deux jours serait très éclectique. Un concours national des sonneurs par couple, des exhibitions de groupes turcs et portugais, des jeux intervilles entre Lorient et Saint-Malo. Le lendemain, messe en breton sur le parvis de l'église Saint-Louis, défilé de trente bagadoù et cercles, qui se produiraient l'après-midi à l'Estacade, pour finir par un triomphe sous un défilé aérien. Puis soirée de variétés avec, notamment, le Morbihannais Alain Barrière et l'orchestre d'Europe n° 1, avant feu d'artifice au bassin à flots. Puis bal public et fest-noz jusqu'à l'aube.Derrière cette initiative, on sent déjà la main de la Bodadeg ar Sonerion (BAS), qui gère les bagadoù et suscite pour eux des fêtes. Depuis 1953, ses concours se tiennent à Brest dans le cadre du prestigieux Festival international des cornemuses jusqu'à ce qu'un conflit, né entre le comité des fêtes et la municipalité à propos du réaménagement du site de la place du Château, ne débouche stupidement sur la disparition du Festival. Dès lors, la BAS doit chercher où s'amarrer. Nantes et Saint-Malo sont candidates, mais la majorité des groupes musicaux se trouvent en Basse-Bretagne et ses principaux responsables, eux-mêmes de la région lorientaise, exercent une aimable pression pour que Lorient, plus centrale, reprenne le bébé. D'autant plus qu'ils avaient pu tester le savoir-faire local.Le président du comité des fêtes organise, il est vrai, avec le même allant un concours de majorettes ou une fête de la bière, son créneau professionnel. Pierre Guergadic - on ne le nomme que Pierrot - sportif, jovial, populaire, sait faire. «Mais, dira-t-il désolé, la musique celtique, la culture bretonne, moi je n'y connais rien!» La chose bretonne n'est pas porteuse. L'homme ne sait pas dire «non», il dira «oui». Il faut faire vite, on est déjà mi-mars, période électorale qui oblige à se couvrir du côté des deux candidats maires. Et foncer. Pour le côté spectacles Polig Montjarret, président de la BAS, et Mikaël Micheau-Vernez, chargé de la commission des fêtes, verront cela. Il prend l'organisation matérielle et rabat les bénévoles.
L'ouvrage rassemble les actes du colloque organisé par l'Université de la Polynésie française les 17 et 18 mai 2021. Il aborde la question de la prévention et de la lutte contre les atteintes à la probité dans le secteur privé et public, dans ses aspects à la fois juridiques et institutionnels tout en permettant d'obtenir - via l'expérience des acteurs de cette lutte sur le territoire - un éclairage sur les spécificités que la question revêt en Outre-mer.
Gertrud Kolmar (Gertrud Kthe Chodziesner) a été assassiné à Auschwitz en 1943, à l'âge de 48 ans. Elle avait peu publié de son vivant, pour la même raison que celle qui l'a conduite à la mort, le fait qu'elle était juive dans l'Allemagne nazie. Sa reconnaissance comme un des grands poètes du XXe siècle a commencé en Allemagne dans les années 1950, mais il a fallu attendre 2000 pour que paraissent en France les premières traductions de textes en prose et d'un recueil de poèmes. L'essentiel de son oeuvre poétique n'était donc pas accessible en français. La présente traduction par Fernand Cambon, traducteur reconnu de Freud d'abord, puis de plusieurs poètes allemands du XXe siècle, des plus importants recueils de Gertrud Kolmar, vient combler ce manque magnifiquement. Il est malheureusement mort à la fin de ce travail et n'a pas pu en voir la réalisation finale.
Résumé : A l'aube du IIIe millénaire, la sorcellerie reste une pratique courante dans notre pays et nombreux sont ceux qui pensent que certains individus sont capables d'agir à l'encontre d'autrui en employant des procédés occultes. C'est, par exemple, le cas de cette famille dont l'existence devient soudainement cauchemardesque et qui comprend qu'elle ne pourra jamais sortir de l'enfer dans lequel elle se débat si personne ne l'en délivre. Mais comment peut-elle en être arrivée à ce point que la vie lui échappe totalement ? Qui peut être son sauveur et par quels moyens le contacter ? Ces questions, Dominique Camus se les pose, lorsque jeune universitaire, il décide de consacrer sa thèse à l'étude des pratiques magiques dans la France contemporaine. Il s'aperçoit très vite que la sorcellerie n'est pas un sujet comme les autres car personne ne veut lui en parler. Après des mois d'investigation, un jour, tout bascule lorsqu'il rencontre une désenvoûteuse qui accepte de le prendre sous son aile. Commence alors une longue initiation qui conduira l'auteur à faire la connaissance des Lelavasseur et à seconder celle qui a décidé de les tirer du mauvais pas dans lequel ils sont tombés, l'entraînant ainsi à franchir une ligne dont il ne reviendra pas le même homme. Au travers d'un récit qui allie le journal de terrain et la réflexion scientifique, l'ethnologue nous fait découvrir les moyens employés par la désenvoûteuse pour délivrer les ensorcelés des maléfices qui les affligent et les procédures et rituels qu'elle utilise pour les mettre hors de portée des jeteurs de sort. On se rend compte que le sauvetage de cette famille repose sur la totale implication de cette femme : par le don qu'elle ne craint pas de faire de sa propre vie.
Résumé : La trilogie " Enquête sur les mondes sorciers " a pour but de faire découvrir tous les aspects de la sorcellerie française au travers d'affaires dont le lecteur suit le déroulement en temps réel, du début à la fin. Chaque affaire se déroule dans un univers particulier et est représentante d'une des facettes de la sorcellerie. Le second tome " l'affrontement " se situe en milieu rural et narre la lutte qu'entreprend un désenvoûteur pour sortir des griffes d'un jeteur de sorts une famille de paysans. A ce point nous constatons que les moyens utilisés par les uns et les autres pour parvenir à leurs fins peuvent être singulièrement proches.
Résumé : Aussi loin que portent les lueurs de la connaissance, nous discernons la présence des "arts magiques" et de la sorcellerie. De tout temps, les Français ont donc estimé que certains d'entre eux détenaient d'incomparables facultés permettant de s'attirer les bonnes grâces d'autrui, de préserver la santé et les fruits du labeur des hommes des calamités les plus diverses, sans oublier les procédures destinées à attirer la chance, à la "booster" et éliminer ceux qui tenteraient de la contrecarrer. Mais ces ancestrales façons de faire sont-elles restées inchangées au fil du temps ? Le panorama des pouvoirs sorciers s'est-il enrichi ou au contraire amoindri sous les multiples impacts de l'évolution de nos sciences et techniques ? Le formidable changement de mentalité qui a fait passer les sorcières et les magiciens de candidats au bûcher à celui de héros de romans ou de films a-t-il radicalement modifié le regard que les Français portent sur ces personnes et sur les pouvoirs qu'ils leur attribuent ? Pour répondre à ces questions, Dominique Camus dresse un inventaire complet des pratiques magiques et sorcières du Moyen Age à nos j ours et nous fait découvrir par le détail ce que cache son étonnante réalité contemporaine.
Résumé : La quête de l'Humanité pour prédire l'avenir en scrutant les astres. Comment, il y a 5 000 ans, les hommes lisaient dans le ciel avant de savoir écrire, comment sont apparues les premières cartographies du ciel, comment les prêtres astrologues tiraient des présages de la position des astres, et comment les découvertes scientifiques de la Renaissance et du siècle des Lumières ont ébranlé ce système. L'astrologie renaît à chaque fois de ses cendres, et le même débat a cours aujourd'hui entre ceux qui croient au ciel, en ses signes et en son influence, élite comprise, et les autres. Une histoire illustrée de l'Astrologie nous invite à une vivante plongée à travers les époques et les civilisations, les acteurs illustres, de Nabuchodonosor à Elisabeth Tessier en passant par Nostradamus et bien d'autres, les inventions, lunettes, télescopes et autres astrolabes. Une évocation richement illustrée passant en revue les signes du zodiaque et l'horoscope, le calendrier maya, les prophéties, les cartes divinatoires, jusqu'à Hubble et l'informatique la plus avancée... Objets à l'intérieur : poster Le ciel divin, fac-similé d'une gravure du XVIIe siècle, poster Le système solaire, fac-similé d'une gravure de 1783 représentant les visions de Copernic, de Ticho Brahé et de Descartes, jeu de tarot divinatoire de 1920, fac-similé des 22 arcanes, ou atouts, carnet Les Très Riches Heures du Duc de Berry, fac-similé des pages représentant les 12 mois de l'année avec les constellations du zodiaque correspondant.